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Une mécanique implacable s’est mise en marche : l’origine anthropique du réchauffement acceptée comme une vérité scientifique, les décideurs politiques sommés de prendre dans l’urgence des mesures drastiques pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, une opinion résignée à la catastrophe inéluctable.
Le matraquage permanent des médias autour de ce « global warming » anthropique sert à tout justifier : une inondation inédite, une tornade comme jamais auparavant, des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des ouragans plus puissants que jamais, et même des truffes en baisse et des chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions-nous les débuts de l’apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme.
Face au GIEC, certains « climato-sceptiques » ont des intérêts politiques et financiers aussi peu louables. L’enjeu climatique oppose l’industrie pétrolière et l’industrie nucléaire. S’y ajoute le récent enjeu des énergies renouvelables et les affrontements entre multinationales sont impitoyables. La fixation sur le CO2 est aussi un moyen de tenir à distance l’émergence économique des nouvelles puissances.
Cette propagande sur une catastrophe climatique à venir permet de laisser dans l’ombre les catastrophes mondiales bien réelles, catastrophes à la fois humaines et environnementales : les guerres et la faim dans le monde, la pollution des sols, des mers et des rivières (par des composants chimiques plus problématiques que le CO2), l’appauvrissement de la biodiversité, les déchets nucléaires, ...etc
Bref, on peut constater que l’argument écologique développé par les politiques, une fois de plus, ne sert qu’à justifier des taxes, et favoriser les phénomènes spéculatifs sur la nature, en jouant sur la culpabilité des citoyens.
Sommes-nous devenus des moutons ? J’ai, et nous avons le droit de penser autrement qu’au travers des élucubrations du GIEC.
A l’instar de jean Meslier, curé athée et « communiste « au 18 siècle, qui démontrait dans son livre testamentaire, que les sources sur le christianisme n’était pas fiable, mais falsifiées et bricolées pour des raisons politiques, j’ai des raisons de penser que derrière cette affaire de réchauffement anthropique se cachent bien des intérêts, loin de l’éthique écologique.
Alors quel sera le climat dans 10, 50, 100 ans, bien malin celui qui peut le dire ; les extrapolations sont issues de calculs assis sur des données incertaines et ne sont que des projections mathématiques très sujettes à caution.
Quelle que soit l’évolution climatique, le monde du vivant s’adaptera comme il l’a toujours fait depuis la nuit des temps.
La nature prendra toujours le dessus, elle a plus d’un tour dans son sac quand il s’agit de déjouer les pronostics les plus pessimistes ...
suite 2/2
Solutions proposées par le gouvernement
Aujourd’hui le gouvernement nous pousse à acheter un véhicule électrique, a défaut un hybride essence, en justifiant l’augmentation des taxes, par une compensation « primes à l’achat » de véhicule propre. Intention louable principalement pour la circulation urbaine. Mais encore faut-il ne pas mettre la charrue avant les bœufs.
Contrairement à ce que répand la doxa, l’automobile est un bien de première nécessité dont l’utilisation est incompressible principalement, pour les ruraux. Et puis à quoi sert la loi sur la mobilité, si on n’arrête pas de brider l’utilisation de l’automobile.
L’achat d’un véhicule électrique familial est très onéreux : 30000 à 40000 euros.
Les fameuses primes allouées peuvent atteindre 8500 euros, Mais à condition de, ne pas être imposable (SIC)
Sérieusement, quelqu’un non imposable a t’il les moyens de débourser 22000 euros (30000-8500) pour changer de véhicule.
D’autre part les installations de recharge, particulièrement, en ville, ou l’électrification est pertinente, sont très loin d’être suffisantes ; le réseau actuel n’est pas adapté, il va falloir un certain temps pour mettre à niveau.
Vouloir réserver à la ville une circulation véhicules électriques, est une opération, a première vue intéressante. Mais aucune étude jusqu’ici n’a été réalisée sur la consommation électrique de la flotte « auto lib »parisienne. Et pourtant, en extrapolant vers une circulation totale électrique sur le territoire français, soit un parc de 2 millions de véhicule électrique à l’échelon 2020, il nous faudrait l’équivalent de 6 EPR supplémentaires. (4)
On est donc très loin du compte, et il ne faut pas compter sur les énergies renouvelables intermittentes (solaire et éolien) incapables de fournir une telle puissance permanente.
Les partisans du tout électrique mettent en avant une technologie future véritable usine à gaz que sont les « smart grid ».Je vous laisse en apprécier les détails ; voir le lien (5).
D’autres solutions étaient possibles
Pourquoi des primes à l’achat, qui sont en partie financées par les augmentations de taxe sur les carburants. La solution logique, et bien plus admissible par les citoyens, aurait été d’harmoniser les prix des carburants en baissant les taxes de l’essence à l’identique du diesel.
On pourrait aussi remettre en place une TICPE flottante(6) mis en œuvre par le gouvernement Jospin entre 2000 et 2002
Et puis attendre que le parc se modifie automatiquement, par simple attrition des vieux véhicules. Comme disait un de nos anciens présidents « il faut laisser le temps au temps ».
Dernière réflexion
Dans les années 2000, on a privilégié et incité les automobilistes à l’utilisation du diesel, avant de s’apercevoir, 15 ans plus tard de ses inconvénients. Et si la précipitation actuelle sur le tout électrique, s’avérait également dans quelques années, une mauvaise orientation. (7)
Dernier point, dans le cadre d’une politique réellement écologique, et dans l’objectif d’une électrisation majoritaire du parc automobile français serions-nous assurés que, les taxes carbone seront supprimées sur les énergies électriques associées aux transports ? Pas sûr du tout.
En résumé, notre président est parait-il fatigué, son gouvernement également, et bien qu’ils arrêtent de pédaler à l’envers tous les domaines. Ça nous permettra de souffler.
(6) https://www.connaissancedesenergies.org/qu-appelle-t-on-le-mecanisme-de-tipp-flottante-120410
Je replace mon commentaire en réponse à VICTOR AYOLI
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pour-sauver-la-planete-vive-la-209117
Lorsque analyse les décisions prises ces dernières années, en matière énergétique, rien ne semble cohérent. Les citoyens ne sont pas idiots, ils ont bien compris l’arnaque.
Il faut tout d’abord et surtout reprendre un peu de recul sur les arguments employés et arrêter l’alarmisme engendré par les organismes type OMS ou GIEC, qui servent de faire valoir à cette politique.
Ecologie : Argument CO2 réchauffeur climatique
Rappel ; L’atmosphère contient 0.04 % de CO2 en volume (400ppm)
En termes de rejets de CO2 anthropique, La France rejette 0.9 à 1,2 % du volume mondial total rejeté
Dans ces 1.2 % de rejets, la circulation privée et les transports routiers en fournissent 25 à30%.
La circulation des véhicules privés à peine 16 % (1)
La France et ses rejets de CO2 est très loin dans le classement mondial des états pollueurs en CO2
Voir le Classement rejets France selon les émissions de CO2 liées à l’énergie en 2016 (2)
On peut observer, dans la colonne émissions CO2 en milliard de Tonnes
Total monde : 32.32 GTC
France : 0.29 GTC
Soit 0,009 % du volume mondial rejeté.
Bref pas de quoi fouetter un chat. Et on voudrait donner l’automobiliste français la responsabilité du réchauffement climatique. Que Mr le premier ministre de la France, s’en aille convaincre, la Chine, les Etat unis, et l’inde et même nos camarades allemands, soit disant si vertueux, d’en faire autant que nous, avant de nous demander de cracher encore au bassinet avec l’argument de sauver la planète.
Pourtant toute la logique du réchauffement repose sur ce postulat CO2 anthropique.
On peut quand même se poser quelques questions sur la responsabilité des automobilistes en matière de réchauffement.
Sur la pollution
Argument massue :Les carburants et particulièrement le diesel et le fioul, seraient responsables de 40000 décès en France.
Si le risque est avéré, le chiffre de 40.000 est à prendre avec beaucoup de précaution. Apparu dans un rapport de l’OMS, il n’est pas un bilan officiel de l’Assurance-maladie, qui n’a jamais encore décompté les morts dus à la pollution en France. De plus, c’est une statistique issue d’une étude menée sur toute l’Europe. Il n’est donc pas insignifiant et témoigne bien de la mortalité des particules fines, mais il faut donc le nuancer. (3)
Là où les opposants vont trop loin, c’est lorsqu’ils affirment que le diesel est responsable des 40.000 décès, là où l’étude de l’OMS évoque les particules fines en général. Or, il n’y a pas que les voitures diesel qui crachent des particules : un tiers des émissions est dû au chauffage au bois, un deuxième est dû aux fumées des usines et les transports ne représentent que 14% des émissions, selon le ministère de l’Ecologie.
suite 2/2
Solutions proposées par le gouvernement
Aujourd’hui le gouvernement nous pousse à acheter un véhicule électrique, a défaut un hybride essence, en justifiant l’augmentation des taxes, par une compensation « primes à l’achat » de véhicule propre. Intention louable principalement pour la circulation urbaine. Mais encore faut-il ne pas mettre la charrue avant les bœufs.
Contrairement à ce que répand la doxa, l’automobile est un bien de première nécessité dont l’utilisation est incompressible principalement, pour les ruraux. Et puis à quoi sert la loi sur la mobilité, si on n’arrête pas de brider l’utilisation de l’automobile.
L’achat d’un véhicule électrique familial est très onéreux : 30000 à 40000 euros.
Les fameuses primes allouées peuvent atteindre 8500 euros, Mais à condition de, ne pas être imposable (SIC)
Sérieusement, quelqu’un non imposable a t’il les moyens de débourser 22000 euros (30000-8500) pour changer de véhicule.
D’autre part les installations de recharge, particulièrement, en ville, ou l’électrification est pertinente, sont très loin d’être suffisantes ; le réseau actuel n’est pas adapté, il va falloir un certain temps pour mettre à niveau.
Vouloir réserver à la ville une circulation véhicules électriques, est une opération, a première vue intéressante. Mais aucune étude jusqu’ici n’a été réalisée sur la consommation électrique de la flotte « auto lib »parisienne. Et pourtant, en extrapolant vers une circulation totale électrique sur le territoire français, soit un parc de 2 millions de véhicule électrique à l’échelon 2020, il nous faudrait l’équivalent de 6 EPR supplémentaires. (4)
On est donc très loin du compte, et il ne faut pas compter sur les énergies renouvelables intermittentes (solaire et éolien) incapables de fournir une telle puissance permanente.
Les partisans du tout électrique mettent en avant une technologie future véritable usine à gaz que sont les « smart grid ».Je vous laisse en apprécier les détails ; voir le lien (5).
D’autres solutions étaient possibles
Pourquoi des primes à l’achat, qui sont en partie financées par les augmentations de taxe sur les carburants. La solution logique, et bien plus admissible par les citoyens, aurait été d’harmoniser les prix des carburants en baissant les taxes de l’essence à l’identique du diesel.
On pourrait aussi remettre en place une TICPE flottante(6) mis en œuvre par le gouvernement Jospin entre 2000 et 2002
Et puis attendre que le parc se modifie automatiquement, par simple attrition des vieux véhicules. Comme disait un de nos anciens présidents « il faut laisser le temps au temps ».
Dernière réflexion
Dans les années 2000, on a privilégié et incité les automobilistes à l’utilisation du diesel, avant de s’apercevoir, 15 ans plus tard de ses inconvénients. Et si la précipitation actuelle sur le tout électrique, s’avérait également dans quelques années, une mauvaise orientation. (7)
Dernier point, dans le cadre d’une politique réellement écologique, et dans l’objectif d’une électrisation majoritaire du parc automobile français serions-nous assurés que, les taxes carbone seront supprimées sur les énergies électriques associées aux transports ? Pas sûr du tout.
En résumé, notre président est parait-il fatigué, son gouvernement également, et bien qu’ils arrêtent de pédaler à l’envers tous les domaines. Ça nous permettra de souffler.
(6) https://www.connaissancedesenergies.org/qu-appelle-t-on-le-mecanisme-de-tipp-flottante-120410
Bonjour Victor et bonjour à tous
Mon propos est long je l’ai donc posté en 2 parties
½ Lorsqu’on analyse les décisions prises ces dernières années, en matière énergétique, rien ne semble cohérent. Les citoyens ne sont pas idiots, ils ont bien compris l’arnaque.
Il faut tout d’abord et surtout reprendre un peu de recul sur les arguments employés et arrêter l’alarmisme engendré par les organismes type OMS ou GIEC ,qui servent de faire valoir à cette politique.
Ecologie : Argument CO2 réchauffeur climatique
Rappel ; L’atmosphère contient 0.04 % de CO2 en volume (400ppm)
En termes de rejets de CO2 anthropique, La France rejette 0.9 à 1,2 % du volume mondial total rejeté
Dans ces 1.2 % de rejets, la circulation privée et les transports routiers en fournissent 25 à30%.
La circulation des véhicules privés à peine 16 % (1)
La France et ses rejets de CO2 est tres loin dans le classement mondial des états pollueurs en CO2
Voir le Classement rejets France selon les émissions de CO2 liées à l’énergie en 2016 (2)
On peut observer, dans la colonne émissions CO2 en milliard de Tonnes
Total monde : 32.32 GTC
France : 0.29 GTC
Soit 0,009 % du volume mondial rejeté.
Bref pas de quoi fouetter un chat, si tous les pays étaient aussi vertueux que nous, il aurait de quoi comprendre qu’on nous sollicite à ce point.
Pourtant toute la logique du réchauffement repose sur ce postulat CO2 anthropique.
On peut quand même se poser quelques questions sur la responsabilité des automobilistes en matière de réchauffement.
Sur la pollution
Argument massue :Les carburants et particulièrement le diesel et le fioul, seraient responsables de 40000 décès en France.
Si le risque est avéré, le chiffre de 40.000 est à prendre avec beaucoup de précaution. Apparu dans un rapport de l’OMS, il n’est pas un bilan officiel de l’Assurance-maladie, qui n’a jamais encore décompté les morts dus à la pollution en France. De plus, c’est une statistique issue d’une étude menée sur toute l’Europe. Il n’est donc pas insignifiant et témoigne bien de la mortalité des particules fines, mais il faut donc le nuancer. (3)
Là où les opposants vont trop loin, c’est lorsqu’ils affirment que le diesel est responsable des 40.000 décès, là où l’étude de l’OMS évoque les particules fines en général. Or, il n’y a pas que les voitures diesel qui crachent des particules : un tiers des émissions est dû au chauffage au bois, un deuxième est dû aux fumées des usines et les transports ne représentent que 14% des émissions, selon le ministère de l’Ecologie.
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