Bien d’accord avec l’analyse des causes de la dette ; Avoir
mis le financement des états sous la coupe des marchés est une grossière erreur.
N’oubliant pas également dans les causes d’inflation, la décision
de titriser cette dette sous forme d’OAT prise par le gouvernement de pierre Bérégovoy
en 1985.
Il est vrai que ce
qui a plombé la dette, ce sont les intérêts cumulés dans les années 80 à 2010.Dans ces années les
taux d’intérêts « ondoyaient »t autour des 5 à 6 % voir plus de 10 % pour
certains pays, peu cotés par les sacro saintes agence de notation.
Les mécanismes de ces taux d’intérêts non remboursés, autoalimententle volume de la dette .On peut observer par
contre que depuis 3 ans la politique des QE mise en place par la BCE, essentiellement
pour juguler la spéculation des marchés, permet des taux d’emprunt très bas.
Quant à la solution pour sortir de cette situation, il n’y a rien de
parfait, Sortir de l’Europe n’est pas la solution.
L’idéal serai de pouvoir s’affranchir de la volatilité des
marchés en modifiant les statuts de la BCE, afin que celle-ci puisse financer directement
les états à taux fixes et raisonnables….
Encore faut-il pouvoir se battre contre les banques pour lesquelles
détenir de la dette, même française, est toujours très intéressant.
Pour tous, je mets ce lien qui vous permettra de revoir une
émission diffusée par FR3, traitant des Origine de la dette, mécanisme de la
dette, histoire de l’évolutionde la
dette depuis 1970, solutions et projection. Autour de 6 économistes
d’obédiences différentes, une émission de FR3 de 2012 plus que jamais d’actualité.
Je ne vois pas pourquoi on s’escrime à savoir pour qui va préconiser
de voter JLM. Le vote n’appartient à aucun leader d’opinion. Si des électeurs
sont assez « moutons »pour
attendre qu’on leur donne le bon choix c’est vraiment que la classe électorale
est tombée bien bas. On vote selon ses convictions et pas aux ordres, nous ne
sommes pas dans une dictature !!!!
Si JLM donne une directive, même si c’est contre MLP, il se
fourvoie. Au regard de sa campagne, sa seule logique à afficher c’est vote
blanc.
Le programme de Macron parait assez cohérent, et assez flou,
pour satisfaire un électorat un peu perdu, qui veut du changement sans pour
autant faire la révolution. Mais Je ne peux pas m’empêcher de faire un
rapprochement entre Macron et Pompidou, ne serait-ce que par leur passage chez les
banquiers Rothschild. Pompidou reste celui qui a asservi l‘état français aux
marchés par les lois bancaires de1973, ce principe, étant repris pour l’Europe, lors de l’établissement
du traité initial de Maastricht. Comme le dit bien Mr Godin, cette connaissance
de la « grammaire financière » est une arme à double tranchant. A la suite,
de la crise bancaire de 2007, la plupart des autorités politiques européennes, avaient suggérés la séparation
banques de dépôt et banques d’affaires.
Mais en 2013 malgré la volonté affichée de Hollande, le
lobby bancaire français a effrayé et dissuadé les politiques, de finaliser cette
solution. Quelle fut le rôle du conseiller Macron à cette époque ?
J’aimerai que le candidat Macron s’explique à ce sujet.
Je n’envisagerai, de voter pour lui que s’il se positionne 1)
sur la modification des statuts de la BCE afin que celle-ci puisse prêter
directement aux états.2) Qu’il agisse en faveur d’une loi de séparation
bancaire réelle.
Aujourd’hui, internet permet l’accès à une quantité énorme
d’informations ; Encore faut-il prendre le temps de rechercher lire et
analyser, trier. Je maintiens que le doute est permis dans cette affaire du
réchauffement lié au CO2 anthropique.
Toutes les méthodes de mesure des températures, du CO2, du
niveau des mers, de la fonte des glaces, des phénomènes météorologiques tels
que les cyclones, sont décrits dans le rapport « livre blanc sur le
réchauffement climatique » www.scmsa.eu
édité en aout 2015.
Aujourd’hui, internet
permet l’accès à une quantité énorme d’informations ; Encore faut-il prendre le
temps de rechercher lire et analyser, trier. Je maintiens que le doute est
permis dans cette affaire du réchauffement lié au CO2 anthropique.
Il y a dans les
forums traitant de ce sujet, tout et son contraire. Allez fouiller, vous
constaterez que rien n’est clairement défini, que même au sein des
scientifiques qui travaillent avec le GIEC il existe des désaccords.
Enfin et surtout,
avant de polémiquer, il serait peut-être temps de revenir aux fondamentaux et
au bon sens en se rappelant que :
Que l’ensemble du
système, dans lequel notre terre circule, est piloté par notre soleil dont la
masse représente 99.8 % de la masse totale du système solaire…. ! Qu’il semble
logique que ses fluctuations influent directement sur la température des
planètes.
Que dans l’atmosphère
terrestre, le CO2 ne représente que 0.03 % du volume, qu’il est plus lourd que
l’air, qu’il est nécessaire à la vie végétale. Que l’élément principal de notre
atmosphère participant à l’effet de serre, est la vapeur d’eau.
Qu’à l’échelle du
temps géologique la période des 200 ans passés ne correspond à presque rien.
Ramenée à une journée de 24 heures depuis l’accrétion terrestre (4.5 milliards
d’années), l’ère industrielle ne représente que 1 centième de secondes. Nous ne
sommes grand-chose ….. !!!
Qu’il semble un peu
prétentieux de vouloir prédire le climat futur, alors que les techniques
permettant des analyses fines n’existent que depuis 50 ans, ce qui est une
période trop réduite à l’échelle du temps géologique.
Enfin quelle que soitl’évolution future des températures, le monde du vivant s’adaptera comme
il l’a toujours fait depuis des millénaires.
Alors ce débat sur le
climat et CO2 anthropique est certes nécessaire et bien loin de moi l’idée de
persister dans l’hyperconsommation ; des réajustements dans notre mode de vie
sont nécessaires mais sans catastrophisme extrême et surtout sans se relancer
dans le système pervers de l’hyperconsommation verte : Car le vrai problème est
la ; ce que j’appelle l’écologie mercantile. L’écologie, la vraie devrait au
contraire nous amener à faire d’importantes économies au sein de chaque famille
et surtout pas d’être surtaxés.