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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

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  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 5 juillet 2011 22:15

    « Bien après » = 30 ans maximum.
    Je note.

    Pour moi, « bien après », c’est au moins un siècle, hein. Et encore.

    Par exemple dans « l’accès pour l’éducation des pauvres a été fait bien après les riches », « bien après », ça veut dire « plusieurs millénaires ».



  • Brath-z Brath-z 5 juillet 2011 21:38

    Mettons les choses au point : femmes, hommes, lémuriens, martiens, schtroumphs, autres, je me fous comme d’une guigne de qui ou quoi investit ou n’investit pas les sciences. Je n’en ai rien à foutre. Du tout.

    Ensuite, sachant que dans le civil, mon métier est précisément historien, je vous prie de ravaler votre mépris à propos de ma « méconnaissance de l’histoire ». Je m’engueule à longueur de temps avec mes collègues de l’histoire des genres (qui, étrangement, sont toutes des femmes... c’est vrai, ça, je ne connais que des femmes pour promouvoir la théorie des genres, maintenant que j’y pense... c’est étrange, parce qu’aux USA ou au Royaume-Uni, il y a pas mal d’hommes dans ce domaine), mais je respecte leurs travaux et suis capable de reconnaître et même d’utiliser ceux-ci lorsqu’il y a quelque chose d’intelligent à y prendre.
    L’instruction des femmes est toute fraîche ? C’est vrai. Elle date des années 1880.
    Celle des hommes ? Des années 1880 aussi.

    Avant 1881-1882 (lois dites Ferry), l’éducation était accessible à moins du quart de la population française (école de Guisot). Avant la Révolution, on retombe à moins de 5% de Français. Et parmi ces 5%, une bonne partie de... femmes. Certes, il a fallu attendre Robespierre (qui est pour moi un genre de modèle) pour voir admises des femmes à l’université, mais des femmes qui ont reçu de l’instruction, parmi la classe très restreinte des privilégiés, il y en avait beaucoup. Même, c’était la norme. Louise de Kéralio n’a pas attendu d’être admise à l’université d’Arras pour apprendre à lire et à écrire.

    Alors soit vous parlez de l’accès à l’éducation pour le grand nombre, auquel cas on parle des 80-90% d’hommes et de femmes qui n’y ont eu accès qu’au XIXème siècle (et je vous accorde que l’enseignement secondaire et supérieur n’a été ouvert aux femmes qu’une trentaine d’années après avoir été ouvert aux hommes), soit vous restez dans vos délires de « domination masculine depuis des millénaires » et dans ce cas vous réduisez votre champ aux 1% de privilégiés de l’histoire depuis 6 000 ans (au moins) parmi lesquels il y avait autant de femmes que d’hommes.



  • Brath-z Brath-z 5 juillet 2011 20:49

    Sans oublier que depuis 1998 a débuté un nouvel âge du sexisme, dirigé contre les hommes cette fois-ci, avec la ridicule (et contestée par les féministes intelligentes) loi sur la parité.



  • Brath-z Brath-z 5 juillet 2011 20:47

    « les femmes ont en un siecle rattrapées des millenaires,...


    les femmes n’avaient ni droit à l’education ni au vote ni à rien »

    Ahahahah ! Parce que bien sûr, pendant « des millénaires », les hommes, eux, les odieux dominateurs, ont eu droit à l’éducation, au vote, etc. Bien sûr. Vous êtes très drôle, vous savez ?
    La vérité, la seule, c’est que pendant des millénaires, 99% des femmes et 99% des hommes ont eu exactement la même condition sociale. Quant aux 1% restant, c’étaient les plus privilégiés, hommes comme femmes, et il y a suffisamment d’exemples historiques de femmes de pouvoir pour pouvoir totalement invalider l’idée stupide d’une « domination masculine ».

    Il est vrai qu’il y a eu un changement, vers le milieu du XIXème siècle, quand l’individualisation a prit le pas sur les structures traditionnelles. En 1789, en 1791, en 1793, des femmes ont voté. Pas en majorité, mais elles ont voté, participé aux comités révolutionnaires (massivement, pour le coup), etc. Car à cette époque, contrairement à ce que peuvent penser des esprits superficiels, il n’y avait pas de distinction stricte entre hommes et femmes. Hommes comme femmes faisaient partie intégrante d’une structure nommée « foyer ». Et les règlements étaient clairs : une voix par foyer, que ce soit le mari ou la femme important peu.
    Avant le XIXème siècle, distinguer dans les conditions sociales les hommes des femmes est une pure idiotie, sauf pour les 1% de privilégiés. A partir du XIXème siècle, on a certes interdit aux femmes une existence sociales légale (code Napoléon), mais cette interdiction valait également pour plus de 90% des hommes jusqu’en 1848. 1848 est, si vous y tenez, la date de naissance du sexisme. 1945 (droit de vote des femmes) ou au plus tard 1967 (indépendance économique des épouses) sa date de mort. entre 97 et 119 ans de sexisme, donc. Trop, de mon point de vue, mais on est loin de « la tyrannie millénaire des mâles ».



  • Brath-z Brath-z 5 juillet 2011 20:00

    Je pense pouvoir affirmer sans grand risque que le concours d’entrée en école vétérinaire est l’un des plus sélectifs qui soit. Il est presque aussi difficile d’y entrer que d’intégrer Polytechnique !

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