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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 3 janvier 18:44

    @Eric F
    Non Eric F, c’est un « test positif » qui a « qualifié » ce décès de « grippe H1N1 » ! Mais ces tests PCR ne détectent pas un virus mais une « séquence de nucléotides » celle chargée sur l’amorce ! 

    Nous sommes donc dans une situation « d’attribution » grâce à un test PCR ! Et je vous livre ce qu’en dit le site complotiste « Wikipédia » (copié-collé) : L’Organisation mondiale de la santé (OMS) qualifie la situation de pandémie le 11 juin 2009[1]. Le 30 juillet 2009, l’Institut de veille sanitaire annonce le premier cas mortel de grippe A (H1N1) en France[2], une jeune fille touchée par la grippe A (H1N1). Des doutes subsiste sur la cause réelle du décès, car la jeune fille souffrait aussi de complications pulmonaires graves.

    Copié-collé : « je ne pense pas qu’il y avait des conditions hivernales à cette date. ». Je ne le pense pas davantage que vous. Mais il y avait des « tests » comportant l’amorce spécifique du génome du H1N1. D’ailleurs, Eric F, savez-vous « quand » a été « construit » ce génome H1N1 ? 

    Vous avez parfaitement raison, la « grippe » en juillet c’est « bizarre » ! Et vous n’avez aucun scrupule à évoquer ce cas « plus que douteux » pour vous justifier ! C’est désolant. 

    Mais le « test PCR » est devenu le « gold standard » de la maladie « grippe » ! Tout peut devenir grippe grâce au test « gold standard » ! Même les « asymptomatiques » sont des « malades qui s’ignorent ! Au secours, le docteur Knock sévit à grande échelle ! Mais cela ne vous dérange pas le moins du monde Eric F ! 

    L’enregistrement CIM (classification internationale des maladies) peut aller bon train grâce au test PCR ! Le »code« de »classification« permet tous les »trucages«  ! 
    Par ailleurs, »nozotorités« disposent de tous les éléments nécessaires pour prévoir les crises aérotoxiques :

    1°) Hauteur et intensité de l’inversion thermique  : les modèles météorologiques permettent de prévoir à quelle altitude l’air froid va stagner, ce qui détermine la concentration et la durée de l’accumulation des polluants dans un bassin de vie.

    2°) Cartographie fine de la pollution  : les satellites et stations au sol renseignent la quantité de PM₂,₅, PM₁, PM₀,₁, leurs variations dans le temps et l’espace, et leur potentiel oxydatif, c’est-à-dire leur capacité réelle à provoquer stress oxydatif et inflammation chez les habitants.

    3°) Anticipation de l’impact sur la santé  : en combinant ces données, il est possible de prédire avec précision  :

    — les zones où la pollution va se concentrer,

    — les populations à risque,

    — la hausse attendue de la mortalité et des hospitalisations cardio-respiratoires,

    — et même l’ampleur de la surcharge hospitalière.

    En d’autres termes, la “catastrophe” aérotoxique est prévisible, quantifiable et mesurable avant qu’elle n’arrive.

    L’histoire de l’année 2009 montre que malgré ces outils, la mise en scène médiatique du »virus H1N1« a été utilisée comme explication principale, détournant l’attention des causes environnementales réellement responsables.

    Toutes les épidémies cardio-respiratoires sont aujourd’hui parfaitement »prévisibles« grâce à la surveillance satellitaire, aux prévisions météorologiques, à la mesure des matières particulaires en suspension dans l’air et à leur »potentiel oxydatif« . 


     »Oxidative potential of atmospheric particles in Europe and exposure scenarios"

    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12589103/


    La question que vous devriez vous poser, Eric F, c’est de savoir s’il y a une corrélation entre épidémie de maladies cardio-respiratoires et taux de pollution ? Mais ceci constitue, sans doute, un trop fort investissement intellectuel pour vous ! 




  • Legestr glaz Legestr glaz 3 janvier 12:30

    @Eric F

    Et une étude comme celle-ci, de décembre 2021, est « particulièrement parlante » ! 
    « Acute Effects of Particulate Matter on All-Cause Mortality in Urban, Rural, and Suburban Areas, Italy »
    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8701500/

    L’étude montre que la pollution particulaire a un effet mesurable, rapide et significatif sur la mortalité toutes causes dans toute l’Italie, indépendamment du degré d’urbanisation du territoire.

    Les « 
    pics de pollution » sont suivis de pics de mortalité, souvent dans les 5 jours suivants !
    Ces effets se retrouvent dans les zones à forte pollution comme dans les zones moins denses.
    Ces associations persistent même à des niveaux de pollution inférieurs aux seuils OMS actuels.

    Ce que cette étude de Renzi et al. (2021) démontre, combiné à la physique des inversions thermiques, c’est que : 

    — Dans les régions où les inversions thermiques se forment (vallées entourées de reliefs, plaine du Pô, Piémont, vallée du Rhône, Grand‑Est français), l’air reste stagné au sol, concentrant les particules fines (PM₂,₅, PM₁₀) et autres polluants.

    — L’exposition à ces pics de pollution entraîne des hausses mesurables de mortalité toutes causes dans les jours qui suivent (0–5 jours selon l’étude).

    — Par conséquent, la mortalité dans ces bassins de vie est nécessairement plus élevée pendant ces épisodes que dans des régions non exposées à des inversions thermiques (Latium, littoral atlantique français, Bretagne, etc.).

    Autrement dit   : la mortalité saisonnière n’est pas “aléatoire” ni due à une infection virale, elle est directement corrélée aux conditions locales d’air et à la physique de la stagnation atmosphérique.

    Mais on peut « tricher » en « globalisant » les données au niveau national et ainsi nuire à la compréhension du phénomème qui devrait s’analyser par « bassins de vie ». Et, on peut, comme vous le faites, devenir un « dénialiste » de la « réalité parfaitement observable » depuis plusieurs décennies ! 




  • Legestr glaz Legestr glaz 3 janvier 12:00

    @Eric F

    Les
    épisodes de mortalité cardio‑respiratoire augmentent de façon répétée dans certains bassins de vie exposés aux inversions thermiques et à la pollution atmosphérique  :
    Grand-Est (Alsace, Lorraine) ; Nord / Nord‑Pas‑de‑Calais ; Bassin parisien / Île‑de‑France ; Vallée du Rhône (Lyon, Grenoble, etc.).

    Dans ces zones, les concentrations de PM2,5, PM1 et PM0,1 peuvent fortement augmenter pendant les épisodes d’inversion thermique, favorisant l’apparition ou l’aggravation de maladies cardio‑respiratoires.

    Les régions comme
    Bordeaux, Nantes ou Brest, moins exposées à ces phénomènes atmosphériques particuliers, montrent systématiquement des mortalités plus faibles lors des mêmes périodes.
    Donc ce que les autorités ont étiqueté “propagation virale” n’est en réalité qu’un marqueur temporel de mortalité dans des bassins de vie précis où les « conditions aérotoxiques » sont réunies, et non une transmission virale réelle.

    La localisation de la mortalité suit les bassins de vie et la pollution, et non pas un « méchant virus »
    . Les observations empiriques sur plusieurs dizaines d’années confirment ce schéma.

    L’exemple le plus frappant nous vient d’Italie. La « mortalité saisonnière » « grippale » est systématiquement plus élevée dans le Piémont que dans la région du Latium romain, avec une densité de population similaire, mais des conditions « d’inversions thermiques » absolument différentes. ! Inversions thermiques chaque année dans le Piémont, inversions thermiques pratiquement inexistantes dans le Latium. 
    ... Le facteur déterminant ici n’est pas un « virus », mais les conditions atmosphériques locales  : les inversions thermiques concentrent les polluants, favorisent la dégradation respiratoire et cardio-vasculaire, et entraînent des décès qui sont ensuite attribués à la « grippe ».
    ...
    La répétition annuelle de ce schéma confirme que la mortalité est liée aux conditions locales et temporaires de pollution et non à une “circulation virale”.

    Mais, lorsque l’on refuse de regarder la réalité en face, on peut accuser le « très méchant virus » ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 3 janvier 11:44

    @Eric F

    « Je crois me rappeler » ! Il n’y a jamais d’anticyclone sur la France en novembre ou décembre ! Il ne gèle jamais en France en novembre et décembre ! 

    ... « Les 19‑20 décembre 2009, la France a connu un épisode de froid intense et généralisé, documenté par Météo‑France et Infoclimat :
    — Jura : -25 °C à -28 °C au sol, avec des gelées très fortes persistantes.
    — Champagne‑Ardenne, Lorraine, Franche‑Comté : températures autour de -20 °C.
    — Autres régions : températures négatives généralisées, parfois autour de -10 °C en plaine (Île‑de‑France, Bourgogne, Alsace).

    Ces conditions correspondent à une vague de froid exceptionnelle pour la saison, renforcée par des inversions thermiques locales, favorisant la stagnation de l’air froid dans les vallées.

    Chiffres tirés de »Wikipédia«  : 

    • 17 décembre 2009 : 164 morts. 890 personnes sont hospitalisées ; 211 sont en réanimation ou en soins intensifs. Depuis le début du mois d’août 2009, 5,3 millions de personnes sont infectées et 3,5 millions de personnes sont vaccinées (Institut de veille sanitaire / InVS)[13].
    • 23 décembre 2009 : 276 morts dont 28 chez des personnes sans facteur de risque particulier[

    Une épidémie de »tests positifs« et ensuite une mortalité due à des inversions thermiques. Voilà le »bilan« de H1N1. 

    Mais selon Eric F : » l’épidémie de 2009 a été tôt en saison et donc n’a pas été aggravée par les conditions de météo,« .

    Non, vraiment aucune aggravation par les conditions météo ! Aucune !

    Lorsque l’on veut »nier« la réalité observable, Eric F, c’est que l’on s’’enfonce dans le »dogme" !



  • Legestr glaz Legestr glaz 24 décembre 2025 13:15

    @Francis
    Bonjour Francis

    Vous écrivez : «  vous voulez dire que l’ADN de mes exosomes ne m’est pas spécifique, qu’il est le même que celui de tout le monde ? »

    .... Oui, le gémone humain « est » le génome humain. Il est en très grand partie identique pour tout le monde. Mais il existe de nombreuses petites variations individuelles, ce qui distingue les personnes les unes des autres. C’est d’ailleurs ce qui permet d’identifier les criminels.
    Cette variabilité individuelle représente environ 0,1% du génome, ce qui veut dire, en creux, que 99,9% du génome humain est commun à l’espèce humaine. (Ce qui représente environ 3 à 4 millions de différences sur les 3 milliards de paires de bases du génome humain).

    Vous avez donc, Francis, près de 99,9% de gènes communs avec pemile ! Mais, rassurez-vous, c’est le 0,1% qui fait toute la différence !

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