• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

charly10

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 562 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • charly10 27 octobre 2018 15:47

    Attali est représentatif d’un des maux de notre société sclérosée qui privilégie les titres plutôt que les réalisations. Des titres, il en a, et pas des moindres : X, Mines, l’ENA, ce qui fait de lui un interlocuteur privilégié pour ne pas dire incontournable. Si on s’attache à ses réalisations, le tableau est « un poil » plus vide : en tant que conseiller, la plupart de ses prédictions se sont avérées fausses, en tant qu’écrivain, il n’a obtenu aucun prix, en tant qu’entrepreneur, son expérience à la BERD a montré toute l’étendue de son manque de talent, mais il appartient au bon cercle, celui de l’entre soi de la supposée élite qui partage à la fois des titres équivalents et un aussi grand manque de résultats. A force de pondre de la copie, il finira bien par être adoubé par la gagadémie française, histoire d’arrondir ses fins de mois pour ses vieux jours..



  • charly10 27 octobre 2018 09:19

    @LUCA

     @ Luca 

    Bonjour

    Il est vrai que certains abusent, mais Je pense que vous raisonnez comme un citadin. Et la France ne compte pas que des citadins. Dans mon village, il faut faire 8 km pour acheter du pain. J’utilise mon vélo quand c’est possible, mais quand il pleut ou qu’il fait froid !!!Quant au pétrole , il n’est pas si rare.

     J’ai vécu les premiers chocs pétroliers en 1973 ;déjà à l’époque, on nous prédisait la disette pour la fin du millénaire. Alors que l’augmentation du prix du baril résultait d’une manœuvre de l’OPEP face à la dépréciation du dollar et à l’écroulement des taux des changes à taux fixes. Et également de la situation géostratégique au moyen orient (guerre du Kippour).

    Personne ne sait, à l’heure actuelle, ce que sont les réserves de pétrole. Toutes les informations sont basées sur des calculs de probabilité, donc très aléatoires. Je ne vous parle même pas du pétrole d’origine abiotique (théorie russe, encore peu diffusée chez nous). Le pétrole reste avant tout une arme économique très sensible. Les états pétroliers et les compagnies pétrolières, ne diffusent que des informations floues qui varient toujours en fonction de leurs intérêts immédiats ou à venir. Ils n’ont aucun intérêt à ce que les marchés sachent exactement ce qu’il en est dans ce domaine, car ce marché du pétrole et du gaz est majoritairement spéculatif il doit pouvoir être manipulé par les différents acteurs.

    Ne jamais perdre de vue que la cupidité des hommes est la source de nos maux.



  • charly10 26 octobre 2018 19:02

    @eric F

    Je souscris totalement à ce texte. Merci d’avoir recadré et rappelé le pourcentage infime de rejet CO2 anthropiques de notre pays. 1%. Et dans ces 1.%, que représentent la circulation routière et les transports. Environ 15% ; Autrement dit pas grand-chose.

     On ne maîtrise malheureusement pas les évolutions du cours du baril soumis à la spéculation, et qui dépasse aujourd’hui les 80 dollars, mais on n’est pas obligé d’en rajouter en additionnant encore les taxes. 

    Nous ne sommes pas dupes ; la hausse des taxes associées carbone est avant tout mise en œuvre dans une logique de rendement budgétaire, au profit du budget général de l’État. Entre 2014 et 2016, l’Ifrap conclu que la hausse des produits de la fiscalité énergétique a principalement servi à compenser une partie du coût du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) ».

    Pour dire les choses plus clairement, la taxe carbone est donc un moyen hypocrite de remplir les caisses de l’Etat, et entraîne une forte pénalisation de la circulation automobile sans assurer l’entretien correct du réseau routier. Elle n’est pas non plus utilisée pour favoriser la transition énergétique. Alors ou va cette taxe ?

    D’autre part la politique sur les carburants visant à assommer le diesel est aberrante. On peut comprendre que le diésel en circulation urbaine soit une ineptie. Ne serait-ce qu’au point de vue technique, car les températures de fonctionnement en ville ne permettent pas un fonctionnement correct des dispositifs antipollution.

    Mais dans nos campagnes !!!

     Je n’ose rappeler qu’à puissance égale, un moteur diésel consomme 20 à 25 % de moins qu’un moteur essence de nouvelle génération dit « downsizés. Donc dans l’approche d’une réduction des émissions carbone, mauvais calcul ;

    Essence, plus de CO2 émis, sans compter la surconsommation en circulation urbaine.

    Et en ce qui concerne les NOx, idem les moteurs essence « downsisés », émettent plus de Nox qu’un diesel euro 6, au point qu’on va être obligé de les équiper également d’un Filtre à Particules.  (3) 

    Au lieu de prendre des décisions « à l’arrache », n’aurait-il pas mieux  été sage de laisser le stock de véhicules se transformer, par simple attrition des vieux véhicules.

     Bref, politique incohérente, et très mal vécue par tous les habitants de nos campagnes, qui ne peuvent se passer d’un véhicule et qui ne disposent pas de solution de remplacement abordable et efficace. (Véhicules  électriques trop chers, peu performants en matière d’autonomie),

     Ce matraquage sur les taxes des produits pétroliers ne satisfait personne hormis un petit microcosme parisien.

    Une solution véritablement écologique, et non mercantile, aurait été d’aligner le prix des carburants en abaissant celui de l’essence sur le diesel. L’argument climatique n’est pas réaliste. Il ne sert qu’à culpabiliser à tort le citoyen.

    Dernier point, dans le cadre d’une politique réellement écologique, et dans l’objectif d’une électrisation majoritaire du parc automobile français Les décideurs , de quelque bord qu’ils soient peuvent ils nous assurer qu’atermes, les taxes carbone seront supprimées sur les énergies électriques.



  • charly10 24 octobre 2018 18:26

     A qui la faute cher Victor.

    Vous pestez contre le nucléaire et ses lobbys. J’ai déjà expliqué ici, à ceux qui ne s’en doutent pas, que le lobby nucléaire était dès la création du GIEC en 1988 « dans la boucle ». La théorie du CO2 anthropique repose sur un postulat, il fallait que le CO2 d’origine anthropique  soit démontré responsable du réchauffement pour valoriser l’énergie nucléaire, nette de rejets CO2 dixit M. Thatcher. C’est la mission du GIEC, clairement définie dans ses textes fondateurs.

    La suite on la voit aujourd’hui. Haro sur le CO2 comme vecteur essentiel du réchauffement ; Affirmation renouvelée de façon alarmiste par le GIEC tous les 4 ans, et bien relayée par les médias  et organisations pseudo écologiques qui n’ont pas perçu l’imposture. Qui plus est,  parfait argument pour alimenter les caisses de l’état via des taxes CO2.Sans compter le système financier international qui s’est lancé dans la titrisation des droits carbone depuis 2005.

    http://journalmobiles.com/environnement/le-marche-du-carbone-un-pas-de-plus-vers-la-financiarisation-de-la-nature

    Pour en rajouter une couche, et toujours dans le cadre de la « décarbonation »  imposée par les édiles, que dire de l’électrification du parc auto prônée par l’état, et ces mêmes associations dites écologiques. La puissance électrique demandée pour cette « transition » est énorme. L’équivalent de 6 EPR, si on estime à 20% de véhicule électriques sur le parc national dans un premier temps à l’échelon 2040.

    http://blog-energie.groupeonepoint.com/la-voiture-electrique-bonne-ou-mauvaise-nouvelle-pour-le-systeme-electrique-francais/

    Ceux qui s’imaginent que le renouvelable intermittent que sont l’éolien et le solaire, ainsi que les « usines à gaz » type  systèmes « smart grid » de gestion du réseau de charge,  sont la panacée : ces gens-là vivent sur une autre planète ; la surface du pays n’y suffirait pas.

    Il n’y a pas dans ce domaine énergétique de solution parfaite. Si on veut jouer la carte tout électrique des transports, il faut accepter de composer avec le nucléaire, et avec ses inconvénients ; ou bien admettre que le CO2 anthropique n’est pas le responsable unique et essentiel du réchauffement, et réorienter toutes la politique énergétique dans ce sens.




  • charly10 22 octobre 2018 10:34

    @Dom66

     

    « Et puis la fameuse culture de l’économie de fuel, une vraie cata de nos jours. »

    Je n’ai pas osé parler de ce problème mais c’est ce qui me parait effectivement propice à bien des dérives sécuritaires dans l’aéronautique commerciale de nos jours. Les plus jeunes pilotes, ont une fâcheuse tendance à « tirer tout droit » dans les zones orageuses oubliant les risques liés aux CB.

    Lorsqu’on parcoure les analyses du BEA on s’aperçoit que beaucoup des derniers gros crashs de ces dernières années sont toujours associés aux zones orageuses.

    Entre autre le MD 82 WEST CARIBBEAN AIRWAYS EN 2005 Panama fort de France

    http://www.bea.aero/docspa/2005/hk-x050816/pdf/hk-x050816.pdf

    et celui D’Air Algérie dans le nord du Mali en 2014.

    https://www.bea.aero/uploads/tx_elydbrapports/ec-v140724.pdf


    Cela devient préoccupant
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv