Le seul constat que l’on puisse faire, c’est qu’il y a bien
un réchauffement climatique. Que l’homme en soit l’unique responsable, j’en
doute. Depuis 20 ans j’ai lu sur ce thème qui m’intéresse au plus haut point, des
kilomètres d’infos, visionné des heures de vidéos, d’origines diverses.
Le matraquage permanent des médias autour de ce « global
warming » anthropique sert à tout justifier : une inondationinédite, une tornade comme jamais auparavant,
des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des ouragansplus puissants que jamais,et même des truffes en baisse et des
chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions-nous les débuts de
l’apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme.
A l’instar de jean Meslier, curé athée et « communiste « au
18 siècle, qui démontrait dans son livre testamentaire, que les sources sur le
christianisme n’était pas fiable, mais falsifiées et bricolées pour des raisons
politiques, j’ai des raisons de penser que derrière cette affaire de
réchauffement anthropique se cachent bien des intérêts, loin de l’éthique
écologique.
Sommes-nous devenus des
moutons ?
Alors quel sera le
climat dans 10, 50, 100 ans, bien malin celui qui peut le dire ; les
extrapolations alarmistes sont issuesde
calculs, assis sur des données incertaines et ne sont que des projections
mathématiques très sujettes à caution.
Quelle que soit l’évolutionclimatique, le monde du vivant s’adaptera
comme il l’a toujours fait depuis la nuit des temps.
La nature prendra
toujours le dessus, elle a plus d’un tour dans son sac quand il s’agit de
déjouer les pronostics les plus pessimistes ...
De mes pérégrinations
sur les sites et blogs traitant de ces sujets climatiques, depuis 2000, je
retiens d’abord :
L’ego très présent de bon nombre de
scientifiques, affidés aux recherches climatiques, qui nuit à la sérénité du
débat.
En matière climatique,
on touche à des éléments aussi complexes que les océans, l’atmosphère, le
soleilbref la nature ; il me
parait logique que les hypothèses développées par les tenants de la théorie
anthropique du réchauffement et les autres, soient normalement exposées. C’est
loin d’être cas. Toutes les informations, tendant à insinuer que l’origine
anthropique n’est pas la seule responsable de ce réchauffement, est
verrouillée ou considérée comme fantaisiste. Etonnant quand même que de
très nombreux scientifiques ne partagent pas l’avis des tenants de la doxa.
Toutes informations
climatiques sont systématiquement liéesaux « activités
humaines », par les médias ; mais « activités humaines »
ça veut dire quoi exactement ?
Cette expression est
une manipulation. En parlant d’activités
humaines, les experts et autres défenseurs des nouvelles lois
environnementales évitent de nommer les véritables responsables des dégâts
environnementaux. Parler d’activités
humaines permet de noyer le poissonet de ne pas citer clairement les agissements mafieux de toutes les
multinationales qui du Nigéria aux schistes bitumeux du Canada, des terres
intoxiquées de France jusqu’aux déforestations amazoniennes ou Costaricaines
(les « bios combustibles » !) affichent des logos verts, des
commerces solidaires, des valeurs écolos, des labels iso environnementaux de
toutes les couleurs sans jamais, en réalité, modifier quoi que ce soit au choix
dogmatique économique qui est le véritable substrat de la grave détérioration
de la planète.
Je n’ai pas trouvé à
ce jour de démonstration non orientée, (ne provenant, ni du GIEC, ni
d’associations ou d’ONG) donnant une valeur sure du taux de CO2
anthropiquedans l’atmosphère.
Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement
climatique deviennent vite des
hypothèses, des postulats .Elles sont devenues des vérités par la grâce
performative des spécialistes du GIEC.
Au sujet du climat une seule observation factuelle, le réchauffement
est bien réel. Quant aux causes, je suis désolé de constater que, quoiqu’on
veuille nous le faire croire, il n’y a ni unanimité, ni consensus de la
communauté scientifique sur ce sujet. La simple lecture des blogs spécialisés
contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique s’exprime, en est la
meilleure illustration.
Bon décidemment on se comprend mal. J’attire juste
l’attention sur le fait que cette obligation de vitesse 80, lorsque l’on veut
la respecter, peut vous mettre en situation délicate si vous roulez en dessous
du régime de couple maxi. Beaucoup de conducteurs ne s’en rendent pas compte. A
commencer par ma fille… !
Je roule à 90 km/h stabilisé sur mon 6ème rapport de boite. Mon
régime moteur indique 1750 tr/mn, il est à son régime de couple maxi( Celui défini par le constructeur). Si je réduis
ma vitesse à 80 km/h en restant en 6ème, mon régime moteur descend à
1500 tr/mn .Je suis donc en dessous du couple
maxi DE MON moteur.
Cela n’est pas bon pour la mécanique, et augmente la consommation ;
mais il est vrai que le conducteur lambda, qui n’a pas de formation technique,
ne se préoccupe généralement pas de ce problème. C’est pour cela que je fais
passer l’info. REGARDEZ SUR VOTRE NOTICE TECHNIQUE à quel régime moteur se
situe votre couple maxi. Sur les diesel actuel de cylindrée moyenne, (1.5 à 2.0
l) ce régime est généralement situé aux alentours de 1700 tr/mn. Sur les véhicules
essence, le régime de couple max est situé beaucoup plus haut 3 à 4000tr/mn.
C’est pour cela entre autre que la différence de consommation de deux véhicules
de même modèle et de puissance équivalente, mais équipés l‘un en diesel, l’autre
en essence, est presque de 20 % en faveur du diesel.