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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 décembre 2025 13:09

    @pemile

    Et hop, nouveau tour de bocal ! Vous devriez travailler la mémoire pemile !

    Et surtout changez de sujet, c’est très discret ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 décembre 2025 12:20

    @Francis

    Je vais régaler pemile, avec ceci. Jamais, au cours du Covid-19, la célèbre « charge virale » n’a été un indicateur de guérison ou de mortalité. En revanche, la mesure du « syndécan-1 » (en gros la mesure du fonctionnement endothélial) a été un facteur extrêmement fiable !

    ... "Au début de l’année 2020, la population planétaire était informée qu’un « virus dangereux » se propageait depuis la Chine pour contaminer progressivement tous les pays du monde. Cet épisode a été nommé « épidémie Covid-19 ».

    De véritables dramaturgies ont pris naissance lors de cette maladie qui menaçait l’humanité de disparition. Rien n’était de trop pour enrayer la propagation de ce « terrible virus ». Les États rivalisaient en alertes catastrophistes lesquelles provoquaient sidération, angoisse, panique ou torpeur, selon les aspirations personnelles.

    ... Aujourd’hui, avec le recul de quelques années, il est possible d’analyser cette épidémie, avec rationalité, pour ce qu’elle a été, à savoir : une « endothéliite » (48), c’est-à-dire un dysfonctionnement de l’endothélium vasculaire. Nous pouvons tirer de nombreuses conclusions des études, diverses et variées, qui ont succédé à cette épidémie « Covid-19 ».

    ... Tous les décès ont eu un point commun  : la destruction de la paroi interne des vaisseaux sanguins et de son glycocalyx protecteur. Aucun besoin d’invoquer une « attaque virale massive », la pathologie observée correspond exactement à ce qu’on attend d’une destruction du glycocalyx : fuite capillaire, thromboses et dysrégulation vasculaire.

    ... Les autopsies ont systématiquement montré une « destruction quasi-complète du glycocalyx » dans les capillaires de tous les organes des patients décédés. Des analyses spéciales (immunohistochimie) révélaient l’absence complète de cette couche protectrice normalement présente, et la présence de ses fragments détruits dans le sang circulant (25)

    ... Le syndecan-1 plasmatique, marqueur de destruction du glycocalyx, s’est révélé être « le plus puissant prédicteur de mortalité ». Les patients dont le glycocalyx était massivement détruit avaient une mortalité treize fois supérieure à ceux dont il restait intact (26).

    ... En revanche, la « charge virale » mesurée par test PCR ne corrélait pas avec la gravité ni la mortalité. Des personnes sans aucun symptôme présentaient des tests PCR fortement positifs (beaucoup « d’ARN dit viral »), tandis que des patients mourants avaient parfois des tests faiblement positifs (peu d’ARN détecté) (29). Le test PCR indiquait quelque chose, la détection d’ARN, mais ne prédisait en rien qui allait tomber gravement malade ou mourir. Ce qui prédisait l’issue, c’était l’état du glycocalyx, pas le résultat du test PCR !

    ... A suivre....



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 décembre 2025 10:13

    @Francis
    Bonjour Francis.

    Oui, sources qu’il connait parfaitement bien. Mais il aime aussi faire l’âne pour avoir du son. Il tourne en boucle ce qui lui vaut ce petit nom charmant de « poisson rouge ». 

    Si je poste certaines études, c’est pour la communauté d’Agoravox, celle qui voudrait aller un peu plus loin dans l’expertise. 

    pemile n’est qu’un tremplin, un sparring partner, mauvais, mais il faut faire avec.



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 décembre 2025 10:06

    @Enki
    Commencez par ouvrir les deux liens : l’un sur les OMVs et l’autre sur les VMs.

    Examinez les fonctions biologiques de ces OMVs et VMs. Ne réclamez pas ce que vous avez déjà sous les yeux.



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 décembre 2025 10:03

    @pemile

    Alors parlons des « fonctions biologiques » des vésicules extra cellulaires, des OMVs et des VMs, que les virologues ignoraient au XXème siècle ! 

    Le problème c’est que vous n’y connaissez pas grand chose. Alors je commence, juste sur ce sujet du rôle « biologique » des exosomes et des vésicules extracellulaires. Et comme vous êtes un grand enfant, qui adore les coloriages, je vous raconte « une belle histoire » ! 

    ... Imaginez vos poumons comme une ville animée, où chaque cellule est un habitant vigilant. Lorsqu’un épisode de pollution, des PM2,5, PM1 ou même PM0,1, envahit cette ville, ces particules microscopiques s’infiltrent profondément dans les rues étroites des bronchioles et jusque dans les alvéoles. Ces particules sont si petites qu’elles passent presque inaperçues, mais elles provoquent un stress pour les cellules.

    Pour répondre à cette invasion, les cellules pulmonaires ont un système d’alerte sophistiqué. Elles commencent à produire des « exosomes », de minuscules “courriers” naturels. Ces exosomes ne sont pas des virus, ce sont de véritables « messagers biologiques ».

    Ces messagers transportent des instructions   : des protéines de défense, des microARN qui régulent l’inflammation, et des signaux pour les cellules voisines, notamment les cellules immunitaires comme les macrophages. Dès qu’ils sont libérés, ces exosomes sont captés par d’autres cellules, un peu comme si chaque exosome était un pigeon voyageur portant un message vital. “Attention, un danger est là  ! Activez vos défenses  !”

    Grâce à cette communication, les cellules peuvent  réagir rapidement aux particules inhalées, coordonner l’élimination des particules de pollution, limiter les dommages et réguler l’inflammation pour protéger les tissus pulmonaires.

    En somme, lorsque la pollution augmente, les exosomes deviennent des agents de coordination essentiels, permettant aux poumons de s’organiser face à un stress environnemental. Ce mécanisme est invisible à l’œil nu mais vital. Il montre à quel point notre organisme dispose de systèmes sophistiqués pour se protéger.

    Les mécanismes biologiques engagés. Les exosomes transportent : des microARN pro- ou anti-inflammatoires, des protéines de stress oxydatif, des cytokines et des chimiokines. Ces signaux permettent aux cellules voisines et aux macrophages de réagir rapidement aux particules inhalées, d’orchestrer l’élimination des particules, de moduler l’inflammation locale, limitant les dommages tissulaires.

    Ces mécanismes sont une « réponse de défense naturelle, non infectieuse ». Ils expliquent pourquoi l’exposition chronique à la pollution fine est liée à l’inflammation pulmonaire, au stress oxydatif, à l’activation immunitaire locale via la communication exosomale.

    Mais les exosomes ne sont pas des vecteurs de maladie ! Ils sont des messagers cellulaires déclenchés par un stress environnemental. Et les virologues ignoraient ce rôle biologique fondamental lorsqu’ils récupéraient l’ARN des exosomes pour le transformer en génome « viral ». Une méprise historique ! 



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