des millions de mesures ??? libre a vous d’y croire mais ne vous renseignez pas qu’a une seule source.
La rigueur scientifique, n’a pas toujours été respectée dans les
analyses du GIEC ; je cite Roger Pielke (1)" La rigueur scientifique des analyses diffusée par le GIEC, a été
sacrifiée et il va inévitablement en découler des décisions politiques
inadaptées."
Il y a une part imprévisible dans le climat
que la science ne pourra jamais appréhender.
Au sujet du climat
une seule observation factuelle, le réchauffement est bien réel. Quant aux
causes, je suis désolé de constater que, quoiqu’on veuille nous le faire
croire, il n’y a ni unanimité, ni consensus de la communauté scientifique sur
ce sujet. La simple lecture des blogs spécialisés contradictoires, sur lesquels
la communauté scientifique s’exprime, en est la meilleure illustration.
(1)Roger Pielke Sr est
professeur de Climatologie et directeur d’un groupe de recherche du Cooperative
Institute for Research in Environmental Sciences de l’Université du Colorado :
(le « Pielke Research Group »). Son expertise, mondialement reconnue, couvre un spectre très large.
Elle va de la modélisation des ouragans aux interactions terre-atmosphère en
passant pas l’influence de l’utilisation des sols sur le climat. Sans aucun
doute, R. Pielke Sr est, à côté d’autres grandes personnalités comme Richard Lindzen,
une des sommités de la recherche en Climatologie. D’autre part, Roger Pielke
Sr. gère, depuis 2005, un site internet tout à fait remarquable (et assez
pointu) sur les questions climatiques : climatesci.orgque
je recommande aux plus experts d’entre vous
Personne ne sait, à
l’heure actuelle, ce que sont les réserves de pétrole. Toutes les informations
sont basées sur des calculs de probabilité, donc très aléatoires. Je ne vous
parle même pas du pétrole d’origine abiotique *(théorie russe, encore peu
diffusée chez nous). Le pétrole reste avant tout une arme économique très
sensible. Les états pétroliers et les compagnies pétrolières, ne diffusent que
des informations floues qui varient toujours en fonction de leurs intérêts
immédiats ou à venir. Ils n’ont aucun intérêt à ce que les marchés sachent
exactement ce qu’il en est dans ce domaine, car ce marché du pétrole et du gaz
est majoritairement spéculatif il doit pouvoir être manipulé par les différents
acteurs.
Que savons-nous de l’horizon 2050 2100 en matière de pétrole. Certains extrapolent, mais c’est un domaine dans lequel,
on nous affirme que la fin des réserves est proche…depuis des décennies. Or
plus on avance plus on s’aperçoit que les réserves existent bien. Les
techniques de forage évoluent, les US sont maintenant autonomes. Et puis la politique générale évoluant vers les
énergies renouvelables, il n’y a pas de risque majeur de manquer de pétrole.
« Réchauffement présent ou pas, dû à l’activité humaine
ou pas, rien n’est strictement démontré. Cependant une chose est établie :
la proportion de CO2 dans l’atmosphère augmente ».
« Peut-être vrai, mais parmi les
« climatologues » affirmant cette donnée avec une belle assurance,
combien se sont penchés réellement sur le problème et sont arrivés à des
conclusions indépendantes ? »
Très bonnes réflexions..
Effectivement, le réchauffement
est assis sur un postulat. Et comme vous le faites remarquer rapidement, Le GIEC
n’est en fait qu’un groupe de quelques personnes une trentaine qui n’emploi
aucun chercheur et qui le proclame dans
sa présentation. Je cite « le GIEC n’a pas pour mandat d’entreprendre
des travaux de recherche ni de suivre les variables climatologique ou d’autres paramètres
pertinents SIC »
La réalité peu connue, ou passée sous silence par les « moutons médias » est la suivante, et
je défie quiconque de me prouver le contraire.
La mission du groupe
GIEC, DONT la dizaine de permanents, stationnés à Genève, dans les locaux de l’Organisation
Météorologique Mondiale, est de réunir les
articles parus dans la presse scientifique et
uniquement ceux qui peuvent démontrer
l’incidence du CO2 anthropique sur le climat. Les autres experts, environ 2500,
sont des chercheurs des professeurs disséminés aux quatre coins du monde, et
qui relisent bénévolement les résumés qui sont proches de leur conviction ;
c’est ce qu’on appelle un travail de comité de lecture.
Une vingtaine de réunions sont programmées chaque année un peu
partout sur la planète, pour faire plaisir à tout le monde et on fait le point
sur l’avancement de la compilation.
Les discussions portent essentiellement
sur l’intérêt d’inclure ou d’exclure tel ou tel article, en privilégiant
bien sûr, ceux qui vont dans le sens du CO2 anthropique responsable unique du réchauffement.
La dizaine de permanents du GIEC de permanents, diffusent environ
tous les 4 ans un « résumé à l’intention des décideurs » ainsi qu’un catalogue de mesures ou les décideurs
peuvent piocher des idées et de arguments tous prêts, du genre : «
les politiques qui produisent un prix réel ou implicite du carbone pourraient créer des incitations pour les
producteurs et consommateurs à investir d’avantage dans les produits technologiques
et processus sobres en gaz à effet de serre »
Notez le « pourrait créer » qui
rapidement, par l’effet performatif des médias, devient du « vont créer »
Voici un autre exemple, plus récent en lien ou on retrouve la
même forme de conseils avec l’emploi très présent du conditionnel ;
Le gouvernement continue à nous prendre pour des cons je
serai donc présent le 17/11
Les dernières
propositions du gouvernement en matière de taxes sur les carburants sont de de
plus en plus déconcertantes.
Exemple ,le gouvernement propose des primes pour acheter des
véhicules essence qui consomment 20 % en plus qu’un véhicule diesel de même
puissance, donc qui émettent plus de CO2 .Où est l’action en faveur du réchauffement ?
Ou encore, abandon des chaudières au fuel dans 10 ans, bien mais
par quoi remplacer un chauffage central au fuel qui a un rendement en chaleur
plus important que les autres énergies, gaz électricité, bois. L’accès au gaz
naturel dans les campagnes n’est pas possible partout. Alors il faut acheter en
plus de nouvelles chaudières, des citernes pour alimenter au GPL qui est issu
du pétrole comme le fuel.
Un argument majeur : il faut sortir de la dépendance au
pétrole car les prix ne cesseront d’augmenter.
On disait cela déjà avant 2014, et personne n’a vu venir la
baisse spectaculaire de 2016 2017.
Vraiment du grand n’importe quoi !
Enfin rappelons que la France ne participe que pour 0.9 % du
volume de CO2 énergétique mondial rejeté.
Dans ces 0.9%, les transports routiers représentent 30% dont
15% en provenance de la circulation privée. Pas grand-chose, en somme, mais on
veut nous faire croire que les mesures sur les carburants sauverons la planète.
(1)
Ce matraquage sur les taxes des produits pétroliers ne
satisfait personne hormis un petit microcosme parisien.
Avant de pomper les classes laborieuses avec des taxes, Allez
demander aux US, à la Chine, à l’Inde et même à l’Allemagne, de faire déjà aussi
bien que nous.
« On va donc célébrer des bouchers pour les remercier
de leur efficacité à envoyer à l’abattoir des millions d’êtres humains ».
On ne célèbre pas les
généraux, on célèbre avant tout les poilus, ceux qui ont combattu contre leur gré,
quelquefois avec résignation mais beaucoup de courage et de sacrifice.
Je doute que, dans des circonstances identiques, la réponse
des citoyens d’aujourd’hui, soit au même niveau d’abnégation.