c’est assez simple parce que nous avons des vers dans le fruit ! 4 candidats alter-tout aux elections suprêmes, des millions de personnes qui ne votent que pour conserver les « avantages acquis » (moi je dirai séquestrés par certains au détrimens de tous les autres)
bref la france est inréformable sans passer par une vraie révolution (c’est un comble, non ?), la machine ne souhaite pas se réformer, elle s’auto-entretient en espérant que cela tiendras jusqu’à la retraite (les autres pfff, ils n’ont qu’a passer le concours !)
@ l’auteur, vous confondez beaucoup de choses : en particulier les subventions et les investissements ! pour les investissements il y a une espérance de retour (pas forcément financière !) si l’état construit une nouvelle route, c’estqu’il espère que cela va améliorer les déplacements des habitants et des acteurs économiques (meilleure desserte d’entreprise, transport facilité etc...) c’est un investissement. Quand l’état donne de l’argent dans l’éducation nationale c’est parce qu’il attend un retour : que les enfants soient mieux formés, mieux adaptés etc... c’est un investissement idem pour la recherche quand de l’argent est donné ce n’est pas par pure perte mais parce qu’il va y avoir un savoir de produit (pas forcément directement rentable mais certainement à long terme !) Tout cela ce sont des investissements (on peut s’endetter pour des investissements, cela n’est pas grave puisqu’on attend un impact, un retour sur investissement, celui deviens beaucoup plus grave c’est quand on s’endette pour faire vivre la machine, pour donner des subventions qui ne produiront aucune richesse et c’est ce que nous avons fait pendant 30 ans !!)
nous ne parlons pas d’auto-financement ! mais d’investissements mais comme vous voulez des exemples : il existe de nombreuses université américaines qui s’auto-financent par leur brevets déposés, par l’argent des inscriptions (avec beaucoup d’exception et des modalités de payement qui font que ce n’est ps si discriminant que cela etc...)
« Qu’en aux artistes qui doivent plaire au plus grand nombre. Est-ce objectivement possible ? Et est-ce surtout le rôle de l’art et des artistes ? En tous les cas, ce que vous dites, ne va pas faire plaisir au plusieurs millions de français qui »consomment« chaque jour une oeuvre... subventionnée ! »
le problème est quels sont les critères pour donner le pognon public ! si des mécènes filent de l’argent à ce qu’ils estiment, tant mieux ! mais les autres je ne vois pas pourquoi les peintures de mes potes ne seraient pas subventionnées alors que d’autres le sont !
« Cela me fait penser au programme culturel du FN : indexer les subventions sur le nombre de spectateur. »
et bien pour une fois je suis assez en accord avec eux, c’est le seul critère valable !
@ l’auteur, vous ne semblez pas bien connaitre votre sujet mon jeune ami, la recherche est rentable tout comme l’éducation !! et oui on appelle cela de l’investissement et toutes sociétés privées dans le monde font de la recherche et forment des gens !! La recherche peut être appliquée et rentable à plus court terme ou fondamentale et là le terme sera un peu plus long (et je sais de quoi je parle !) C’est bien la connerie typiquement française de faire croire ça ! après on s’étonne de voir que les sociétés françaises font beaucoup moins de recherche que les autres dans le monde et oui ! car nous avons la recherche publique française qui avec des contrats si minables avec le privé leur fait leur recherche pour une poignée de cacahouettes !! ben oui quoi faut pas mélanger la pureté de la recherche avec des financements privés !!
ensuite vous mélangez tout ! si les artistes ne sont pas capables de vivre de leur art, c’est que leur art n’est pas apprécié par grand monde, pourquoi donc devrions nous les financer, sur quels critères ? ethniques ? sexuels ? politiques ? pourquoi donner de l’argent à Paul et pas à Jacques ? pourquoi donner de l’argent à un producteur de film alors qu’il gagne très bien sa vie sans ? surtout quand on nous fait la morale car nous sommes trop endettés ! il n’y a pas de priorité ?
j’ai un exemple concret à un congrès : toute l’assistance est francophone (réunion d’une association française de chercheurs) sauf un seul intervenant anglais ! et bien toutes les communications se sont faites en anglais !
d’ailleurs c’est contraire à la loi Toubon qui indique clairement que nous devrions avoir le droit de travailler dans notre propre langue.