Depuis le début du mandat, ce gouvernement harcèle les
automobilistes par une série de mesures aussi incohérentes les unes que les
autres. La dernière est entrée en application ces joursderniers
Prétendre que 80 km/h feront baisser les décès routiers de Xpersonnes
n’est pas prouvé. Si l’énergie cinétique est bien proportionnelle au carré de
la vitesse, Il est bien un peu trop « puéril » d’utiliserce critère pour justifier ce type de mesure.
Les quelques études liant la vitesse et les accidents,
n’intègrent pas les évolutions de sécurité, actives et passives des automobiles
depuis 20 ans, et très peu, le comportement des conducteurs, alcool, fatigue,
drogue et téléphones portables. Toute
projection mathématique dans laquelle le comportement humain entre en facteur
dominant est sujette à caution.
Autre harcèlement et non des moindres, les taxes sur les produits pétroliers,
assises sur le postulat carbone. Illogiquement écologique de ne pas avoir
descendu les taxes essences sur celles du diesel. Le gouvernement préfèretout augmenter, ce qui prouve le caractère
mercantile de la mesure. Tout cela soit disant pour favoriser les moteurs
essence, qui consomment 20 % de plus en moyenne, donc rejettent plus en CO2, et
autant sinon plus en particules. Un vrai délire…
Je pense que le temps est venu de mettre un coup à la toute-puissance
du dollar. Un accord doit être possible entre l’Europe, la Chine, laRussie pour donner à une autre monnaie,
l’euro par exemple, une valeur d’échange internationale qui permette de se
passer du dollar et de se prérogatives judicaires imposées au monde. Faute de
quoi, tant que le Trump sera aux manettes des US, nous risquons très gros.
La théorie du ruissellement était
valable jusque dans les années 70 / 80 ; depuis, s’est mis en place, une économie
basée sur la financiarisation de la plupart des secteurs d’activité, et en France
au point d’aller jusqu’à la titrisation des dettes d’état (OAT), par le gouvernement
Bérégovoy en 1985.(Ce qui n’est pas sans
conséquences sur la situation de notre endettement, entre nous soit dit)
Puis dans le début des années 90,
les banques ont créé des produits financiers dits « dérivés OTC »,
dont elles étaient les seules à comprendre le fonctionnement. Ce qui leur a
permis de gagner sur tous les tableaux ; voir dans une histoire
« vraie » écrite par Isabelle Mouilleseaux, dans la chronique Agora
du mardi 27 avril 2010,intitulé Meurtre « entre petits
amis » avec préméditation :
Les investisseurs des années post
1990, n’ont pas besoin de d’investir dans l’économie réelle, et donc de favoriser
le ruissellement qui devrait profiter au
citoyen.
Ils gagnent beaucoup plus et plus rapidement en spéculant, sur les dérivés
OTC (over the counter), ces produits, qui ont pour sous-jacent des actions,
des obligations ou bien encore des taux d’intérêt et qui servent à la base à se
couvrir contre des risques financiers, voir les fameux CDS.
Revenons aux CDS. Les CDS
autrement dits, Crédit Default Swap
(CDS) « contrat d’échange sur défaut de crédit » ou « couverture de défaillance
», sont des transactions non-financées : sans obligation de mettre de côté des
fonds pour garantir la transaction, le vendeur de protection reçoit des primes
périodiques et augmente ses avoirs sans nul investissement en capital si aucun
événement de crédit n’a lieu jusqu’à maturité du contrat.
Ce type de produit a été initié
par une certaine Blythe Master opérateur de marché de la banque. JP Morgan Chase au début des années 1990 : écouter
l’explication de JC Jancovici ;https://youtu.be/ZiwD-AAD0TI.
N’oublions pas également dans la
financiarisation de l’économie, le rôle prépondérant des entreprises sous
statut LBO ( Level by out),structures type holding utilisant les « effets
de levier typeLBO » pour racheter
une grande partie des entreprises mondiales. L’avantage pour l’acheteur, c’est
de faire financerles charges
financières des dettes contractées par la holdinggrâce aux remontées de dividendes provenant
de l’entreprise cible. Les repreneurs vont pouvoir acquérir la cible grâce aux
ressources même de celle-ci en ponctionnant sur les bénéfices au détriment de
l’investissement.
Au bout de quelques années, la
société cible est revendue ou introduite en bourse, ce qui génère souvent de
confortables plus-values pour ses actionnaires.
Pour la holding, souvent des
fonds de pensions, il s’agit de rentabiliser un maximum l’entreprise cible en
dégageant des progressions a deux chiffres ; c’est-à-dire, avant tout mettre en route un management
qui entraine très souvent une restructuration, donc obligatoirement une réduction
d’effectifs, une limitation des hausses de salaire au profit des dividendes des
actionnaires, presque toujours une augmentation sensible descadences de travail, bref un environnement de
travail stressant pour le personnel, qui va à l’encontre du but recherché, à
savoir la qualité du travail fournit.
Et comme si cela ne suffisait
pas, ces holdings ne sont imposées qu’a 15% sur retour d’investissement ce qui
s’appelle plumer les citoyens pour satisfaire les rentiers.
C’est ce système, qui veut toujours
plus de rentabilité qui est la cause de l’augmentation des effectifs de
chômeurs dans nos pays occidentaux. L’argument
de productivité concurrentielle, n’est en fait qu’un « faux nez »
cachant la possibilité de créer une opération de pure spéculation.
Ne jamais réagir à l’affect, surtout après lecture d’une vidéo
dont l’authentification ne peut être prouvée. Pourquoi ce titre « à mort l’armée ».L’armée
n’est qu’un instrument au service des politiques. IL est vrai que tous les
hommes et femmes qui rejoignent ce milieu peuvent être à un moment de leur engagement,
douloureusement affectés. Mais comme on dit dans le milieu« c’est dans le
paquetage ». L’armée française a pris conscience de ces risques psychiques.
Depuis 2009 Chaque unité qui revient d’un théâtre d’opération critique bénéficie
d’unstage de décompression dans un environnementadapté.
L’armée a ses codes, qu’il faut pouvoir accepter. Aujourd’hui,
il n’y a plus que des volontaires, lesquels sont suffisamment « briefés » avant
de signer leurs contrats. Ils peuvent d’ailleurs abandonner au cours de leur première
année d’engagement. C’est le cas pour 15 à 20 % des jeunes engagés.
Il est bien évident que Ruquier, en invitant NDA cherchait l’esclandre.
Il est certain que certaines de ses thèses sont partagées par le FN. Mais il
est quand même désolant de constater qu’on ne peut pas parler de ces problèmes migratoires,
sans être taxé de raciste ou xénophobe. Il y a une réalité que certaines bonnes
consciences n’admettent pas. Il existe bien une mafia qui a pris à son compte
ce que l’on peut comparer à un trafic d’esclaves. Ce n’est pas nouveau, c’est
le cas depuis 2 ans dans les centres de rétention italiens ; https://www.courrierinternational.com/article/2006/01/12/en-calabre-c-est-la-mafia-qui-accueille-les-immigres
Ayant bien regardé cette émission, je pense que NDA a asséné quelques vérités a l’équipe d’ONPC ;
Ruquier, et ses acolytes d’un soir, en bons représentants de la bienpensante
gauche bobo, ont pété les plombs, révélant par leur attitude hystérique, leur
vraie nature clivante et irresponsable. On n’en espérait pas moins d’eux.