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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 décembre 2025 17:26

    @pemile
    Oui bien sûr pemile. Les fragments d’ARN découverts dans le surnageant des cultures cellulaires servant aux virologues pour construire des génomes à l’aide d’algorithmes proviennent évidemment des exosomes. Les génomes viraux sont des chimères, des artefacts expérimentaux.

    Encore une fois, bien vu pemile !



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 décembre 2025 14:12

    @pemile
    Copié-collé pemilien : « 

    @Legestr glaz « soit les fragments d’ARN retrouvés dans le surnageant sont d’origine virale soit ils ne le sont pas ! »

    wiwi, et c’est très facilement vérifiable en testant des contaminations.

    Et tu as enfin demandé à tes « 200 grands spécialistes, les meilleurs dans leur domaine » dans quel gène humain était codé le Sars-Cov2 ? »


    Sans blague ? Des preuves ? Désolé pemile, c’est un flagrant délit de mensonge. C’est quand même bien de vous prendre la main dans le sac ! 

    La question « fondamentale », comme je l’ai exposé dans un post précédent, n’a pas besoin de considérations techniques compliquées.

    La question est même binaire : soit les fragments d’ARN retrouvés dans le surnageant sont d’origine virale soit ils ne le sont pas ! Tout ce qui viendra « ensuite » n’a strictement aucune importance, même si la technologie qui va être utilisée après cette étape est particulièrement sophistiquée.

    Et cette question revient à dire : comment les virologues, dans leurs recherches, « documentent-ils le fait qu’ils parviennent à »isoler« les fragments d’ARN exosomal d’autres fragments »supposément" viraux ?

    Cette question est simple Francis, extrêmement simple. Pas besoin de faire appel à de la technologie de pointe pour y répondre. Il suffit de lire les études qui ont amené à la construction de génome viraux, lesquels ont ensuite été archivés comme tels dans les bases de données. Comment les virologues ont-ils extrait l’ARN des exosomes du surnageant ? Et bien Francis la réponse est simple : ils ne l’ont pas fait, ils ne l’ont jamais fait !




  • Legestr glaz Legestr glaz 4 décembre 2025 13:20

    @pemile

    Merci encore pemile de confirmer qu’avant 2007, et l’étude fondatrice de Valadi et al., les virologues ignoraient la présence d’ARN exosomal dans le surnageant qu’ils étudiaient.

    C’est plus simple de l’admettre en effet, puisque ce fait n’est contesté par personne.



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 décembre 2025 13:17

    @Francis

    Le sieur pemile tente en permanence de « complexifier » la réflexion comme le font les virologues en évoquant les différentes technologies employées (il va vous parler de bases, de brins, de gènes de reads longs, etc).

    Mais la question « fondamentale », comme je l’ai exposé dans mon post précédent, n’a pas besoin de considérations techniques compliquées.

    La question est même binaire : soit les fragments d’ARN retrouvés dans le surnageant sont d’origine virale soit ils ne le sont pas ! Tout ce qui viendra « ensuite » n’a strictement aucune importance, même si la technologie qui va être utilisée après cette étape est particulièrement sophistiquée.

    Et cette question revient à dire : comment les virologues, dans leurs recherches, « documentent-ils le fait qu’ils parviennent à »isoler« les fragments d’ARN exosomal d’autres fragments »supposément" viraux ?

    Cette question est simple Francis, extrêmement simple. Pas besoin de faire appel à de la technologie de pointe pour y répondre. Il suffit de lire les études qui ont amené à la construction de génome viraux, lesquels ont ensuite été archivés comme tels dans les bases de données. Comment les virologues ont-ils extrait l’ARN des exosomes du surnageant ? Et bien Francis la réponse est simple : ils ne l’ont pas fait, ils ne l’ont jamais fait !



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 décembre 2025 12:53

    @Francis

    Bonjour Francis.

    Tout la réflexion sur la « virologie » repose sur ce point : d’où viennent les fragments d’ARN que les virologues utilisent pour « construire » à l’aide d’un algorithme, un « génome viral » ? 

    C’est la seule question qu’il convient de se poser ! Ces fragments d’ARN utilisés par reconstruire par assemblage algorithmique un génome, sont-ils des fragments venant de la « lyse » d’exosomes présents dans le surnageant de la culture observée ou de la lyse de « virus » qui y seraient présents ? Ou des deux mon général ?

    Et le point sur lequel il faut insister, « objectivement », c’est que les études virologiques ne « documentent » jamais le fait « d’isoler les exosomes et/ou l’ARN exosomal du surnageant.

    Alors, évidemment, la question devrait venir »naturellement« à l’esprit des chercheurs : les fragments d’ARN utilisés pour construire à l’aide de l’algorithme le »génome viral« sont-ils des fragments provenant de la lyse de »virus«  ? Cela n’a jamais été prouvé. D’autant plus qu’avant l’année 2007, par ignorance de la biologie des exosomes, les virologues considéraient »tous les fragments d’ARN" comme d’origine viral. Ils ne savaient pas que les exosomes transportaient aussi de l’ARN qui se retrouvait inévitablement dans le surnageant.

    Qu’en pensez-vous Francis ?

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