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bernard29

bernard29

citoyen, membre de la communauté web "DEMOS 27".
Mobilisations actuelles ; 
Europe citoyenne 2009 ; blog Europe An 01
Pacte démocratique 2012 . Blog "Changer la république" .
Promoteur d’une Chambre Régionale de la Mer en Bretagne.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/05/2006
  • Modérateur depuis le 13/07/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • bernard29 candidat 007 3 décembre 2007 10:34

    A mon avis, pour un parti dit « démocrate », perdre Cavada est une trés bonne nouvelle.

    La seule chose a demander au député européen Cavada c’est celle ci ;

    Etant donné qu’il a fustigé le cumul des mandats des parlementaires, a t’il pensé prévenir les électeurs sur le choix du mandat qu’il fera s’il est élu à la mairie du XII ?

    On peut incidemment demander la même chose au député Bayrou qui se présente à la Mairie de Pau. Comme d’ailleurs à tous les députés et sénateurs, (soutiens des république irréprochable et des VI éme république), candidats aux municipales dans une fonction exécutive.



  • bernard29 candidat 007 30 novembre 2007 21:21

    En lisant les commentaires, j’ai vu que vous étiez prof. j’ai donc aussi lu votre profil ; « combattant des extrémismes en tout genre » !!

    Je crois que vous ne savez pas dans quel extrémisme vous êtes tombé. !! quelle tristesse !!



  • bernard29 candidat 007 30 novembre 2007 18:19

    « Tout simplement qu’il n’y a pas de démocratie pure ou idéale viable et stable, » . Bien évidemment, la démocratie est un idéal inatteignable ; le problème n’est pas là.

    le problème c’est le respect de quelques principes qui peuvent signaler si oui ou non on est en démocratie. Ainsi dans le cas présent ; il s’agit du « parallélisme des formes » dans l’élaboration d’une décision.

    Vous pouvez utilisez toutes les arguties que vous voudrez, mais ne pas interroger les citoyens pour imposer une « décision » qui a déjà été refusée par référendum est un déni de démocratie.



  • bernard29 candidat 007 30 novembre 2007 12:54

    La Post démocratie, c’est « la démocratie participative » à tous les étages. Il n’y a plus besoin de s’attacher aux problèmes de la démocratie représentative ou de la démocratie directe, puisque vous serez entendu, en tant que citoyens experts, lors de réunions, comités ou colloques de la société civile..

    Votre article m’a refait penser à celui-ci de Madame le Pourhiet. (prof de droit constitutionnel à Rennes) paru dans le Monde.

    "Qui veut de la post-démocratie ?

    samedi 12 mars 2005

    Que le projet de Constitution européenne fasse la part trop belle à la concurrence ; que son caractère social soit insuffisamment affirmé, son préambule un tissu de platitudes mièvres, sa troisième partie mal venue dans un texte à prétention constitutionnelle ; que la charte des droits fondamentaux ressemble à un catalogue festif de droits à tout et son contraire, tout cela n’est rien à côté de la perversité absolue qui consiste à demander à des peuples d’accepter de « constituer » une Europe sciemment post-démocratique.

    Le terme d’imposture n’est pas trop fort pour désigner le processus d’usurpation de légitimité à l’œuvre depuis le sommet de Cologne, en juin 1999. Déjà, l’organisme désigné chargé de rédiger la charte des droits fondamentaux n’avait pas hésité à s’autoproclamer « convention », pour s’attribuer le prestige des assemblées américaines élues par le peuple pour adopter ou amender la Constitution. Cette « convention » avait aussi cru bon d’outrepasser le mandat de Cologne en consacrant des droits nouveaux qui n’y figuraient pas, et de se vanter de son « petit coup d’Etat » et de s’enorgueillir que des groupes de pression inconnus de tous et mandatés par personne aient « amendé » le texte.

    Le contenu de la Constitution est à l’image de son processus d’élaboration. Il ne consacre aucune démocratie véritable et se borne à enkyster ce qu’a toujours été l’Europe communautaire : une collection d’aristocraties échappant au contrôle populaire. L’initiative législative - la conduite de la politique de l’UE - reste entre les mains d’une Commission dont on persiste à célébrer l’indépendance, comme si le fait d’échapper à l’influence d’instances démocratiques était une qualité politique.

    Le titre consacré à « la vie démocratique de l’Union » (on n’a pas osé écrire la démocratie tout court) n’arrive qu’en cinquième position dans le texte et prête franchement à sourire. Il oppose clairement et dangereusement la démocratie « représentative » à une prétendue démocratie « participative » consistant (article 47) en « un dialogue ouvert, transparent et régulier avec les associations représentatives et la société civile ». Voilà ce qu’on appelle abusivement « démocratie » : du lobbying institutionnalisé et une tentative de substituer une « société civile » éclatée, composée de groupes de pression et d’intérêts minoritaires, aux nations et aux peuples.

    Le droit de pétition permettant à un million de citoyens d’« inviter » la Commission à proposer une loi européenne dont elle appréciera l’opportunité est une mascarade d’initiative populaire. Il demeurera essentiellement un instrument bien peu transparent au service de lobbies. On comprend pourquoi la phrase de Thucydide : « Notre Constitution est appelée démocratie parce que le pouvoir est entre les mains non d’une minorité, mais du plus grand nombre », initialement placée en tête du texte, a finalement été retirée.

    Cette absence de démocratie est d’autant plus vertigineuse que les compétences de l’UE, telles qu’elles résultent des dispositions combinées décrivant ses objectifs et ses pouvoirs normatifs (mêlant contradictoirement le principe d’attri-bution du fédéralisme américain et le principe de subsidiarité du fédéralisme allemand), sont en réalité illimitées.

    Tout, absolument tout, est susceptible d’être décidé au niveau européen ; rien ne peut réellement échapper à l’extension tentaculaire de cette organisation dont le seul contrôle réside dans une Cour européenne dont les décisions sont sans appel. Jamais le gouvernement fédéral américain n’a pu s’emparer d’autant de pouvoirs au détriment de l’autonomie des Etats, alors qu’il est, lui, parfaitement démocratique.

    Ainsi, alors que la Charte des droits fondamentaux n’est évidemment pas encore adoptée, des juges européens se sont déjà fait fort de l’appliquer en se moquant délibérément des ratifications référendaires ou parlementaires à venir. Ce mépris inouï de la démocratie est d’autant plus provocant que l’on se pique de donner des leçons aux Etats candidats en les soumettant à d’humiliants examens de passage. A quoi sert-il d’élire démocratiquement un parlement national dont la tâche ne se borne plus qu’à transposer les directives élaborées par des instances oligarchiques ?

    Le Parlement turc n’est, paraît-il, pas exemplaire au regard des critères de Copenhague. Mais à quoi ressemble le Parlement européen ?

    Fort hostile au régime représentatif, Jean-Jacques Rousseau estimait que le peuple anglais n’était libre qu’au moment de l’élection des députés et redevenait esclave aussitôt. Il ajoutait sévèrement : « Dans les rares moments de sa liberté, l’usage qu’il en fait mérite bien qu’il la perde. »

    Les deux peuples, français et anglais, vont être confrontés sous peu au même choix de la liberté ou de la servitude. S’ils choisissent cette dernière, ils l’auront méritée.

    Anne-Marie LE POURHIET"



  • bernard29 candidat 007 29 novembre 2007 16:00

    350, c’est presque le TCE ou le mini traité aussi illisibles les uns que les autres. D’ailleurs le propre d’un pouvoir c’est de rendre les choses complexes voire incompréhensibles.

    En général c’est moins d’un centaine. De nombreux articles devraient relever de la matière législative (soit de réglement intérieur des institutions, ou de lois organiques plus simples à rénover, à améliorer ou à modifier.).

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