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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 décembre 2025 17:10

    @Francis
    Bonjour Francis

    Une petite histoire de Noël qui commence, parait-il, en 1929. En quelques épisodes.

    ..... «  L’erreur scientifique qui dure depuis 65 Ans »

    Comment une hypothèse vieille de plus de 68 ans continue de coûter des millions d’euros et la vie de milliers d’animaux

    Une histoire qui commence en 1957

    En science, les découvertes se construisent avec les connaissances disponibles à leur époque. Mais que se passe-t-il quand une interprétation formulée dans l’ignorance scientifique devient une « vérité » intouchable pendant des décennies ?

    C’est exactement ce qui se passe depuis 65 ans en médecine vétérinaire. Une interprétation de 1957, basée sur les connaissances limitées de l’époque, continue d’être considérée comme une « certitude absolue ». Pendant ce temps, une découverte majeure de 1960 aurait dû remettre en question cette interprétation, mais elle a été largement ignorée.

    1929-1957 : L’ignorance légitime d’une époque

    Tout devrait commencer en 1929 en Zambie, selon les sources « officielles ». Des bovins développent d’étranges nodules sur la peau, de la fièvre, des problèmes de reproduction. C’est du moins la « version » qui nous est donnée. Mais en y regardant d’un peu plus près on découvre que ce qui est raconté a été très largement déformé et amplifié.

    Cet épisode en Zambie est documenté dans un rapport vétérinaire rédigé par un certain MacDonald, R.A.S (MacDonald, R. A. S., 1931. Pseudo-urticaria of cattle. Northern Rhodesia Department of Animal Health, Annual Report 1930, p. 20–21). Ce rapportmentionne la maladie observée chez des bovinsen 1929 en Rhodésie du Nord (actuelle Zambie)sous le nom de « pseudo-urticaria ».

    Mais, il se trouve que cette maladie « pseudo-urticaria » est documentée depuis fort longtemps en Europe et a fait l’objet d’une thèse soutenue à l’école vétérinaire de Lyon le 7 mars 1929 par Raoul Gustave Mariaux : « Contribution à l’étude de l’étiologie et de la pathogénie de l’urticaire chez les bêtes bovines ».

    Cette thèse montre sans aucune ambiguïté que l’urticaire bovine est connue cliniquement depuis le XIXᵉ siècle, est décrite sous divers noms (échauboulure, ébullition), est reconnue comme « non infectieuse », à étiologiemal définie,souvent liée : à l’alimentation, à des facteurs environnementaux, à des réactions d’hypersensibilité.

    Le rapport de MacDonald, R.A.S. (1931), « Pseudo-urticaria of cattle -Annual Report of the Northern Rhodesia Department of Animal Health (1930) » décrit des nodules cutanéschez des bovins, une affection non identifiée comme infectieuse, explicitement assimilée à une forme d’urticaire.

    Le rattachement de cette « pseudo-urticaria »à la « dermatose nodulaire contagieuse » repose sur unraisonnement à posteriori, sur une extrapolation non « scientifique » ! Il n’existeaucune preuve directeque la « pseudo-urticaria »décrite en 1929 en Zambie, et « l’urticaire bovine » décrite en Europe au XIXᵉ siècle, soit deux maladies différentes. Il s’agit de la même maladie !

    En 1929, ce que le vétérinaire britannique a observé en Zambie correspondait à un « urticaire bovin »déjà décrit en Europedepuis le XIXᵉ siècle. À cette époque, il n’existait aucune connaissance des « mycotoxines », les toxines des champignons, et l’attribution d’un « virus » à cette affection reflète les limitations conceptuelles et techniques de l’époque, pas une preuve scientifique.

    Aujourd’hui, nous savons queles toxines alimentaires ou fongiques peuvent provoquer des symptômes cutanés et systémiques, et que ce qui était interprété comme un agent infectieuxpourrait en réalité être lié à des facteurs environnementaux. Pourtant, malgré les avancées biologiques et toxicologiques du XXIᵉ siècle, la narration historique n’a pas été corrigéedans de nombreuses sources, et l’ancienne hypothèse virale continue d’être présentée comme un fait établi.

    C’est en 1957, en Afrique du Sud, que trois chercheurs, Alexander, Plowright et Haig vont prélever des échantillons sur des bovins malades et les placer en culture cellulaire, c’est-à-dire dans des boîtes où ils maintiennent des cellules vivantes en laboratoire."....



  • Legestr glaz Legestr glaz 17 décembre 2025 22:13

    @Julian Dalrimple-sikes

    Le « self » et le « non self ». Le « soi » et le « non soi ».

    C’est une notion essentielle à comprendre. Elle a été peaufinée dans les années 2010, entre autre par Jules Hoffmann (prix Nobel) qui a montré que cette reconnaissance « soi » « non soi » était « innée. Donc : pas besoin d’apprentissage.

    Et le principe de la vaccination »sous-cutanée« était basée sur cet apprentissage. Ce qui reste vrai, mais d’une manière un peu différente à celle que l’on imaginait avant 2010. Cela s’appelle »l’immunité innée entrainée« . (... L’immunité entraînée est la modification des cellules du système immunitaire inné qui induit la « mémorisation » d’un agent pathogène. L’immunité entraînée ne développe pas d’anticorps. Les cellules de l’immunité innée sont simplement « entraînées » et rendues plus efficaces. Cet entraînement passe par des modifications épigénétiques, c’est-à-dire des modifications dans le mode d’expression des gènes portés par l’ADN.)

    En revanche, la vaccination »intramusculaire« ne répond pas au principe fondamental de »l’apprentissage immunitaire« . Cette vaccination »intra- musculaire« provoque la production »d’anticorps« qui ne sont que des »marqueurs« destinés à faire éliminer par les cellules effectrices de l’immunité innée ces »antigènes« . D’ailleurs, si cette »vaccination intramusculaire« utilise des »adjuvants« c’est pour provoquer la production d’anticorps, souvent de l’aluminium.
    Personne ne peut dire à quoi réagissent ces anticorps puisque c’est un cocktail de molécules étrangères qui est injecté dans le muscle. Aucune »préparation« du système immunitaire n’est possible puisque l’injection évite l’immunité de première ligne. L’idée de »préparer« le système immunitaire par la »vaccination intramusculaire« est un non sens. Le système immunitaire fait la différence entre le »soi« et le »non soi« en toutes circonstances.

    Avec la »vaccination intramusculaire« l’organisme ne rencontre aucun organisme vivant ou »réplicatif« . Il est seulement confronté à des molécules chimiques. Il reconnait un »danger« pas un agent pathogène ! Nuance. 

    La dichotomie immunité innée / immunité adaptative a été utile en son temps. Mais les découvertes du XXIème siècle montrent que cette dichotomie est totalement dépassée. L’immunité humaine est un »continuum« , une cascade d’évènements coordonnés pour répondre progressivement à une situation. Lorsque des »anticorps« sont produits cela signifie, surtout, que l’immunité de première a été dépassée et ce n’est jamais bon signe. Le danger est »déjà" dans la circulation sanguine, où il n’aurait pas dû arriver.

    Les plus gros dangers que court l’être humain, se sont les blessures, les morsures, les piqures, les égratignures, les coupures, qui ouvrent la brèche et dépassent l’immunité de première ligne. Dans les voies respiratoires, lorsque l’immunité de première ligne est franchie, les bactéries, comme les pneumocoques, peuvent rejoindre la circulation sanguine avec, à la clé, le risque de décès par pneumonie. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 17 décembre 2025 21:15

    @Julian Dalrimple-sikes
    Bonjour Julian

    Un peu plus de 3 heures ! Je mets la vidéo de côté. 
    Merci pour le partage.



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 décembre 2025 19:46

    @Enki
    Vous n’avez pas pris connaissance des liens. Même ça c’est trop pour votre dissonance cognitive. 
    Menteur et charlot ? Si vous voulez. Venant d’un Dunning-Kruger cela ne veut rien dire. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 décembre 2025 08:39

    @Enki

    A votre place j’aurais honte de voir que l’effet Dunning-Kruger s’applique à votre personne. 
    C’est bien ça qui est cocasse ! Votre ignorance vous amène à écrire des stupidités et vous ne vous en rendez même pas compte !

    Vous êtes vraiment mignon de me traiter de menteur et de charlot. 

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