• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bovinus

Tableau de bord

  • Premier article le 04/10/2011
  • Modérateur depuis le 25/08/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 732 533
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 70 43 27
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Bovinus Bovinus 10 novembre 2011 00:38

    joelim :
    Bande de malades. Allez vous faire soigner. Vous êtes la plaie du monde.

    J’ai bien peur que ce ne soit incurable, à moins d’employer une thérapie « de choc ».



  • Bovinus Bovinus 6 novembre 2011 12:52

    @ Defrance

    J’ai lu votre texte, et y laissé un petit commentaire.



  • Bovinus Bovinus 6 novembre 2011 12:49

    Votre article a le mérite de poser les bonnes questions. En matière de réponses, je pense qu’il faut chercher du côté de la science politique (ce que vous dites implique nécessairement des réformes profondes et radicales dans l’organisation de notre système socio-économique, autrement dit de notre régime politique), et interroger notre histoire, notre culture, et nos traditions, en un mot, notre civilisation. Ce qui fait que nous sommes différents des Anglais ou des Kalmouks. Et là, il faut plutôt se tourner vers des penseurs complets, ayant une vaste culture et une vision d’ensemble. Pascal, Rousseau, Montaigne, Robespierre, Bernanos, Tocqueville, des gens de cette stature. L’action de certains grands hommes d’État est aussi très riche d’enseignements. Au contraire, les économistes et les tâcherons de la politique seront nos plus mauvais conseillers.

    J’ai écrit un papier sur le sujet, vous pouvez le trouver si vous en avez la curiosité en cliquant sur mon pseudonyme. Il a l’inconvénient d’être plus long que le vôtre, mais l’avantage d’un périmètre plus réduit, en ce qu’il est consacré à la question du capital.



  • Bovinus Bovinus 6 novembre 2011 11:23

    @ Jason

    Vous soulevez plusieurs questions intéressantes. À la question de la valeur, je vous renvoie à ce que je disais plus haut à Pascal ou au livre que vous citez : on ne sait pas exactement, et je n’aurai pas la prétention de vous y répondre. C’est l’ultime limite de la science économique. Certaines réponses assez satisfaisantes ont été formulées, mais elles sont toutes également partielles et limitées à un contexte particulier, notamment culturel (voir les travaux de M. Mauss sur le don, qui n’était pas un économiste, mais qui a beaucoup étudié les économies du don caractérisées par l’absence de monnaie ; en un sens, l’argent scriptural est également une sorte de monnaie dématérialisée et s’en rapproche, mais conserve malgré cela une existence réelle quelque part : dans les registres des banquiers et dans la tête des gens).

    Sur la question de la fiduciarité, toute monnaie est fiduciaire puisque rien ne nous garantit qu’un Napoléon est bien en or sinon le numismate qui nous l’a vendu. La nécessité d’une valeur intrinsèque, vérifiable, et d’une relative rareté cependant est justifiée en ce sens qu’elle soustrait d’une façon ou d’une autre notre argent à l’État et au banquier, c’est à dire aux deux catégories les moins dignes de confiance. Ceci est absolument nécessaire en ce sens qu’une monnaie de ce type peut être thésaurisée et transmise de gré à gré sans figurer nulle part. C’est une protection extrêmement bienvenue de nos jours contre les intrusions de l’État, et en fait, de toute institution tierce. Par ailleurs cela permet de conserver durablement un pouvoir d’achat X, en dépit des crises, des faillites et de l’inflation, des impôts, etc.

    Enfin, fiduciaire, scripturale ou polymétallique, la monnaie reste un bien. Donc, toute transaction impliquant une monnaie revient à faire du troc. Votre remarque sur la valeur d’échange implique une conséquence qui plaide plutôt en faveur de ma thèse : si la valeur d’échange de l’euro reste relativement élevée, en cas de crise majeure, elle passera à zéro très rapidement. C’est pourquoi la monnaie doit posséder une valeur interne, indépendante de toute institution étatique ou bancaire.



  • Bovinus Bovinus 6 novembre 2011 00:54

    @ Pascal

    Je vous accorde que l’introduction n’était pas très heureuse. Quant aux mathématiques, il y a des gens parfaitement compétents dans ce domaine, par exemple vous. Je n’ai ni le goût ni le temps pour m’y consacrer, aussi je préfère me concentrer sur ce qui m’intéresse - la géopolitique. L’économie, l’histoire, la science politique, la théories des RI, la géographie et même la philo me sont également utiles pour ce champ d’études très complexe, et assez peu étudié en France (même si sur les 10 dernières années, il y a eu des progrès très sensibles). Mais je ne vois pas la nécessité des mathématiques pour être capable d’appréhender la théorie économique, vraiment. Pour la finance et les applications pratiques, ou en microéconomie, incontestablement. Pour le reste, il suffit de comprendre les concepts et d’être capable de les exploiter. Si on n’y arrive pas, même en essayant très fort et que par ailleurs qu’on a de bonnes raisons de croire ne pas être plus bête que les autres, c’est que le concept est foireux, ou que l’information qu’on a est bancale.

    Sur la théorie économique en particulier, qui peut aujourd’hui prétendre sérieusement avoir dépassé le « niveau de base » ? Il y a eu Smith, il y a eu Marx. Keynes a fait du bon travail. Georghescu-Roegen a eu une intuition géniale. Les travaux d’Allais sur les crises sont intéressants. Stiglitz a bien essayé. Et c’est tout.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv