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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 7 décembre 2025 09:22

    @Eric F

    Copié-collé : « Ceci dit, c’est de la faute des chercheurs de ne pas s’être attelé à la tâche de répondre de manière formelle et probante, car les dénialistes se basent sur ce jugement pour prétendre que le virus n’est pas démontré. Lanka passe pour un charlatan dans la profession, mais ils ont tort de sous-estimer l’effet. ».

    Qui est le « dénialiste » Eric F ? Celui qui ne connait pas la biologie des exosomes ou celui qui la connait ? Celui qui sait que les exosomes et les vésicules extra cellulaires transportent de l’ARN, de l’ADN, des protéines et des lipides ou celui qui ne le sait pas ?

    Et bien Eric F, dans les années 40-50, John Enders, celui qui a « découvert » (entre guillemets) le « virus de la rougeole » n’avait strictement aucune idée des « effets cytopathiques » que peuvent produire les exosomes ! A travers l’endocytose inter-espèce par exemple, que vous connaissez maintenant !

    Qui est « le dénialiste » ? Celui qui applique les connaissances scientifiques du XXIème siècle ou ceux qui appliquent les connaissances du XXème siècle ?

    Parce qu’entre nous, John Enders n’a « rien découvert » du tout ! Il a fait une « hypothèse » à partir d’une filtration et de l’observation « d’effets cytopathiques » ! Dans son « ignorance » des années 1940-1950 il a fait l’hypothèse que ces effets étaient dus à des « virus ». Mais il ne l’a « jamais démontré » ! Il n’a rien isolé du tout ! Il n’a apporté aucune preuve à son hypothèse. Juste le « constat » d’effets cytopathique après « filtration ». Est-ce que cela vous « suffit » à vous Eric F, pour justifier une présence « virale » ?

    Le constat d’effets cytopathiques dans une culture « filtrée » n’est pas le fait de virus. Aujourd’hui de nombreuses explications « biologiques » existent pour expliquer les effets de mort cellulaire et de fusion ! Ce qu’un chercheur des années 1940-1950 ne savait pas ! Il ne connaissait ni la biologie des exosomes, ni la biologie des macrophages, ni les PRR, ni les TLR, ni les DAMPs ni les PAMPs, ni l’endocytose inter-espèce !

    Ainsi qui est le « dénialiste » ? Celui qui reste arcbouté sur des vieilles connaissances dépassées ou celui qui aborde sa réflexion en intégrant les données scientifiques du XXIème siècle ?



  • Legestr glaz Legestr glaz 7 décembre 2025 09:05

    @Eric F
    Copié-collé : « Ce serait comme de prétendre qu’à partir de fragments d’un puzzle du Mont Saint Michel on reproduirait un tableau de la Joconde. »....

    Très belle analogie Eric F. Vous tenez le bon bout.

    Sauf que, à partir d’un puzzle du Mont Saint Michel on reproduit une image « quelconque »’ (pas la Joconde puisque les chercheurs ne connaissent pas son visage), mais une image qui ne correspond à rien, mais une image quand même !

    La seule chose qui vous bloque, et qui vous fait du mal, c’est d’admettre que l’ARN (ou l’ADN) présent dans le surnageant de culture a été « utilisé » pour construire des génomes algorithmiques de synthèse. C’est « le » problème Eric F. 

    Si vous avez encore la possibilité de réfléchir de manière saine, essayez de savoir « comment » les virologues « séparent » l’ARN des exosomes du supposé ARN viral dans le surnageant ? C’est la « seule » question que vous devez vous poser ! Comment font-ils ? Parce que, « inévitablement », ce surnageant contient des milliards et des milliards et des milliards de fragments d’ARN venant des exosomes. Par quelle prouesse technique parviennent-ils à ne pas les prendre en considération pour « construire » les génomes à l’aide d’algorithmes ?



  • Legestr glaz Legestr glaz 7 décembre 2025 08:52

    @Eric F

    Vous êtes totalement aveuglé par votre méconnaissance des mécanismes.

    La protéine spike est une protéine « synthétique ». C’est à dire « construite » artificiellement à partir d’une séquence d’un génome viral lui même construit artificiellement ! Une parfaite circularité ! Mais vous passez à côté du sujet, par méconnaissance. 

    Je vais parfaire vos connaissances. Voici un point « historique » ! 
    ... Dans les années 1950-1970, les chercheurs cultivaient des cellules animales comme les cellules VERO. Le surnageant de culture contenait certaines particules qu’ils supposaient être virales. Après centrifugation et fractionnement, ils notaient l’apparition récurrente d’un signal protéique de 180-200 kDa lors d’une analyse. Cette fraction était injectée dans un animal pour générer des anticorps, qui étaient ensuite utilisés pour détecter la même protéine. Ce qu’on a appelé des « anticorps anti-spike ».

    La conclusion de l’époque : ce signal représentait une glycoprotéine virale de surface, nommée spike, et les anticorps produits étaient spécifiques à cette protéine virale.

    Avec les connaissances modernes sur la biologie des exosomes, ces interprétations initiales auraient dû être réévaluées. Les cellules en culture produisent naturellement des exosomes, en très grande quantité, qui contiennent des protéines membranaires de taille comparable au signal de 180-200 kDa.

    Ces exosomes se retrouvent inévitablement dans les fractions enrichies par centrifugation. Le même signal protéique observé pourrait très bien correspondre à une protéine exosomale plutôt qu’à une glycoprotéine virale.

    Toute protéine étrangère introduite dans un organisme, qu’elle provienne d’un virus, d’une autre espèce animale ou d’exosomes, déclenche inévitablement une réponse immunitaire et la production d’anticorps dirigés contre cette protéine. Cette réaction est une constante physiologique universelle.

    L’injection du signal protéique de 180-200 kDa dans un animal génère des anticorps qui reconnaissent cette protéine, ses épitopes précisément, mais cela ne prouve en rien qu’elle soit d’origine virale. Les anticorps reconnaissent des motifs spécifiques (épitopes) sur la protéine étrangère, quelle qu’en soit la source. Tirer la conclusion que la production d’anticorps est une réaction à une protéine virale revient à nier la réalité biologique.

    Soit vous comprenez, soit vous ne comprenez pas le « biais méthodologique » ! Mais je ne vais pas insister ici. 

    Et si j’ai assez de place dans ce post, je vous raconte une petite histoire sur la circularité virale ! 

    ... «  Imaginez un enquêteur qui, dans les années 1950-2000, trouve des traces ADN sur une scène de crime. Ne sachant pas que des passants innocents ont traversé régulièrement cette scène de crime, il classe toutes ces traces comme appartenant au »criminel« . Il crée un fichier de référence : »ADN du criminel« .

    En 2007, on découvre que des passants traversent effectivement les lieux quotidiennement (= découverte des exosomes). Leurs traces étaient donc mélangées avec celles du supposé criminel dans le fichier ! Ceci pose donc problème ! Comment distinguer l’ADN du coupable de l’ADN des passants, si tout a été mélangé ?

    En 2025, l’enquêteur trouve de nouvelles traces. Il les compare au vieux fichier et s’exclame : »Ça correspond ! C’est bien le criminel !« 

    Sauf que... le fichier de référence contenait les traces de passants innocents dès le départ.

    C’est le principe qu’adopte la virologie. Avant 2007 on attribue tout l’ARN des cultures cellulaires à des »virus« ce qui a mené à la création des bases de données. Après 2007 on découvre que les cellules produisent des exosomes contenant de l’ARN. Et aujourd’hui lorsque l’on détecte de l’ARN, on le compare aux anciennes bases, et on dit »c’est viral !

    Une parfaite circularité ! 




  • Legestr glaz Legestr glaz 6 décembre 2025 13:46

    @Eric F

    Copié-collé :« Chez un patient malade du covid, on est capable de détecter (par exemple par spectrométrie de masse) la présence de protéine Spike spécifique de tel ou tel variant du sars cov2, qu’en aucun cas un organisme humains, ni sain ni malade avec un autre type d’infection, ne sait générer de lui-même (*) ».

    « On est capable de détecter la présence de protéine spike spécifique de tel ou tel variant du SARS-COV2 ». Voyons ceci de près ! 

    Ce qu’il faut savoir, avant d’affirmer un chose pareille, Eric F, c’est bien de réaliser que la protéine « spike » est une protéine de laboratoire. Elle n’a aucune réalité biologique.
    Ce que détectent les tests, ce n’est pas une « protéine entière » mais bien des « épitopes » particuliers sur une protéine.

    Ainsi, lorsque vous écrivez qu’on est capable de détecter la présence de la spike, c’est absolument faux. Ce que le test détecte se sont des épitopes et donc, les virologues concluent à la présence de la spike ! Dans le contexte qu’il exploite.

    Il vous suffit de consulter la base de données des épitopes, mise en place depuis 2003, pour savoir que les épitopes qui « réagissent » pour la spike, réagissent « aussi » pour d’autres protéines humaines ! 

    Si vous êtes « honnête » vous pouvez aller découvrir ce point capital. Lequel ne fait pas l’objet de débat évidemment. C’est d’ailleurs un énorme problème qui pourrait amener l’émergence de maladies auto-immunes. Imaginez un instant que les épitopes de cette protéine synthétique spike, introduite dans l’organisme humain, soient mimétiques à ceux de protéines de la coagulation sanguine ? Le système immunitaire réagirait contre la protéine synthétique spike mais aussi contre les protéines régulant la coagulation sanguine. Ce serait bête n’est-ce pas ?

    Vous pourriez aussi aller voir comment sont produits les « anticorps anti-spike », ceux qui permettent, « ensuite », d’affirmer la présence de cette protéine spike.

    Cette protéine spike est une protéine de synthèse, « déduite » depuis une séquence du génome du SARS-COV2 qui code pour elle. Laquelle séquence codante est insérée dans un génome algorithmique de synthèse, obtenu à partir d’assemblages de fragments d’ARN provenant d’exosomes ! Jusqu’à preuve du contraire évidemment. Auquel cas, les virologues seraient les bienvenus de documenter « comment » ils ont « séparé » l’ARN exosomal du reste de la culture. Ce qui devrait être parfaitement lisible Eric F, mais qui ne l’est pas !

    https://www.niaid.nih.gov/research/immune-epitope-database



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 décembre 2025 18:53

    @pemile

    Vous avez raison, c’est tout à fait ça : les génomes viraux sont des génomes algorithmiques de synthèse construits à partir de l’ARN des exosomes présents dans le surnageant. Des génomes chimériques en quelque sorte.

    Je vois que vous avez bien compris pemile !

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