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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 20 juin 2011 13:30

    soulmanfred > Pas d’insultes.



  • Brath-z Brath-z 20 juin 2011 13:22

    Pour ce qui est de l’immigration, j’ai déjà formulé mon opinion personnelle en ces lieux. Je recommence :

    Il ne faut confondre l’immigration, qui n’est rien d’autre qu’un phénomène économique sans aucune dimension humaine, et les immigrés, qui sont eux-mêmes des victimes de ce phénomène économique. Vouloir réduire considérablement l’immigration, ce n’est pas rejeter les immigrés déjà présents sur le territoire mais bien faire cesser ce système odieux de la circulation de la main d’œuvre (j’emploie à dessein un terme déshumanisant car dans le contexte de l’immigration les immigrés NE SONT PAS des êtres humains mais de simples variables d’ajustement économique) suivant les besoins du marché de la concurrence-libre-et-non-faussé.

    Lutter contre l’immigration systémique et massive, c’est éliminer des rangs du capitalisme son « armée de réserve » (K. Marx) la plus efficace. L’immigration est un phénomène tout à fait récent (deuxième moitié du XIXème siècle) qui n’a rien à voir, tant dans son objet que dans sa portée ni dans ses conséquences, avec les mouvements de population qui ont émaillé les siècles passés. Les conséquences principales de l’immigration ont été, et ce dès 1848 :
    - une baisse brutale et massive du niveau de vie des travailleurs locaux
    - l’inondation du marché du travail par une main d’œuvre corvéable à merci vivant dans des conditions indignes
    - l’émergence de luttes horizontales entre travailleurs locaux et étrangers (cf. les nombreux massacres d’immigrés Polonais ou Italiens dans le nord et le sud-est entre les années 1880 et 1920)
    - l’accroissement des inégalités sociales

    Faire de l’immigration une bonne œuvre humanitaire, c’est donner un cache-sexe éminemment attrayant à la pratique la moins justifiable et la plus inhumaine jamais mise en œuvre par le grand patronat français.

    Attention, je ne pense pas néanmoins qu’il faille totalement stopper l’immigration. Mais il faut organiser celle-ci de manière à ce que :
    - elle ne soit pas massive (donc les 3/4 des immigrés sont destinés à retourner dans leur pays d’origine avec pécule et formation)
    - elle n’engendre pas de conflit en France (donc les immigrés, temporaires ou non, doivent s’assimiler à la culture française, ce qui ne veut pas dire nier leurs cultures d’origines mais bien les accommoder aux mœurs civiles et aux principes civiques de notre patrie)
    - elle ne soit pas systémique (donc on doit pouvoir contrôler étroitement l’entrée d’étrangers sur le territoire national et le moduler en fonction des besoins réels du pays)
    - elle soit digne (donc il faut prévoir des centres d’accueil temporaire salubres et suffisamment grands, avec les infrastructures adaptées, et fournir les services nécessaires à une vie correcte et à une bonne assimilation culturelle)

    Sans ces quatre conditions, l’immigration reste l’arme du chaos social ambiant.


    De plus, parmi les immigrés, aussi bien temporaires que permanents, il est nécessaire que ne soit pas établie une hiérarchie par le statut. D’où la question de l’immigration illégale (de 80 000 à 2 000 000 de personnes selon les sources que j’ai pu trouver).
    Là-dessus, ma position est claire :
    - d’abord, établir un contrôle strict des frontières, démanteler les filières de « passeurs » et accroître considérablement et appliquer sans états d’âme les punitions contre les entreprises faisant usage de main d’œuvre illégale (en se concentrant tout particulièrement sur les grandes entreprises, principales pourvoyeuses d’esclaves des temps modernes)
    - ensuite, régulariser tous les travailleurs immigrés illégaux (afin de leur donner un statut juridique) en leur appliquant les mêmes dispositions qu’aux immigrés légaux : au moins les 3/4 d’entre eux devront repartir dans leur pays d’origine au bout de quelques années
    - enfin, établir au forceps (s’en fout de l’ONU, ligotée par son « conseil de sécurité ») un développement économique des pays principaux émetteurs de l’immigration illégale (et légale aussi, tiens, tant qu’on y est) en prêtant massivement à taux 0 et, surtout, en vérifiant sur place le bon emploi de l’argent prêté, à l’aide d’observateurs français


  • Brath-z Brath-z 20 juin 2011 13:16

    L’Ancien Régime (après 1680), la République, l’Empire (oh oui !), la Restauration, la monarchie de Juillet, la IIème République, le second Empire, la IIIème République, l’État Français (et oui !), la IVème République et la Vème République étaient pleins de francs-maçons
    De plus, depuis deux cent ans environ, il n’y a jamais eu aussi PEU de franc-maçons dans les instances du pouvoir qu’aujourd’hui.

    Et accuser les franc-maçons d’avoir « construit » la République « depuis 1789 » (la République en 1789 ? vous ne maîtrisez pas votre sujet, ça se voit !) pour ensuite dire qu’ils empêchent toute « révolution citoyenne » alors même que la citoyenneté est un pur produit de la République me semble quelque peu incohérent...



  • Brath-z Brath-z 20 juin 2011 13:06

    André Gérin a le droit de refuser la stratégie du Front de Gauche. C’est un élu responsable que j’apprécie assez pour ses convictions et le fait qu’il ne s’en laisse pas rabattre. Je ne suis d’accord avec son idée selon laquelle le retour au marxisme-léninisme pur et dur des années 1950-1960 permettrait à la gauche sociale de faire un retour en force sur la scène politique, mais je la respecte.

    Quant à André Chassaigne, il n’a rien à voir avec cette tendance communiste « orthodoxe et identitaire ». C’est l’un des plus ardents partisan du Front de Gauche. Il eût pu faire à mon avis un bon candidat à l’élection présidentielle (un déficit de notoriété n’est pas si handicapant qu’on le croit, et puis il a tout le talent pour y remédier). La raison pour laquelle je ne l’ai pas soutenu est que, contrairement à Jean-Luc Mélenchon, il est convaincu de l’existence d’un continuum idéologique de la sociale-démocratie jusqu’au communisme révolutionnaire, là où le co-président du PG et, désormais, candidat du Front de Gauche a bien compris qu’il y avait rupture irréductible entre gauche sociale-démocrate et gauche de combat.
    Contrairement à ce que croient certains observateurs, le choix Mélenchon n’est pas un choix « modéré » mais bien le choix le plus « radical » dans le cadre du Front de Gauche. Malgré le soutien (essentiellement tactique) apporté par certains « orthodoxes » à Chassaigne, lui est sur une ligne bien plus réformiste que Mélenchon.

    Il ne faut pas mépriser les « orthodoxes ». Ils sont sincères et motivés par bien d’autres choses que les questions de personnes. Seulement, à mon avis, leurs diagnostics sont erronés.
    Quant à ceux qui se sont rangés derrière Chassaigne pour « sauver le PCF », je leur répond ceci : la « mort imminente » du PCF est annoncée depuis 1991, et le parti y a survécu. Si le PCF a survécu à la mortifère « gauche plurielle », il survivra sans problème au Front de Gauche.



  • Brath-z Brath-z 20 juin 2011 12:56

    C’est le seul commentaire avec un lien vers cette conversation que je laisse déplié. Cette avalanche de commentaires inutiles est un hors-sujet flagrant, Le Sudiste.

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