Je pense savoir de qui vous parlez, et si c’est bien le même
homme, à savoir l’ancien directeur de l’institut
de physique du globe de Paris (IPGP), on ne peut
mettre en doute son parcours scientifique et ses qualités et son expertise.
De plus c’est un excellent pédagogue, et comme son
raisonnement est logique, la seule solution pour les tenants de la doxa est de
le faire passer pour un « climato sceptique », argument massue de
ceux qui, ont un comportement intégriste sur la question.
Les vrais climato sceptiques nient le réchauffement, Mais votre homme, s’il s’agit bien de celui
a qui je pense, ne nie pas le réchauffement ; il émet ses doute sur l’origine exclusivement anthropique du réchauffement.
C’est simplement un vrai scientifique qui sait prendre le
recul nécessaire à l’analyse.
Lorsqu’on s’intéresse vraiment au problème, il matière à
douter sur l’alarmisme développé essentiellement par les membres du GIEC et
relayé par les médias, dont la grande majorité n’ont jamais investigué sur l’histoire
de la création de cet organisme né en 1988.
Votre conférencier, est bien loin d’être seul dans son raisonnement, d’autres scientifiques dans le monde ont des hypothèses
divergentes de celles émises par le GIEC dont la mission essentielle,
inscrite dans ses statuts, est de prouver l’origine anthropique du réchauffement.
Donc par définition, ces gens rejettent toute autre études
que celles qui ne vont pas dans le sens de leur mission. Et c’est là, le problème.
La rigueur scientifique, n’a pas toujours été respectée dans
les analyses du GIEC ; je cite Roger Pielke (1)« La rigueur scientifique des analyses
diffusée par le GIEC, a été sacrifiée et il va inévitablement en découler des
décisions politiques inadaptées. »
Au sujet du climat une seule observation
factuelle, le réchauffement est bien réel. Quant aux causes, je suis désolé de
constater que, quoiqu’on veuille nous le faire croire, il n’y a ni unanimité,
ni consensus de la communauté scientifique sur ce sujet. La simple lecture des
blogs spécialisés contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique
s’exprime, en est la meilleure illustration.
Il y a une part imprévisible dans le climat que la science ne pourra
jamais appréhender.
Constatant malheureusement que les médias et associations
pseudo écologiques, ne rapportent que
les informations en provenance d’un canal unique , le GIEC, la logique scientifique
est d’aller fouiller ailleurs, en s’inscrivant
dans la logique d’André Shiffrin, qui dans un essai traitant de la dérive de
l’information, intitulé « Le contrôle de la parole »écrivait ;
« C’est justement lorsqu’une
majorité est d’accord sur quelque chose,
qu’on doit commencer à douter. ».
(1) Roger Pielke Sr est professeur de
Climatologie et directeur d’un groupe de recherche du Cooperative Institute forResearch in Environmental Sciences de l’Université du Colorado : (le « Pielke Research Group »). Son expertise,
mondialement reconnue, couvre un spectre très large. Elle va de la modélisation
des ouragans aux interactions terre-atmosphère en passant pas l’influence de
l’utilisation des sols sur le climat. Sans aucun doute, R. Pielke Sr est,
à côté d’autres grandes personnalités commeRichard Lindzen,
une des sommités de la recherche en Climatologie. D’autre part, Roger Pielke
Sr. gère, depuis
2005, un site internet tout à fait remarquable (et assez pointu) sur les
questions climatiques
Si le risque est avéré, le chiffre de 40.000 est à prendre
avec beaucoup de précaution. Apparu dans un rapport de l’OMS, il n’est pas un
bilan officiel de l’Assurance-maladie, qui
n’a jamais encore décompté les morts dus à la pollution en France. De plus,
c’est une statistique assez vague, issue d’une étude menée sur toute l’Europe.
Il n’est donc pas insignifiant et témoigne bien de la mortalité des particules
fines, mais il faut donc le nuancer. Les rejets de particules fines incriminées
par le trafic routier ne comptent que pour 14% des rejets de particules le
reste est essentiellement issu des industries, du chauffage bois, l’agriculture.
https://www.dailymotion.com/video/xxxrr3
D’accord sur le fond, avec vos propositions, mais ce
mouvement a pour origine la demande d’arrêt
des taxes carbone sur les carburants et le fioul domestique. Si on n’y
joint toutes nos revendications, alors plus rien n’est audible, et les mesures pourtant
simples comme « arrêter les futures
taxes carburants » sont diluées et considérées comme futiles par ce
gouvernement.
Ne pas oublier qu’il n’est pas démontré clairement que le
CO2 anthropique soit l’unique responsable du réchauffement.
Que la France n’émet que 0.9% des rejets CO2 mondiaux
Le mouvement gilet jaune est
un mouvement populaire apolitique et j’y adhère. Mais il faut qu’il se structure et n’abandonne
surtout pas la réclamation principale, à
savoir la baisse et l’arrêt des taxes sur les carburants et ARGUMENTER de façon pertinente chose qui n’est pas faite pour le moment.
Pour cela il ne faut pas se mettre à dos la population et
rester sur des actions de masse, type barrage filtrants et sans blocages et
sans saccages. Ce mouvement doit rester digne aux yeux de tous.
Il faut également qu’il
se purge des éléments perturbateurs,
dont les écarts sont inévitablement stigmatisés par les médias. D’où la
nécessité d’un minimum d’organisation.
« Beaucoup de gens de ma connaissance ont trouvé un
moyen assez simple de s’en sortir pour moins cher. Ils ont acheté une petite
maison à la campagne. C’est moins cher qu’un appartement en ville, et on paye
beaucoup moins d’impôts locaux »
Décidément vous êtes le parfait citadin. Vous semblez
ignorer que des millions de gens habitent la campagne depuis leur naissance. Que
leur famille y est établie depuis des générations.
Nous ne sommes pas obligés de supporter les désirs d’un
microcosme parisien dont vous êtes le parfait archétype. Vous n’êtes pas seuls
en France. Le mouvement « gilet jaune » ne reflète qu’une chose que
les gouvernements devraient intégrer une fois pour toutes. PLUS DE PRIMES véritables
usines à gaz fiscales, HALTE AUX TAXES.