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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 17:41

    @Eric F

    Copié-collé : « -Concernant le covid, on voit les pics de mortalité les années concernées, et depuis il y a retour sur la courbe antérieure. Mais cela n’a pas été l’hécatombe épidémique annoncée par les alarmistes officiels, pas plus qu’il n’y a eu ensuite d’hécatombe post vaccinale annoncée par la complosphère. »...

    Concernant le covid19, la situation en Italie est très riche d’enseignements.

    Il suffit, en effet, de comparer la « mortalité covid19 » dans le Piémont, avec l’épicentre à Bergame (ces files de corbillards et de cercueils « vu à la télé ») et la mortalité dans le Latium (région de Rome). 
    Deux régions avec une densité de population très proche mais une mortalité totalement différente. Et pourquoi ? Parce que les virus détestent les Romains et affectionnent les Milanais ? 

    La maladie covid19 en Italie coïncide très exactement avec une « période d’inversion thermique » dans le Piémont. Mais on refuse d’examiner les faits pour ce qu’ils sont ! Et même « la maladie » ! Il s’agissait d’une « endothéliite » c’est à dire un « dysfonctionnement » de l’endothélium vasculaire « bousculé » chez les personnes fragilisées par les PM2,5, PM1 et PM0,1 de la pollution. 

    Cette endothéliite est parfaitement bien documentée ! 

    « Rôle de la dysfonction endothéliale dans la COVID-19 »
    https://theses.hal.science/tel-05070998

    Extrait : « ... La dysfonction endothéliale et la coagulopathie sont des complications majeures de la COVID-19 et les biomarqueurs associées à ces deux processus sont prédictifs à la sévérité de la maladie ainsi qu’à la mortalité, confirmant leur rôle central dans le développement des formes sévères de la COVID-19. En effet, précocement au cours de la pandémie, les premières séries de cas d’autopsie de patients décédés de formes graves de la COVID-19 ont constatés une co-localisation entre la microthrombose, particulièrement au niveau pulmonaire, et des altérations de l’endothélium notamment une inflammation intense du tissu endothélial associé à une apoptose des cellules endothéliales (CE), une angiogenèse anormale par intussusception et enfin une augmentation des cellules endothéliales circulantes. »...

    Les « vaccinés » simple dose, double dose, triple dose n’avaient strictement aucune chance de voir leur fonction endothéliale renforcée par la vaccination ! La « statut vaccinal » n’a jamais été « prédictif » des suites de la maladie. En revanche la mesure du « syndécan-1 », la protéine qui nait de la dégradation du « glycocalyx endothélial » (la couche protectrice de l’endothélium), était absolument corrélée à l’espérance de vie. 
    Mais en mettant en scène un « méchant virus », alors nous passons à côté du véritable sujet et des soins qu’il serait possible d’apporter aux malades. Ce qui veut dire : sauver des vies.



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 17:25

    @Eric F

    Copié-collé : «  Je reconnais que c’était hors sujet dans cette affaire de fourrage, qui montre que les règlements sanitaires sont foulés au pied dans certains pays, alors que nos technocrates en rajoutent des couches et multiplient les contrôles. »....

    Oui des contrôles sont absolument nécessaires mais encore faudrait-il, en présence de symptômes, chez les humains ou les animaux, de faire toutes les analyses pour déterminer si l’intoxication aux mycotoxines est la cause de la maladie.
    https://www.inrae.fr/actualites/mycotoxines-connaissances-actuelles-futurs-enjeux

    Ces mycotoxines font bien plus de dégâts sur la santé humaine et animale que ce qu’on veut bien nous laisser entendre. Pourquoi ? Parce que les symptômes sont attribués à d’autres « entités » et les mycotoxines passent alors sous les radars.... « Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde ».



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 16:19

    @Eric F

    Il s’agit de « réfléchir » à la « toxicité » des mycotoxines « parfaitement bien documentée » par la toxicologie ! 
    Arrêtez de voir de complot au détour de chaque phrase !

    Les « virus » ne peuvent pas être l’arbre qui cache la forêt des myctoxines.

    L’ergot de seigle n’est pas une invention délibérée d’instances occultes pour nuire ou décimer l’humanité. La « toxicité » de cette mycotoxine est parfaitement bien documentée.
    ... « La présence de mycotoxines dans des aliments a été mise en évidence pour la première fois en 1960, lors de la « maladie X du dindon », où une mortalité très élevée a été observée dans un élevage de dindes en Grande-Bretagne. Il s’agissait d’aflatoxines produites par des souches d’Aspergillus flavus qui s’étaient développées sur les tourteaux d’arachide distribués aux volailles.

    Beaucoup plus récemment, en 2004, une intoxication aigüe par cette même mycotoxine présente dans le maïs a été responsable du décès de 125 personnes au Kenya. La découverte des mycotoxines
    a été, par ailleurs, l’occasion d’élucider certains évènements historiques d’intoxi-
    cation.
    La mycotoxicose la plus anciennement connue est l’ergotisme, aussi connu
    sous le nom de feu de Saint-Antoine ou mal des ardents, qui provoqua de véritables
    hécatombes en Europe, au Moyen Âge. En France, son dernier épisode s’est produit en 1951 à Pont-Saint-Esprit, dans le Gard. La consommation de farines de seigle.

    Les mycotoxines contaminées par des alcaloïdes d’ergot, produits par les champignons Claviceps purpurea, en était à l’origine. La consommation de céréales moisies, stockées durant l’hiver et très fortement contaminées en mycotoxines, est également à l’origine de l’aleucie toxique alimentaire. Sa première manifestation est survenue en 1891 dans le comté d’Oussouri, en Sibérie orientale ; mais c’est dans les années 1940 que les cas
    d’intoxication les plus graves ont été rapportés, avec le décès de 10 % de la population du comté d’Orenburg en Russie. Les derniers cas d’aleucie toxique alimentaire ont été décrits en 1982, au Cambodge.

    Aujourd’hui, grâce notamment aux mesures publiques de contrôle sanitaire, on ne constate plus, ni en France ni en Europe, de décès directement attribuables à la consommation d’aliments fortement contaminés
    par des mycotoxines. En revanche, on craint toujours les effets à long terme liés aux expositions à de faibles doses pour lesquelles la relation de causalité entre exposition et symptômes est difficile à établir.

    Et il convient de »réfléchir« à la »dermatose nodulaire dite contagieuse" en lien avec l’alimentation animale intoxiquée par des mycotoxines ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 11:02

    @pemile

    Effectivement, vos « arguments » sont pleins de bon sens ! Je veux dire : vos « non arguments » ! 

    Hormis des insultes vous savez écrire autre chose ? Ah oui, je sais : des émoticônes et des onomatopées ! Vous avez un très bon niveau de maternelle ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 10:07

    @Francis

    Bonjour Francis

    Oui, de nombreuses études, et même des « règlements » sonnent l’alerte sur la dangerosité de ces « mycotoxines » qui peuvent se retrouver, pour les poules, dans les « oeufs » et pour les vaches dans le « lait ». L’être humain qui consommerait ces produits animaux consommerait donc potentiellement ces toxines.

    ... « Les mycotoxines sont des substances toxiques pour l’homme et
    les animaux, élaborées par des moisissures développées dans les
    denrées alimentaires (Moreau, 1974). Les intoxications liées à ces
    substances peuvent se manifester par des syndromes fort variés :
    gastro-entérites, hémorragies, convulsions, paralysies, effets œstrogè-
    nes, etc. mais surtout lésions des reins et du foie ; dans certains cas,
    ces dernières peuvent se traduire par des cancers.
    On comprend donc aisément pourquoi la question des myco-
    toxines préoccupe les hygiénistes et les toxicologues.
    Dans le cas des produits laitiers, il convient de distinguer deux
    catégories de pollution par mycotoxines :
    — d’une part la présence de mycotoxines dans le lait d’animaux
    ayant consommé des aliments renfermant déjà des mycotoxines ;
    tel est le cas de l’aflatoxine M, particulièrement dangereuse ;
    — d’autre part l’élaboration de mycotoxines par des moisissures
    développées dans le lait sec ou sur des dérivés du lait ; en outre,
    l’éventualité de la production de mycotoxines par des moisissures
    utiles à la préparation de certains fromages ne doit pas être a priori
    rejetée. »

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