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S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ

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Nemo repente fuit turpissimus.
 
  

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  • S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ Son Ôguste Insanité BADGURU Ier 12 mars 2010 18:47


    @Ffi : désolé mais il me semble vous avoir signifié clairement le désintérêt complet que représenter un échange avec vous : conséquence logique élementaire : j’en ai fini de discuter avec vous. et puisque à l’évidence dans votre question, l’idée est de contester (et donc prendre à défaut selon votre habitude, ce qui nous informe sur votre configuration psychologique) la validité de telle ou telle datation : datation approximative ce qui fût précisé bien des fois, approximative mais à laquelle toutes les méthodes employées aboutissent : cela que ce soit de la part des tenants d’un foyer PIE anatolien ou ceux d’un foyer PIE eurasien.
    De plus comme à l’évidence votre seul but est de m’attaquer sur ce point : l’usage de ces datations linguistiques a été tout au long de mon commentaire relier et connecter, corréler aux données fournies par les domaines archéologique,historique, ethnoanthropologique, etc...que la génétique non évoquée confirmera.

    Sur ce, fin de tout échange avec l’intervenant Ffi et en celà je respecte votre choix d’insulter ou de considérer toute personne ayant telle ou telle compétence comme au mieux un clone formaté enfermé dans un dogme unique, au pire comme un connard prétentieux ou arrogant.



  • S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ Son Ôguste Insanité BADGURU Ier 12 mars 2010 18:32


    @M. Mourey : réaction rapide :

     

    « Je ne prends pas du tout votre commentaire pour une attaque personnelle… »

     

    Je suis bien heureux que vous fassiez cette précision.

     

    Sur ce : 

     

    « …je recherche le fil d’évolution qui, logiquement, devrait relier nos deux capitales celtes de Gergovie et de Bibracte au monde proche-oriental, je ne vois pas chez vous le même souci, ou tout au moins la même approche. »

     

    Effectivement puisque je ne vois aucun lien logique ou non (pour les périodes évoquées) entre monde proche-oriental et capitales celtes à la localisation aléatoire et donc logiquement, non pas que je fasse l’impasse dessus mais me concentrent sur les liens logiques ou non entre Celtes et autres espaces/groupes culturels : liens qui à défaut d’être logiques sont apparents si ce n’est évidents : ce qui bien entendu ne revient pas à vous interdire votre approche mais à vous demander de fournir des liens si ce n’est aussi évidents, un minimum sérieux ou pertinent et donc non issus d’interprétations avant tout subjectives, elles-mêmes nourries uniquement par des sources à la fiabilité contestable.      

     

     

    « Car enfin, on ne peut pas oublier comme cela les travaux des érudits qui nous sont précédés… »

     

    Certes non, mais autant la recherche évolue, autant de nouveaux moyens et sources apparaissent.

     

    « ... L’Histoire commence à Sumer, suivant l’ouvrage de Samuel Noah Kramer, avec l’écriture et l’apparition des villes. Là, c’est du solide. Là, on peut parler de première civilisation, même si cette civilisation des villes a été précédée en Syrie par des villages organisés socialement, comme Madame Danielle Stordeur le pense. Vous parlez de « culture des Kourganes etc... », Madame Stordeur et Monsieur Noah Kramer parlent de civilisation. »

     

    Effectivement vous pouvez considérer que l’Histoire commence à Sumer, à condition d’ignorer par exemple ce qui se passe juste un peu à l’Est : Vallée de l’Indus ou encore plus à l’Est : Chine, si ce n’est sur le continent américain.

     

     

    « Avouez que je puisse avoir du mal à imaginer que vos Scythes nomades et vos groupes thraco-cimmériens puissent être porteurs de civilisation. Il faudrait pour que cela soit crédible que vous nous indiquiez les villes-capitales à partir desquelles ce rayonnement culturel se répandait car il faut bien un foyer originel. … »

     

    Je n’ai pas parlé de civilisation mais de groupes dits thraco-cimmériens ou pré-scythiques, agissant comme liens, intermédiaires, initiateurs ce qui apporte une nuance tout de même au raccourci que vous faîtes en parlant de porteurs de civilisation : des groupes humaines peuvent influer sur d’autres sans que cela s’assimile à en faire des civilisateurs stricto sensu : j’ai évoqué cet aspect tout simplement car ce sont sur des aspects fondamentaux des sociétés concernées(technique, culturel, religieux, etc…) que cette influence s’est faite ressentir ou est reconnue : cela n’implique donc pas les notions de supériorité, civilisation, etc…mais celles d’influence, transfert, échange, initiation, etc…nuance somme toute subtile mais essentielle.

     

    Enfin, sur le foyer originel, il me semble que j’ai fourni assez de références marquées soit les noms des cultures influants ces groupes thraco-cimmériens ou tout au moins les cultures auxquels ont peu les relier et qu’ils diffusent : foyers donc avec S : espace ponto-caucasien avec influence certaine du monde indo-iranien ( quoique certains aspects évoquant les pratiques chamaniques nous renvoient à la steppe asiatique et au monde sibérien) ; et à nouveau ces groupes n’ont pas besoin de capitales puisque comme déjà exposé et répété bien des fois : ils se caractérisent par une présence sur des espaces très étendus et éloignés, ce qui donc suppose une très grande mobilité.

      

    « Que voulez-vous, plus nous remontons dans le temps, plus nous cherchons à expliquer les origines de notre Histoire à partir de capitales rayonnantes. Passer de cette logique à votre logique d’espaces mobiles est quelque chose de trop nouveau pour être, comme cela, accepté d’emblée. »

     

    Cela est une perspective parfaitement adéquate avec une grille de lecture ethnocentrée ou nations se confond avec cultures, et où l’empreinte de Rome ou des cités grecques apparaît à l’évidence : grille de lecture qui n’est pas forcément applicable dans le type de fresques historiques intercontinentales que vous proposez : les cultures correspondent à des aires, au centre variable et mouvant, et non à des villes qui bien souvent viennent après : ce qui est bien conforme à votre obsession logique : il faut bien qu’un groupe atteint s’installe dans une aire donnée pour qu’il puisse s’atteler à la fondation de villeS : ma logique d’espaces mobiles ne devrait poser aucune difficulté à un ancien militaire qui sait très bien que l’ennemi a une fâcheuse à se déplacer et que la prise d’une place forte ne signifie pas victoire, que les lignes de front se déplacent ou bien encore que la poudre chinoise a bien changé radicalement la nature des conflits européens : donc votre expérience militaire devrait vous ouvrir à cette démarche axée sur la notion de mouvement, d’aires culturelles s’interpénétrant, d’influences sur des axes majeurs/stratégiques de diffusion,etc…

     

    Enfin, oui les Phéniciens pouvaient se référer au terme kenani, kinani, voir kinanou mais cela n’a aucun rapport avec les Chaldéens : je me suis déjà expliqué là-dessus.

     

    Cela étant dit, j’attends un schéma si ce n’est aussi détaillé, présentant la cohérence suffisante pour le rendre apte à être une hypothèse de travail sérieuse.


    sachez cependant que mes nombreux commentaires ayant déjà largement évoqués nombre de questions et abordaient des distances autant temporelles que géographiques conséquentes : je ne répondrai que si celà ne revient pas à une énième répétition : il me semble vous avoir fourni suffisament de matière à une réflexion historique sur plusieurs directions ou dimensions : à vous d’en faire ce que vous voulez, mais je ne peux me répéter sans cesse : d’autant plus qu’il semble que les incompréhensions ou erreurs d’interprétations demeurent en dépit de tous mes efforts et du temps que j’y ai consacré.


    Cordialement 

     

     



  • S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ Son Ôguste Insanité BADGURU Ier 12 mars 2010 16:51

    @Spartakus

    désolé de ne pas vous avoir répondu plus tôt, un peu pris (bôkou zen fait)...mais je vous lis...et donc sans doute reviendrai-je à votre intérêt pour le Dieu des alkoolozéthyleux !!..sinon, bienzappy que mes contributions aient pu vous être utiles...allez ze file..see you zoon : petit zanargolémeux !!!

    ZE VOUS VOIS TOUZZZ !!! bahhhhhhhhhh...........



  • S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ Son Ôguste Insanité BADGURU Ier 12 mars 2010 16:19

    M. Mourey

    « Je viens de parcourir très rapidement votre long exposé. Je vais y réfléchir.  » cela était le but visé par cette contribution : vous offrir des pistes de réflexion si ce n’est alternatives, suffisamment pertinentes : mais encore pour cela faudrait-il encore que vous me compreniez vraiment : donc passons à la suite de votre réponse.

    « La linguistique est une discipline qui, quoique jeune, peut en effet aider à la recherche historique. Par ailleurs, cette recherche historique suscite un regain d’intérêt au sein des populations aujourd’hui libérées du rideau de fer. Encore faut-il raison garder et pour cela, je reviens au point de départ. »

    La linguistique n’est pas si jeune, les Anciens (Grecs, Romains ou autres,etc…) s’y adonnaient déjà ; et oui raison garder : et bien je vous informe que votre tentative de m’enfermer ou de restreindre mon propos au registre linguistique résulte soit de votre incompréhension, soit d’une interprétation volontairement réductrice des mes propos : il me semble si ce n’est en avoir fait la démonstration, avoir suffisamment illustré ma capacité à sortir de ce domaine et à évoluer dans d’autres registres : la linguistique n’étant qu’un des domaines où j’ai évolué ou évolue encore, les autres étant pour résumer : anthropologie, histoire, cybernétique, informatique, ingénierie DSP : cursus et expériences qui me prédispose à ne pas m’enfermer dans une grille binaire ou dans des positions figées. Enfin, oui effectivement la recherche dans les pays dits de l’Est a pris un essor certain depuis la chute du bloc soviétique : mais cela date d’il y a déjà prés de deux décennies et nous avons assez de recul et donc de perspective pour éviter les conclusions hâtives ou erronées.     

    « Bien sûr que vous avez raison de mettre en exergue l’avancée technologique du monde thrace dans la métallurgie du fer. La région est riche en mines. Mais quant à supposer que la vallée de la Saône était en retard dans ce domaine, cela n’apparait ni dans les vestiges de l’âge du bronze, ni dans les textes. D’après Pline, l’étamage des métaux a été réalisée pour la première fois à Alésia (Bibracte/Mont-Saint-Vincent) et au IIIème siècle après J.C., le meilleur fer y compris de l’italie était produit dans ses forges. »

    M. Mourey, à nouveau, vous ne me comprenez pas : je n’ai pas renvoyé à la Thrace historique (à part quelques évocations) mais aux groupes dits thraco-cimmériens ou pré-scythiques que j’ai suffisamment si ce n’est défini , présenté : donc des groupes très mobiles, voir nomades de cavaliers/guerriers au départ puis changeant de registe plus tard. Quant à l’avancée dans la métallurgie du Fer : mon raisonnement était le suivant : non pas origine dans l’espace thrace mais dans l’espace ponto-caucasien et diffusion ensuite par le biais de ces fameux groupes : ce qui ne remet pas en cause le travail du bronze dans la Saône proto-historique mais illustre l’influence des dits groupes dans l’émergence de la culture dite de Hallstatt d’abord et La Tène plus tard et donc l’existence d’un continuum reliant monde ponto-caucasien voir indo-iranien depuis la fin Néolithique jusqu’au moins la période romaine.

    « Bien sûr que vous avez raison de mettre en exergue le rayonnement guerrier et l’influence artistique du monde thraco-cimmérien, des peuples scythes, illyriens etc... mais jusqu’au Rhin et jusqu’au chaudron de Gundestrup, j’en doute. La position du sage assis, tiraillé entre l’appel du bien et du mal est bien attestée en Gaule et si j’avais à exprimer ma profonde conviction, c’est plutôt de là que je ferais rayonner sur le monde cette sapientiale philosophie plutôt que de la faire venir d’ailleurs. Je ne crois pas aux lointaines traditions orales qui ne se seraient fixées que tardivement dans des textes écrits. Je ne crois guère aux lointaines sources obscures du Rig-Veda. »

    Donc sur le Chaudron de Gundestrup, je ne vais pas y revenir mais deux points essentiels : technique thrace, motifs indo-iraniens : tête barbue renvoyant à Mohenjo-Daro, posture bouddhique, kundalini, figures animales hybrides,etc…il ne s’agit pas là de spéculation mais d’un simple constat.

    Sur la position du sage assis, tiraillé entre bien et mal : je crains que vous n’interprétiez symboliquement de manière anachronique : soit avec une grille de lecture (judéo-) chrétienne : il n’y pas d’opposition bien/mal dans cette figure mais une symbolique que l’on retrouve essentiellement dans le domaine indo-iranien et non pas uniquement dans le Rig Veda ou autres sources indiennes antiques. Mais, je ne vais pas m’ épuiser dans d’éternelles répétitions ou dans de longues interventions qu’objectivement vous ne comprenez pas ou ne souhaitez pas comprendre.  

    « En revanche, je crois aux anciennes capitales. Je ne croirai au rayonnement culturel des peuples de l’Est européen que lorsque vous m’aurez indiqué l’emplacement de leurs anciennes capitales historiques, ce qui nous permettra de retrouver et de comprendre leur véritable histoire. C’est ce que j’ai fait pour Bibracte, mais vous ne voulez pas en tenir compte. Vous continuez à utiliser les mots celtes et proto-celtes d’une façon inappropriée ce qui rend le débat confus et incompréhensible. Comment voulez-vous y voir clair dans ces conditions. »

    Intéressant : je vous parle de groupes très mobiles et donc assimilables à des nomades, vous me parlez de capitales et donc de groupes humains sédentaires : à nouveau vous n’avez pas entendu mes propos ; de plus je ne parle pas des Slaves qui n’entrent en scène historiquement que bien plus tard : donc le sujet n’est pas l’histoire des pays est-européens ou peuples slaves mais celle de ces groupes intermédiaires entre les espaces évoqués : groupes que j’ai présenté sous la forme soit d’un empire ( non pas politique mais = expansion/étendue géographique)  soit comme des confédérations tribales multiculturelles donc pas de continuum ethnolinguistique a priori et donc métissage culturel, ethnique, linguistique voir simple collaboration/coopération : quant à leurs motivations : je ne spéculerai pas dessus : mais l’aspect rarement conflictuel de leurs présences ici ou là indique que les rapports ne furent pas violents mais relèvent plus d’un processus d’initiation, de civilisation, d’échanges,etc…aspect confirmé pas la non-existence d’entités politiques (royaumes, citadelles,etc..) et donc capitales !

    « Et pourtant, il ne serait pas inintéressant d’essayer de comprendre comment s’est faite la rencontre, en Centre-Europe, entre ce que vous appelez les groupes thraco-cimmériens et le monde celte de Bibracte et de Gergovie. Qui était maitre du Hallstatt ? Je pense que ce sont les Celtes de Bibracte mais cela peut et doit être discuté.

    En ce qui concerne vos « marqueurs » auxquels vous apportez beaucoup d’importance, quand vous liez la linguistique à la révolution agricole néolithique, pourquoi pas un sens est-ouest ? Concernant la domestication du cheval, je vous ai dit, je crois, que je voyais mal les guerriers porteurs d’épées de bronze de la vallée de la Saône combattre à pied. Concernant la swasiska, je vous signale que les fouilles du mont Lassois en signale la présence sur notre territoire bien avant le chaudron de Gundestrup etc... et que la torque est bien attestée par les textes, les sculptures et l’archéologie comme étant un symbole religieux de nos régions. »

    M. Mourey, votre propension à ne rien comprendre de mes propos est définitivement fascinante : comprendre la rencontre entre groupes celtiques et ces fameux groupes a été source de mes commentaires, ce dernier le faisant aussi en partie : donc M. Mourey, je vous invite à me lire et ainsi votre interrogation sur la nature de cette (ces) rencontre(s) trouvera quelque début de réponse : groupes thraco-cimmériens soit devenant classes dominantes (aspect guerrier-cavalier), soit associé aux classes dominantes locales(aspect technique/religieux/culturel), soit enfin ayant une fonction religieuse ou sacrée déjà évoquée précédemment avec la références aux Enarées scythes ou bien encore à la fonction sacrée/tabou de la caste des Forgerons : donc non pas une rencontre mais une série de rencontres ou contacts prolongés durant une très longue période : faits attestés par mes nombreuses références et renvois à tel ou tel fait, élément, pratique, technique, dans les domaines religieux, techniques, métallurgique, etc…et donc en dehors du registre linguistique . Pareil la swatiska du mont Lassois ne fait que supporter ou confirmer mes propos, et le fait qu’elle soit présente bien avant le chaudron de Gundestrup ne fait que confirmer à nouveau la très grande ancienneté des ces contacts/rapports et axe Est-Ouest de diffusion : vous ne me comprenez pas à l’évidence ou ne me lisez pas avec suffisamment d’attention.

    Enfin mes marqueurs ne témoignent aucunement d’une obsession pour le marquage mais il faut bien que vous sachiez à quoi je me réfère,non ? quel serait l’intérêt pour moi ou pour vous que mes propos soient exposés ainsi : le groupe P, de langue supposée p évoluant à une période x dans la région y entre en contact à une période t avec les groupes C et G, les langues c et g, issus de la région z : contact attesté par la présence des objets K, de l’influence de la technique J ou des motifs T,etc…etc… Une version en langage binaire, soit 01000100001011… est possible aussi. 

    M. Mourey, il n’y a pas d’obessions du marquage ou traçage, la simple nécessité dans un échange de s’assurer que l’interlocuteur saura : à quoi nous nous référons et donc à quelle période (temps) , quel espace, à quelle culture, peuple, etc…bien qu’à l’évidence, face à vos incompréhensions ou interprétations approximativs voir erronées, cela semble sans effet.

    « Le problème de la linguistique est que, si elle n’est pas solidement encadrée,on peut lui faire dire beaucoup de choses. Cela explique ma très grande réserve à cet égard car on pourrait aussi rapprocher Ar de Aram, de Haram et d’Abraham. Il n’en reste pas moins que l’une de vos interprétation que vous proposez pour Arioviste est intéressante car logique "le premier ou le prince des..." »

    C’est bien pour cela que j’use toujours de références autres que linguistique pour illustrer mes propos : et dans ce dernier commentaire, il me semble bien avoir mis en évidence à quel point linguistique, archéologie&histoire, anthropologie, mythologie(science des mythes), ethnologie, etc…se rejoignaient  : donc cette conclusion autour de la linguistique non encadrée et à des interprétations hâtive sou orientées témoigne bien de votre soit difficulté à me comprendre, soit de votre refus de me comprendre M. Mourey. Et à nouveau, les propositions sur l’étymologie d’Arioviste ne furent qu’à titre indicatif, ayant bien précise que la linguistique seule ne pouvait suffire ce qui a justifié mes explications en dehors de ce champ quant à Arioviste : donc M. Mourey, pour conclure : en quoi est-ce pertinent de me faire remarquer de possibles interprétations erronées alors que justement je mets en garde contre cela, et n’y succombe pas.

    Enfin, sur Ar à rapprocher de Aram, ou Abraham : je m’abstiendrai de toute réaction, et ceci afin de vous éviter le ridicule d’une position intenable, entre parenthèse, j’ai soumis votre hypothèse keltoï/kaldaï à des connaissances plus spécialisées que moi dans le domaine araméen/assyrochaldéen : je vous épargnerai leurs premières réactions : mais votre rapprochement ne tient à nouveau pas : puisque la forme kaldi est déjà une déformation, les Chaldéens prononçant ainsi kadeewah ou si vous préférez ka-di-wa que l’on retrouve en araméen, hébreu biblique, assyrochaldéen (communauté toujours existante), etc…et donc l’absence de ce ‘l qui vous permet de rapprocher kelt- et kald- : bien entendu je vous laisse libre de considérer que les seules formes ke- et ka- soit suffisament proche pour considérer une parenté. Cette remarque était à titre purement indicatif, à titre indicatif encore le mot en araméen, assyrien ou chaldéen renvoie au travail préparant la terre pour qu’elle soit cultivable.

    Conclusion : vous ne semblez pas me comprendre ou comprendre mes propos, ou vous ne le voulez pas :ce que vous démontrez en les caricaturant, simplifiant ainsi. L’essentiel de mon propos ici fût bien une approche pluridisciplinaire, certes synthètique, mais non restreinte au registre linguistique.

    Enfin, je rappelle que ce n’est pas à moi de démontrer ceci ou cela, j’occupe la place du contradicteur et non la vôtre : c’est donc à vous avec une approche aussi large et détaillée de me présenter un schéma supportant votre hypothèse : ma contribution n’ayant pour seul but que d’illustrer vos failles, erreurs grossières, interprétation erronées ou infondées, etc..bref avant tout votre manque de méthodologie, de rigueur, d’objectivité : bref votre manque de sérieux.

    ne voyez pas ceci comme une attaque personelle mais comme une invitation à plus de rigueur M. Mourey : le temps que je vous ai consacré et la longueur/détail de mes commentaires suffisent à prouver que je ne me situe aucunement dans le registre personnel ou d’une bataille d’egos mais dans un réel débat d’idées, voir effort pédagogique parfois : alors que celà n’est absolument pas ma formation.

     



  • S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ Son Ôguste Insanité BADGURU Ier 12 mars 2010 14:43


    @Antenor : réponse rapide n’ayant plus le temps de me perdre mon temps avec des interlocuteurs qui visiblement ne comprennent rien ou tordent mes propos dans le sens qui les favorise :

     

    Donc sur vos liens et second commentaire : qui a donc dit que les cervidés n’existaient pas dans les domaines concernés ? ne saisissez-vous pas donc la différence la différence qu’il y a à dessiner, graver quelques cerfs parmi d’autres figures animales et le fait de vénérer cet animal, d’en faire une figure divine centrale (Cernunnos) voir la figure divine (Scythes) ? donc vos renvois sont de pathétiques tentatives de noyer le poisson, encore une fois. Quant à une possible torque chez les Hittites : un peu léger votre lien : et à nouveau, il y a une différence entre un artisan qui aurait produit à un moment donné un collier ressemblant vaguement à une torque (sur votre lien : une double torque  !)  et son usage culturel important chez des groupes humains tels que les Scythes ou les Celtes, de même que l’association torque/classe noble ou torque/divinité est bien une caractéristique propre qui ne concerne pas les Hittites : sans compter que les groupes thraco-cimmériens ont sans nul doute évolué en Anatolie : puisque on les retrouve et en Urartu, et en Assyrie.     

     

    Voilà donc pour vos liens. Passons à vos contre-arguments : bien que se soit bien plus votre subjectivité et potentielle malhonnêteté intellectuelle ou plus simplement vos lacunes qui semblent les inspirer :

     

    Bon sur les dessins de cerf, je ne vais pas me répéter : mon propos était de faire le parallèle entre d’un centralité de la figure du cerf chez les Scythes et deux avec celle de Cernunnos qui associé avec d’autres éléments tels que la torque, etc… devrait vous faire réfléchir au lieu de produire de telles âneries…

    Quant aux croix gammées en Mésopotamie : ne vous est-il pas venu à l’esprit que d’un le monde indo-iranien est voisin, et de deux que à nouveau je me référais à son usage symbolique important et donc à la charge culturelle dans les groupes humains qui l’utilisaient : qu’à Samarra se retrouve quelques motifs ayant une vague ressemblance avec une swatiska ne lui donne pas la charge culturelle que d’autres sociétés humaines lui accordent : et à nouveau, c’est l’addition d’éléments et les mises en parallèle ou comparaison qui est pertinente !   

     

    Bon sur les figures bovines : déjà expliqué : oui les hommes aiment les vaches mais pas de la même façon : ce que vous ne semblez ne pas vouloir comprendre alors initiez-vous à l’histoire des religions, l’anthropologie, etc…histoire de comprendre qu’une vache sacrée ici, un taureau par là indique juste que les bovins accompagnent de nombreux groupes humains et que ceux-ci les diviniseront assez souvent sans pour autant que ces figures bovines aient la même origine ou symbolique etc…  

     


    sur les Cimmériens en Urartu et Assyrie : et bien cela ne fait que confirmer la très vaste répartition de ces fameux groupes dits thraco-cimmériens et dans les cas que vous évoquez : deux voies possibles ou axe transcaucasien ou départ depuis l’espace danubien et passage par le Bosphore.


    sur votre remarque à propos de mon évocation de la religion thrace et phrygienne et bien tout simplement que nous parlons de groupes ethnolinguistiques apparentés donc origine et culture commune au départ. Et Troie est sans doute intéressant à analyser avec la perspective des groupes thraco-cimmériens, de même que de nombreux changements majeurs vers -1200  : où apparition de ces groupes cavaliers/guerriers maîtrisant la métallurgie du Fer semblent coïncider avec nombre de ces changements : il faut dire qu’ils sont mobiles et que de nombreuses voies leurs sont ouvertes : espace pontique (couloirs offerts par les grands fleuves tels Don, Dniepr, Dniestr) et couloir danubien, mer Noire, transcaucasie, steppe eurasienne,etc…

     

    bref Antenor : je me vois désolé de constater que vous ne jouez pas le jeu et que plutôt que contredire mes propos en fournissant de véritables arguments, vous me renvoyez à des faits relevent soit du ponctuel et donc de l’anecdotique, soit du hasard ou coïncidence alors que je vous parle de convergences, d’influences, de lignes ou axes de diffusion, de similarités, etc…et cela dans des domaines sensibles mais aussi intimes pour les groupes humains à savoir ceux de la religion,croyance,etc..bref culture et organisation sociale.

     

    Et que donc si vous êtiez fairplay : et bien vous me fourniriez des éléments aussi pertinents, des faits aussi intéressants voir intrigants de vos origines phénico-chaldéennes supposées : bien entendu vous ne le pouvez, car vous savez bien que nulle trace de leur influence d’un ne saurait être avoir le même degré d’influence/pénétration que celui des groupes/cultures que j’ai évoqués, de deux qu’elles relèvent bien plus du fantasme que du factuel. Enfin, je n’ai pas de rejet viscéral des possibles influences moyen-orientales mais ne peux les considérer comme possible ou probable qu’à condition d’avoir des éléments ou faits le permettant or rien dans la culture celtique n’apparait liée aux cultures du proche-orient.

     

    Sur ce, je vais répondre rapidement aussi à M. Mourey qui décidémment ne semble ne rien entendre à mes propos, et m’abstiendrai de me lancer à nouveau dans un échange sans queue ni tête. Ce qui sans nul doute, vous réjouira mais ne fera que confirmer que nous n’opérons pas dans les mêmes terrains de jeu.

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