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Bourricot

Bourricot

 
 
 
Pour certains, je suis de la famille des équidés, plus petit que le cheval et doté de longues oreilles, sympathique et reconu. Pour d’autres, je ne suis qu’un être ignorant et stupide. On me sait cependant opiniâtre, mutin, séditieux ou encore persévérant. Des qualificatifs qui indiquent avant tout que je suis têtu. Alors prenez garde à mes braiements et ruades.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/10/2006
  • Modérateur depuis le 22/11/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bourricot Bourricot 6 février 2007 08:28

    Rectificatif, Bourricot et Zerth sont les mêmes. Entre temps il y a eu chagement d’identité. Oui l’article sort un peu des sentiers, ca n’est pas maal du tout d’apprécier à sa juste valeur un écrit original. Pour expliquer le choix de l’âne dans mon cas, tout se réfère à l’icône qui rapelle bien entendu eMule. Un avatar que j’utilise courrament. Il ne s’agit pas de jouer la provocation en disant je suis pour le téléchargement illégal ou quoi que ce soit. Mais c’est une remise en question du rapport entre le droit(la légalité) et la réalité dont s’approprie chacun d’entre nous. Puis l’âne on le sait tous bien a une double imaage d’un côté assez négative, l’âne, l’idiot, le têtu, voire le dangereux. Mais d’un autre côté la sympathie et le service dont sait faire preuve l’animal. Pourquoi l’homme se retrouve t-il dans ce règne animal ? Je pense avant tout que ce sont des animaux que nous fréquentons. Il y a toute un mythe que nous leur prêtons et c’est assez plaisant de se faire des représentations. Choisir un animal parce qu’il me correspond le mieux. Ca renvoie sans doute à l’anonymat d’Agoravox d’où la nécessité même si l’on est anonyme de donner quelques éléments de sa personnalité. Est-ce que l’animal peut être un vecteur d’infos. Ton article, le Chat, semble bien le démontrer. En parlant d’umains et d’animaux, lisez donc le très bon roman « La Ferme des Animaux » de Georges Orwell, pamphlet contre la bêtise humaine.

    Sur ce je vous salue bien bât.



  • Bourricot Zerth 26 janvier 2007 00:19

    RUNO REBELLE a bien fait l’objet d’investigations de la part des Renseignements Généraux. Nouvelobs.com publie ici en exclusivité la « notice » émanant du service de renseignement concernant le nouveau conseiller de Ségolène Royal, datée de ce mois.

    Créée le 11 janvier dernier et modifiée le 15, cette note ne fait pas état de ni de détails personnels émanant de sa procédure de divorce en 1990, ni d’une quelconque interpellation pour vol. Elle se contente de rappeler un seul démêlé judicaire en marge d’une manifestation contre la réouverture du tunnel du Mont Blanc aux poids lourds en le 6 octobre 2001 à Saint-Jean-de-Maurienne. Les RG notent que Bruno Rebelle s’est particulièrement « illustré » lors de cette manifestation « au cours de laquelle avaient eu lieu des dégradations de biens privés ainsi qu’un entrave à la circulation. Ces faits lui ont valu une citation à comparaître le 20 janvier 2003 ».

    Officiellement, selon les RG, cette notice concernant l’ex-directeur de Greenpeace France aurait été « actualisée automatiquement et sans ordre » lorsqu’il a rejoint l’équipe de Ségolène Royal. Une « actualisation » très partielle en réalité : la fiche ne fait même pas mention de la cessation de ses fonctions à Greenpeace qui date pourtant de 2003.

    Voici le contenu de la note des RG, modifiée le 15 janvier 2007, concernant Bruno Rebelle.

    Janvier 2007

    DCRG

    NOTICE

    Nom REBELLE

    Prénom Bruno

    Date et lieu de naissance 1er décembre 1958 à Annecy (74)

    Filiation/

    Nationalité Française

    Situation de famille Marié le 9 juin 1984 à Coubon (43) avec XXXXXXX XXXXXXX,

    née le 29 juillet 1954 à Sainte-Foy-lès-Lyon (69), médecin spécialiste

    en pédiatrie.

    Adresse XXXXXXXXXXX à Montreuil (93)

    Téléphone XXXXXXXXXXX (Portable)

    Profession Vétérinaire de formation, diplômé de l’école nationale vétérinaire de Lyon (69) en 1981.

    Mouvance - Activités Directeur des programmes à Greenpeace International à Amsterdam (Pays-Bas) depuis août 2003 après avoir été directeur exécutif de Greenpeace France à compter de novembre 1997. A ce titre, il est coordonnateur des campagnes, chargé de la communication et des activités politiques de Greenpeace International partout dans le monde.

    Evénements- Antécédents :

    Durant son passage à Greenpeace France, ayant succédé à Pénélope Komitès -actuellement adjointe (Verts) au maire de Paris, chargée des personnes handicapées-, il a entrepris une politique de redressement de l’organisation après avoir constaté un certain nombre de carences. Il a notamment redynamisé les groupes locaux, développé le partenariat avec les autres forces écologistes existantes, rétabli la situation financière en assurant une meilleure gestion et lancé un programme de diversifications des campagnes, toutes choses lui ayant valu sa « promotion » actuelle à Greenpeace. Durant son exercice, il a plus que triplé le nombre des salariés du siège -passés de 8 à 27- et doublé le nombre des adhérents donateurs (actuellement au nombre de 57.000). Quant au budget, il l’a tout simplement quadruplé entre 1997 et 2003 (4.8 millions d’euros). Il prétendait « jouer la transparence » sur l’organisation qu’il dirigeait, multipliant les rencontres et les conférences. Selon Yannick Jadot, son collaborateur le plus proche à l’époque, il « était présent dans tous les milieux : industriels, politiques, associatifs et pas seulement écologistes ».

    Homme de dossiers « bien ficelés » et de communication, il est capable de nouer un véritable dialogue avec les politiques et les industriels. En politique, il se veut « interlocuteur et non partenaire », de tout élu prêt à s’engager sur les questions environnementales, de Corinne Lepage à Dominique Voynet en passant par François Bayrou. Son expérience de la solidarité internationale l’amène à recentrer les problématiques environnementales « vers davantage d’équité ». Dans ce contexte, il propose de nouveaux rapports nord-sud en matière de questions environnementales.

    Concernant l’altermondialisme, bien que s’étant illustré durant le sommet du G7, en juin 1995 à Lyon en animant le « Sommet du contre G7 » au sein du collectif des « Organisations de solidarité internationale » (O.S.I.), il a, plus récemment, exprimé des doutes à l’occasion du 3eme Forum social européen -Londres en octobre 2004-, quant à l’efficacité de telles réunions qu’il verrait plutôt axées sur une thématique bien particulière, à l’exemple du climat ou du protocole de Kyoto.

    Membre du Conseil national du développement durable (C.N.D.D.) créé le 13 janvier 2003 par le 2eme gouvernement Raffarin, il n’en devait pas moins dénoncer dans la presse « la politique du gouvernement qui est une politique de renoncement durable ».

    Antérieurement, de novembre 1983 à 1995, année de son départ dans le cadre d’un « psychodrame associatif », il a occupé le poste de président puis de directeur général de l’association « Vétérinaires sans frontières », qu’il avait lui-même créé en novembre 1983 à Lyon. Il ouvre sa première clinique vétérinaire sur le plateau du Vercors en 1984.

    En 1996, il œuvrait comme consultant privé auprès d’organisations internationales (W.W.F., Care...).

    Dans ses premières années militantes, il passait pour un « baroudeur », s’étant notamment rendu en Amérique du Sud, en Afrique, au Népal...

    Par ailleurs, dans le cadre d’une mobilisation contre la réouverture du tunnel sous le Mont-Blanc aux poids lourds, il s’est particulièrement « illustré » lors d’une manifestation environnementaliste, le 6 octobre 2001 à Saint-Michel de Maurienne (73), au cours de laquelle avaient eu lieu des dégradations de biens privés ainsi qu’une entrave à la circulation. Ces faits lui ont valu une citation à comparaître, le 20 janvier 2003, devant le tribunal correctionnel d’Albertville (73).



  • Bourricot Zerth 19 janvier 2007 16:30

    Impossible mon cher j’en ai fait l’expérience. Il est vrai que personnellement je suis contre le système de vote ; Il laisse l’illusion d’une participation au débat alors qu’il ne fait qu’empêcher d’apprécier la contribution à sa juste valeur. C’est comme si lors d’une discussion, l’on votait à main levée la « pertinence » de l’intervention d’une personne. Une facilité dont s’accomode les plus démocrates. Un fonctionnement pourtant qui dérive plus vers l’anarchie que vers un idéal de liberté et de tolérance.



  • Bourricot Zerth 19 janvier 2007 16:26

    Alors dépêche toi de faire plein de gosses pour éviter ce drame catastrophiiiique. Au lieu de roupiller devant ton écran.

    Bien à toi.



  • Bourricot Zerth 19 janvier 2007 16:18

    En tant que rédacteur/modérateur, je ne peux que tenter d’éclairer le débat sur ce qu’est la modération. L’auteur affirme qu’on ne connaît pas les modérateur. Si ils sont indiqués ici : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=8843 Il n’y a effectivement pas de modération a priori des commentaires. Dans l’idée que la liberté doit d’abord primer, un formulaire de signalement d’abus est tout de même disponible pour indiquer tout commentaire à caractère discriminant, injurieux. La loi est prise comme référence dans ces cas là.

    Les commentateurs sont responsables de leurs propos, il est inutile de le rappeler. On ne peut donc tenir le comité de rédaction responsable de ce qui est affirmé dans une discussion par tel ou tel rédacteur. D’autant plus que un, un modérateur n’a pas forcément le temps de tout lire mais surtout qu’il n’a pas le pouvoir d’effacer ou de censurer.

    Quant au contenu des articles, les modérateurs font à leur mieux pour vérifier l’exactitude des faits avancés dans les articles. A savoir que si les sources ne sont pas mentionnées, il y en a quand même énormément et qui peuvent se révéler contradictoires.

    Les modérateurs recoivent plus d’une cinquantaine d’articles chaque jour. Un certain nombre sont retenus suffisament longtemps pour être évalués au mieux. Une tâche ardue qui demande une certaine compréhension de la part des rédacteurs et commentateurs.

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