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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 7 décembre 2025 23:47

    @Eric F

    copié-collé : « Vous prétendez connaitre les exosomes mieux que les chercheurs, alors que vous leur attribuez des caractéristiques de génération de séquences génétiques qui n’ont jamais existé. Personne ici n’est dénialiste de l’existence des exosomes, alors qu’il y a ici des dénialistes de l’existence des virus. »...

    Copié-collé : « Vous prétendez connaitre les exosomes mieux que les chercheurs, alors que vous leur attribuez des caractéristiques de génération de séquences génétiques qui n’ont jamais existé. »...

    Vous voulez vous exprimer sans haine et sans crainte et avec clarté ? C’est quoi ce charabia ???



  • Legestr glaz Legestr glaz 7 décembre 2025 18:43

    @pemile

    copié-collé : « Et sinon, 101ème fois que tu ne répondras pas à cette simple question : quelle différence il y aurait entre l’ARN d’une cellule et l’ARN émis par cette cellule dans un exosome ? ».

    Le poisson rouge a fait le tour de son bocal ? Il a remis son cerveau à zéro ?



  • Legestr glaz Legestr glaz 7 décembre 2025 18:36

    @pemile

    La claque dans la figure que vous prenez ! 

    La réalité biologique vous a rattrapé ! La base de données des épitopes IEDB démontre la « supercherie » des« anticorps anti-Spike » ! 

    Ces anti-corps ne peuvent prétendre identifier la protéine « Spike » (protéine de synthèse) puisque de nombreuses autres protéines humaines, et même bactériennes, répondent à ces anticorps d’une manière parfaitement prouvée, et ces données sont intégrées dans la base de données des épitopes (IEDB). Il suffit de consulter cette base !

    L’absence de preuve rigoureuse de la spécificité des anticorps anti-Spike pour différencier la « Spike virale » des « protéines exosomales humaines », devient un sujet d’une importance capitale pour la recherche virologique. Ceci met en lumière le risque inouï de biais et fraude méthodologique dans les recherches voulant identifier la Spike ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 7 décembre 2025 16:16

    @pemile

    Copié-collé : « @Legestr glaz

    Bis repetita, c’est quoi cette toute nouvelle manie de parler en kDa depuis 3 posts ? Une recherche Google d’hier pour relancer la vente de tes conneries ??!! ».....

    Seriez-vous rattrapé par l’effet « Dunning Kruger » ? 

    Laissez moi vous renseigner ! 

    ... Les études utilisant l’IEDB (la base de données des épitopes) ont identifié que les anticorps « anti-Spike » réagissent avec de nombreuses protéines humaines :

    • DAAM2, CHL1, HAVCR2/TIM3, FSTL1, FHOD3, MYO18A, EMILIN3, LAMP1, αENaC
    • Protéines mitochondriales (M2)
    • F-actine
    • TPO (thyroïde)
    • Tropomyosine
    • PRKG1
    • Et bien d’autres protéines de la gamme 180-220 kDa

    Par ailleurs, d’autres études montre que les anticorps « anti-Spike S2 » réagissent aussi avec des protéines de bactéries intestinales humaines ! Cela suggère que ces épitopes sont largement partagés avec des protéines endogènes et commensales.

    (De plus, nous avons conçu un vaccin conjugué peptidique contenant un épitope conservé de la protéine S2 du SARS-CoV-2, immunisé des souris et déterminé la liaison d’anticorps à réactivité croisée avec le SARS-CoV-2 et d’autres coronavirus apparentés. Cet épitope conservé de la protéine S2 présente également une homologie de séquence avec des protéines du microbiote intestinal commensal et pourrait induire des réponses immunitaires chez l’humain)

    https://www.nature.com/articles/s41598-022-10230-y

    Ainsi lorsque l’on détecte un signal à « 180-220 kDa » et qu’on utilise des anticorps « anti-Spike », l’IEDB révèle que ces épitopes sont partagés avec de multiples protéines humaines et que les anticorps peuvent reconnaître des protéines humaines, bactériennes et « virales » ! 

    Quand les chercheurs détectent une protéine de 180-220 kDa dans des exosomes ils utilisent des anticorps « anti-Spike ». Ces anticorps réagissent en conséquence. Ils concluent : « c’est la Spike virale » ! C’est merveilleux !

    Mais l’IEDB montre et prouve que ces mêmes anticorps peuvent reconnaitre des protéines comme : 

    • CD44 glycosylé (180-220 kDa)
    • Mucines glycosylées (180-220 kDa)
    • Intégrines complexées
    • Fibronectine
    • Et des dizaines d’autres protéines exosomales normales !

    La fraude méthodologique est totale : on n’a jamais prouvé que ces anticorps sont spécifiques à une « Spike virale » plutôt qu’à des protéines exosomales endogènes produites lors de stress cellulaire ! Jamais !

    Et mon cher pemile, vous pouvez vérifier ce que j’ai écrit dans la base de données des épitopes !

    https://www.iedb.org/





  • Legestr glaz Legestr glaz 7 décembre 2025 14:06

    @pemile

    Vous auriez mieux fait de vous taire, pour ne pas être ridicule. Trop tard pemile !

    Exemples. 

    ... "les molécules du vivant sont minuscules. Par exemple, la protéine Spike du SARS-CoV‑2 pèse 180–200 kDa2 — l’équivalent de trois molécules d’hémoglobine3. Les images obtenues par microscopie électronique sont très bruitées, en raison de l’interaction du faisceau d’électrons du microscope avec l’échantillon.

    ... La prothymosine alpha (ProTalpha) est une protéine acide impliquée dans la prolifération cellulaire. Son état de phosphorylation est corrélé à l’activité proliférative. Nous décrivons ici l’isolement et la caractérisation d’une kinase phosphorylant la ProTalpha (ProTalphaK) à partir de splénocytes de souris. Cette kinase semble responsable de la phosphorylation in vivo de la ProTalpha et diffère des autres protéines kinases décrites à ce jour. Cette enzyme, principalement localisée dans le cytosol, possède une masse moléculaire de 180 kDa et semble être composée de deux protéines de 64 et 60 kDa. Son activité est fortement augmentée par l’activation mitogène des cellules.






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