• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 17 12421 1942
1 mois 0 3 0
5 jours 0 3 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 551 298 253
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 décembre 2025 08:07

    @pemile
    Copié-collé : « Tu aurais enfin trouvé un exosome « identique en tout point » avec un virus bactériophages ? »....

    Après son petit tour de bocal notre bon pemile retrouve les bactériophages ! 

    Les mots ont un sens pemile. Le dessin d’une pipe n’est pas une pipe ! 

    N’utilisez donc pas le terme de « bactériophage » pour « Outer membrane vésicule » -OMV— ou « vésicule membranaire -VM-.
    ... »Les vésicules de la membrane externe (OMV) sont des bourgeons sphériques de la membrane externe remplis de contenu périplasmique et couramment produits par les bactéries Gram négatives. La production d’OMV permet aux bactéries d’interagir avec leur environnement, et il a été démontré que ces vésicules interviennent dans diverses fonctions, notamment la promotion de la pathogénicité, la survie bactérienne en conditions de stress et la régulation des interactions microbiennes au sein des communautés bactériennes. De plus, en raison de cette polyvalence fonctionnelle, les chercheurs ont commencé à explorer les OMV comme plateforme pour des applications de bio-ingénierie. Dans cette revue, nous discutons des avancées récentes dans l’étude des OMV, en nous concentrant sur les nouvelles connaissances concernant les mécanismes de biogenèse et les fonctions de ces vésicules.« 
    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5308417/

    ... »Les vésicules extracellulaires (VE) sont des bicouches lipidiques dérivées des membranes cellulaires, libérées dans le milieu extracellulaire par les cellules eucaryotes et les bactéries. Lors de leur production, les VE transportent des protéines, des acides nucléiques et divers composés, qui sont ensuite libérés. Si l’on pensait traditionnellement que les bactéries Gram-positives étaient incapables de produire des VE en raison de l’épaisseur de leurs parois cellulaires de peptidoglycane, des études récentes sur les vésicules membranaires (VM) chez ces bactéries ont révélé leur rôle important dans la physiologie bactérienne et la progression des maladies. Cette revue explore les connaissances actuelles sur les VM chez les bactéries Gram-positives, notamment la caractérisation de leur contenu et de leurs fonctions, ainsi que leurs interactions avec les cellules hôtes et bactériennes. Elle offre une perspective nouvelle pour approfondir notre compréhension des VE bactériennes chez les bactéries Gram-positives.« ...
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38474151/

    Votre compteur personnel est resté bloqué sur le siècle dernier pemile ! Vous avez du retard à l’allumage ! Considérez les OMV et les VM pour ce qu’ils sont ! 

    Lorsque l’on ignore l’existence de certaines choses, de certaines fonctions biologiques, ce qui était le cas des chercheurs des années 1950, il est possible de »comprendre« la confusion.
    Mais lorsque des recherches démontrent que »virus« et »bactériophages« ne sont pas des entités »réplicatives« mais plus exactement des vésicules qui sont émises à des fins biologiques par les cellules et les bactéries, alors il convient de travailler le sujet et d’accepter de s’être trompé, par »ignorance". 

    Vivez avec votre temps pemile. Ici vous avez une attitude parfaitement rétrograde ! C’est désolant !



  • Legestr glaz Legestr glaz 12 décembre 2025 07:45

    @Legestr glaz

    Suite et fin....

    ... Une question qui dérange

    Pendant combien de décennies supplémentaires la virologie peut-elle continuer à ignorer l’éléphant dans la pièce ?

    Nous avons découvert que nos cellules produisent des particules identiques en tout point à ce qu’on appelle « virus ». Ces particules remplissent des fonctions biologiques cruciales de communication et de défense. Elles expliquent tous les phénomènes qu’on attribue aux virus : présence chez les malades, contenu en ARN et protéines, effets sur les cellules, transmission entre tissus.

    La question n’est plus de savoir si les exosomes existent. Ils existent véritablement.

    La question devient : qu’est-ce qui nous permet d’affirmer avec certitude que les « virus » sont autre chose que des exosomes mal identifiés pendant 70 ans d’ignorance de la biologie cellulaire fondamentale ?

    Cette question n’est pas une attaque. C’est une demande de preuve. Une demande de rigueur scientifique. Une demande de distinction claire entre deux entités qu’on ne sait pas distinguer.

    Sans cette preuve, le principe du rasoir d’Ockham, qui nous dit de choisir l’explication la plus simple, suggère que nous sommes face à un seul phénomène biologique, mal interprété pendant des décennies faute de connaissances suffisantes.

    Depuis la découverte du rôle biologique des exosomes en 2007, les virologues ont « intégré » cette connaissance à leur discipline, mais d’une manière toutefois « surprenante ». En effet, les virologues déterminent aujourd’hui que les exosomes « transportent du matériel viral », d’une cellule vers une autre, tout simplement parce que leur contenu « matche » avec des séquences d’ARN archivées dans les bases de données. Mais jamais ils n’interrogent la « validité » de ces bases de données, construites avant 2007 et la découverte du rôle des exosomes.

    Les exosomes existent depuis des temps ancestraux. Leurs fonctions biologiques ont été progressivement connues depuis l’année 2007, c’est à dire relativement récemment. Ils ont toujours transporté de l’ARN, des protéines, des lipides, voire de l’ADN, en conditions physiologiques et en conditions pathologiques. C’est donc une parfaite évidence d’écrire que l’ARN qui a été exploité et classifié par les virologues comme « viral » a toutes les probabilités d’être de l’ARN transporté par les exosomes. Les bases de données des génomes viraux ont donc enregistré de l’ARN exosomal, de l’ARN provenant des cellules mères. La discipline virologique ne peut pas continuer à faire semblant que cette méprise n’est pas une évidence biologique.



  • Legestr glaz Legestr glaz 12 décembre 2025 07:41

    @Legestr glaz
    Suite.....

    .... L’analogie avec les globules blancs

    Prenons un exemple que tout le monde comprend avec les « globules blancs ». Quand vous faites une prise de sang et que votre taux de globules blancs est très élevé, le médecin ne dit jamais : « Les globules blancs causent votre maladie ! » Non, il dit : « Votre système immunitaire réagit à quelque chose. Cherchons-en la cause ».

    Personne ne confond la réponse avec la cause, même si on trouve les globules blancs en nombre élevé chez tous les malades.

    Pourtant, c’est exactement le raisonnement appliqué aux exosomes quand on les appelle « virus » : on les trouve en grand nombre chez les malades, donc ils causent la maladie !

    La contamination systématique

    Mais il y a pire. Toutes les cultures cellulaires utilisées en virologie contiennent déjà des exosomes provenant de multiples sources : des cellules de singes (cellules VERO), du sérum foetal de veau (FSB), etc. Ce sont des cellules utilisées en routine par les virologues dans leurs recherches.

    Imaginez un laboratoire qui chercherait à prouver la présence de bactéries pathogènes en utilisant systématiquement des milieux de culture déjà contaminés par d’autres bactéries. Ce serait absurde.

    C’est pourtant ce qui se passe. Depuis des décennies, toutes les « isolations virales » se font dans des cultures cellulaires systématiquement contaminées par des exosomes d’origines diverses, humaines, animales voire bactériennes.

    Si la théorie virale était correcte, la virologie devrait pouvoir démontrer que :

    - Les « particules virales » peuvent être séparées physiquement des exosomes

    - Seules les « particules virales », et non les exosomes, causent les maladies

    - L’ARN « viral » détecté ne provient pas simplement des exosomes produits par nos cellules stressées et des autres cellules ajoutées en culture.

    Aucune de ces trois démonstrations n’a jamais été apportée de manière convaincante.

    On ne peut pas séparer de façon fiable ce qu’on appelle « virus » de ce qu’on appelle « exosomes ». Et quand on ne peut pas séparer deux entités supposément différentes, la logique scientifique commande de se demander s’il s’agit vraiment de deux choses différentes, ou d’une seule et même chose observée sous deux angles différents.

    La rigueur scientifique exige de tout revoir

    Cette réflexion touche aux fondements mêmes de la virologie. La discipline s’est construite dans l’ignorance d’un acteur majeur de la biologie cellulaire. Cette ignorance n’était pas coupable en son temps, évidemment. On ne peut pas être blâmé pour ce qu’on ne sait pas encore.

    Mais maintenant que nous savons, maintenant que nous comprenons les exosomes depuis 2007, leurs nombreux rôles et leurs fonctions, continuer à ignorer cette réalité devient inexcusable.

    La rigueur scientifique exige une réévaluation fondamentale. Chaque séquence cataloguée comme « virale » devrait être réexaminée à la lumière de nos connaissances actuelles sur les exosomes. C’est un travail titanesque qui demande de l’humilité pour admettre que les fondations posées au XXesiècle pourraient être erronées.





  • Legestr glaz Legestr glaz 12 décembre 2025 07:39

    @Legestr glaz

    Suite.....

    ... L’histoire d’une méprise de 70 ans

    Revenons aux années 1950, quand la virologie moderne s’est construite. Les chercheurs mettaient des cellules en culture, y ajoutaient des fluides de patients malades, et observaient que les cellules mouraient. Ils appelaient cela des « effets cytopathiques », c’était la preuve «  de l’époque » qu’un virus se répliquait et tuait les cellules.

    Pendant 70 ans, cette observation a servi de preuve centrale de l’existence des virus.

    Mais quel serait le problème ? En 1950, 1960, 1970… personne ne savait que les « exosomes » existaient. Personne ne savait que les cellules stressées produisaient massivement ces « messagers  » qui pouvaient déclencher la mort programmée d’autres cellules. Personne ne savait qu’on allait découvrir en 2007 un système de communication cellulaire complet, capable d’expliquer exactement les mêmes phénomènes qu’on attribuait aux virus.

    Une étude chinoise de 2024 l’explique clairement : « Les exosomes issus de cellules en train de mourir peuvent activer les réponses immunitaires ou induire la mort d’autres cellules ». (6)

    Autrement dit : des chercheurs qui observent une culture cellulaire où les exosomes déclenchent la mort programmée de cellules verront exactement les « effets cytopathiques » que la virologie a toujours attribués aux virus.

    Ne pas confondre pompiers et incendiaires

    Utilisons une image. Imaginez qu’on ne connaisse pas l’existence des pompiers. Chaque fois qu’il y a un incendie, on voit arriver des camions rouges. On en conclut : « Ces camions rouges causent les incendies, car on les trouve toujours sur les lieux des sinistres ! »

    C’est exactement ce qui s’est passé avec les exosomes. Par exemple, quand nos poumons sont agressés par la pollution atmosphérique, nos cellules pulmonaires produisent massivement des exosomes, à savoir des signaux d’alarme pour coordonner la défense de nos tissus. On trouve ces exosomes en grande quantité chez les malades.

    Dans un laboratoire de biologie cellulaire, les chercheurs diraient : « C’est normal, c’est la réponse au stress environnemental ».

    Dans un laboratoire de virologie, face aux mêmes observations, on dit : « C’est une infection virale, le virus se réplique ! »

    Ce sont pourtant les mêmes particules, les mêmes observations mais des interprétations opposées.

    Les « bases de données de génomes viraux »

    Face à ces questions, la virologie présente une argumentation de poids. « Mais nous avons des bases de données complètes de génomes viraux ! Des milliers de virus catalogués, séquencés, classés  ».

    Mais voilà où le bât blesse et où la question de bon sens devient vertigineuse : ces bases de données ont été construites très majoritairement avant 2007, dans l’ignorance totale des exosomes. Le principe était simple à l’époque : tout ARN trouvé dans les fluides de patients malades était catalogué comme « matériel viral ».

    Aujourd’hui, quand on « détecte un virus », on compare les séquences trouvées à ces bases de données historiques. On trouve une correspondance et on conclut : « C’est un virus ! »

    Mais on valide ainsi un « catalogue » qui n’a jamais été vérifié. On confirme « par comparaison » ce qui a été défini « par supposition  » dans l’ignorance complète de la biologie des exosomes, de leur existence et de leurs rôles fondamentaux.



  • Legestr glaz Legestr glaz 12 décembre 2025 07:36

    @Eric F
    copié-collé : « On a beau l’expliquer 100 fois, vous faites un blocage, les exosomes n’ont pas d’ARN spécifique, mais ils transportent des fragments d’ADN issus de la cellule, donc
    d’une part des fragments d’ARN humain, 
    d’autre part éventuellement des fragments d’ARN d’un agent infectieux qui infecte la cellule
    . »....

    Qui est-ce qui fait un « blocage » en écrivant que « d’autre part éventuellement, des fragments d’ARN d’un agent infectieux qui infecte la cellule » ?

    Et bien Eric F, ces fragments sont « infectieux » pour « une seule et unique raison » ! Ils sont déposés dans une banque de données ! La virologie est un raisonnement « circulaire ». Je vous l’explique ici. Ce sera « long », mais i faut bien ça pour vous sortir de votre torpeur et de votre dissonance cognitive ! 


    ...."En 2007, une équipe de chercheurs de l’Université de Göteborg en Suède, Valadi et ses collaborateurs, fait une découverte fondamentale qui va changer toute l’approche de la biologie cellulaire connue à ce jour. Ils mettent en évidence que nos cellules envoient en p ermanence de minuscules « colis postaux » à d’autres cellules. Ces « colis », appelés « exosomes », sont si petits, de taille nanométrique, qu’on ne peut les voir qu’avec les microscopes les plus puissants. Pendant des décennies, on pensait que c’était simplement la façon dont les cellules se débarrassaient de leurs déchets. (1)

    Ces chercheurs de Suède ont, en effet, fait une découverte stupéfiante : ces « colis  » ne contiennent pas des déchets, mais des « messages  » ! Ils transportent des instructions, des signaux d’alarme, des ordres de réparation ou même, parfois, des ordres d’autodestruction cellulaire. C’est un système de communication entre cellules dont nous ignorions totalement l’existence.(2)

    Cette découverte est si importante qu’en 2011, une société scientifique internationale a été créée spécialement pour étudier ces exosomes. Aujourd’hui, nous savons que toutes nos cellules utilisent ce système de messagerie. On trouve ces exosomes partout : dans notre sang, notre urine, notre salive, le liquide de nos poumons.(3) (4) (5).

    Une découverte qui dérange pourtant

    Voici où l’histoire devient inconfortable pour la virologie. Ces « exosomes  » ont exactement les mêmes caractéristiques que ce qu’on appelle des « virus » :

    - La taille : 40 à 120 nanomètres, exactement comme les « particules virales »

    - Le contenu : de l’ARN, des protéines, des lipides, identique à ce qu’on trouve dans les « virus »

    - Le comportement : ils sortent d’une cellule, voyagent dans les fluides du corps, entrent dans d’autres cellules

    - Les effets : ils peuvent provoquer la mort des cellules qui les reçoivent

    Impossible de les distinguer physiquement. Même les spécialistes le reconnaissent dans leurs publications : « La séparation des particules virales et des vésicules extracellulaires est complexe ». Dit autrement : on ne sait pas les différencier ! (7)


Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv