Attali est représentatif d’un des maux de notre société
sclérosée qui privilégie les titres plutôt que les réalisations. Des titres, il
en a, et pas des moindres : X, Mines, l’ENA, ce qui fait de lui un
interlocuteur privilégié pour ne pas dire incontournable. Si on s’attache à ses
réalisations, le tableau est « un poil » plus vide : en tant que
conseiller, la plupart de ses prédictions se sont avérées fausses, en tant
qu’écrivain, il n’a obtenu aucun prix, en tant qu’entrepreneur, son expérience à
la BERD a montré toute l’étendue de son manque de talent, mais il appartient au
bon cercle, celui de l’entre soi de la supposée élite qui
partage à la fois des titres équivalents et un aussi grand manque de résultats.
A force de pondre de la copie, il finira bien par être adoubé par la gagadémie
française, histoire d’arrondir ses fins de mois pour ses vieux jours..
Il est vrai que certains abusent, mais Je pense que vous
raisonnez comme un citadin. Et la France ne compte pas que des citadins. Dans mon
village, il faut faire 8 km pour acheter du pain. J’utilise mon vélo quand c’est
possible, mais quand il pleut ou qu’il fait froid !!!Quant au pétrole , il
n’est pas si rare.
J’ai vécu les premiers chocs pétroliers en
1973 ;déjà à l’époque, on nous prédisait la disette pour la fin du millénaire.
Alors que l’augmentation du prix du baril résultait d’une manœuvre de l’OPEP
face à la dépréciation du dollar et à l’écroulement des taux des changes à taux
fixes. Et également de la situation géostratégique au moyen orient (guerre du
Kippour).
Personne ne sait, à
l’heure actuelle, ce que sont les réserves de pétrole. Toutes les informations
sont basées sur des calculs de probabilité, donc très aléatoires. Je ne vous
parle même pas du pétrole d’origine abiotique (théorie russe, encore peu
diffusée chez nous). Le pétrole reste avant tout une arme économique très
sensible. Les états pétroliers et les compagnies pétrolières, ne diffusent que
des informations floues qui varient toujours en fonction de leurs intérêts
immédiats ou à venir. Ils n’ont aucun intérêt à ce que les marchés sachent exactement
ce qu’il en est dans ce domaine, car ce marché du pétrole et du gaz est
majoritairement spéculatif il doit pouvoir être manipulé par les différents
acteurs.
Ne jamais perdre de vue que la cupidité des hommes est la
source de nos maux.
Je souscris totalement à ce texte. Merci d’avoir recadré et
rappelé le pourcentage infime de rejet CO2 anthropiques de notre pays. 1%. Et
dans ces 1.%, que représentent la circulation routière et les transports.
Environ 15% ; Autrement dit pas grand-chose.
On ne maîtrise
malheureusement pas les évolutions du cours du baril soumis à la spéculation,
et qui dépasse aujourd’hui les 80 dollars, mais
on n’est pas obligé d’en rajouter en additionnant encore les taxes.
Nous ne sommes pas dupes ; la hausse destaxes associées carbone est avant tout mise en œuvre dans une logique de
rendement budgétaire, au profit du budget général de l’État.
Entre 2014 et 2016, l’Ifrap conclu que la hausse des produits de la fiscalité énergétique a
principalement servi à compenser une partie du coût du crédit d’impôt pour la
compétitivité et l’emploi (CICE) ».
Pour dire les choses plus clairement, la taxe carbone est
donc un moyen hypocrite de remplir les caisses de l’Etat, et entraîne une forte
pénalisation de la circulation automobile sans assurer l’entretien correct du
réseau routier. Elle n’est pas non plus utilisée pour favoriser la transition
énergétique. Alors ou va cette taxe ?
D’autre part la politique sur les carburants visant à
assommer le diesel est aberrante. On peut comprendre que le diésel en
circulation urbaine soit une ineptie. Ne serait-ce qu’au point de vue
technique, car les températures de fonctionnement en ville ne permettent pas un
fonctionnement correct des dispositifs antipollution.
Mais dans nos campagnes !!!
Je n’ose rappeler
qu’à puissance égale, un moteur diésel consomme 20 à 25 % de moins qu’un moteur
essence de nouvelle génération dit « downsizés. Donc dans l’approche
d’une réduction des émissions carbone, mauvais calcul ;
Essence, plus de CO2 émis, sans compter la
surconsommationen circulation urbaine.
Et en ce qui concerne les NOx, idem les moteurs essence
« downsisés »,émettent plus de Nox
qu’un dieseleuro 6, au point qu’on va
être obligé de les équiper également d’un Filtre à Particules. (3)
Au lieu de prendre des décisions « à
l’arrache », n’aurait-il pas mieuxété sage de laisser le stock de véhicules se transformer, par simple
attrition des vieux véhicules.
Bref, politique
incohérente, et très mal vécue par tous les habitants de nos campagnes, qui ne
peuvent se passer d’un véhicule et qui ne disposent pas de solution de
remplacement abordable et efficace. (Véhiculesélectriques trop chers, peu performants en matière d’autonomie),
Ce matraquage sur les
taxes des produits pétroliers ne satisfait personne hormis un petit microcosme
parisien.
Une solution véritablement écologique, et non mercantile,
aurait été d’aligner le prix des carburants en abaissant celui de l’essence sur
le diesel. L’argument climatique n’est
pas réaliste. Il ne sert qu’à culpabiliser à tort le citoyen.
Dernier point, dans le cadre d’une politique réellement
écologique, et dans l’objectifd’une
électrisationmajoritaire du parc
automobile françaisLes décideurs , de
quelque bord qu’ils soient peuvent ils nous assurer qu’atermes, les taxes
carbone seront supprimées sur les énergies électriques.
Vous pestez contre le nucléaire et ses lobbys. J’ai déjà
expliqué ici, à ceux qui ne s’en doutent pas, que le lobby nucléaire était dès
la création du GIECen 1988 « dans la
boucle ». La théorie du CO2 anthropique repose sur un postulat, il fallait
que le CO2 d’origine anthropique soit
démontré responsable du réchauffement pour valoriser l’énergie nucléaire, nette
de rejets CO2 dixit M. Thatcher. C’est la mission du GIEC, clairement définie
dans ses textes fondateurs.
La suite on la voit aujourd’hui. Haro sur le CO2 comme
vecteur essentiel du réchauffement ; Affirmationrenouvelée de façon alarmiste par le GIEC
tous les 4 ans, et bien relayée par les médiaset organisations pseudo écologiques qui n’ont pas perçul’imposture. Qui plus est, parfait argument pour alimenter les caisses de
l’état via des taxes CO2.Sans compter le système financier international qui s’est
lancé dans la titrisation des droits carbone depuis 2005.
Pour en rajouter une couche, et toujours dans le cadre de la
« décarbonation » imposée par
les édiles, que dire de l’électrification du parc auto prônée par l’état, et
ces mêmes associations dites écologiques. La puissance électrique demandée pour
cette « transition » est énorme. L’équivalent de 6 EPR, si on estime à
20% de véhicule électriques sur le parc national dans un premier temps à l’échelon
2040.
Ceux qui s’imaginent que le renouvelable intermittent que
sont l’éolien et le solaire, ainsi que les « usines à gaz » type systèmes « smart grid » de gestion
du réseau de charge, sont la panacée :
ces gens-là vivent sur une autre planète ; la surface du pays n’y suffirait
pas.
Il n’y a pas dans ce domaine énergétique de solution
parfaite. Si on veut jouer la carte tout électrique des transports, il faut
accepter de composer avec le nucléaire, et avec ses inconvénients ; ou bien
admettre que le CO2 anthropique n’est pas le responsable unique et essentiel du
réchauffement, et réorienter toutes la politique énergétique dans ce sens.
« Et puis la fameuse culture de l’économie de fuel, une
vraie cata de nos jours. »
Je n’ai pas osé parler de ce problème mais c’est ce qui me
parait effectivement propice à bien des dérives sécuritaires dans l’aéronautique
commerciale de nos jours. Les plus jeunes pilotes, ont une fâcheuse
tendance à « tirer tout droit »
dans les zones orageuses oubliant les risques liés aux CB.
Lorsqu’on parcoure les analyses du BEA on s’aperçoit que
beaucoup des derniers gros crashs de ces
dernières années sont toujours associés aux zones orageuses.
Entre autre le MD 82 WEST
CARIBBEAN AIRWAYS EN 2005 Panama fort de France