Je vais aller un peu dans votre sens, car personne ne sait,
à l’heure actuelle, ce que sont les réserves de pétrole. Toutes les
informations sont basées sur des calculs de probabilité, donc très aléatoires.
Les données permettant de calculer cette date du fameux pic, ne sont pas toutes
publiques, donc chaque personne qui s’exprime travaille avec son propre jeu de
données, obtenu auprès de sources fiables... ou pas
Et effectivement déjà, en 1973 j’avais alors 24 ans, on nous
assurait que, en l’an 2000 les réserves seraient épuisées, puis les spécialistes
ont reculé la date du pic à 2005, puis 2012,….. bref !!
Le pétrole reste avant tout une arme économique très
sensible. Les états pétroliers et les compagnies pétrolières, ne diffusent que
des informations floues qui varient
toujours en fonction de leurs intérêts immédiats ou à venir. Ils n’ont
aucun intérêt à ce que les marchés sachent exactement ce qu’il en est dans ce
domaine, car ce marché du pétrole et du gaz est majoritairement spéculatif il
doit pouvoir être manipulé par les différents acteurs.
Malgré la course folle à la décarbonation des énergies, et
les essais effectués avec du bio-carburéacteur, je pense que l’aéronautique sera
certainement la dernière filière à utiliser l’énergie pétrolière
« Justement, sur les taxes sur les carburants, Emmanuel
Macron a rappelé que ces taxes et ces augmentations de taxes ne proviennent pas
de son action mais ont été décidées par ses prédécesseurs. Il les a cependant
approuvées, sinon, il aurait eu les moyens de les supprimer. »
Cet homme est buté, dans sa volonté à ne pas toucher aux
taxes sur les énergies ; prétendre
qu’on ne peut pas surseoir à la taxation
carbone, qui est une véritable fumisterie depuis sa mise en place, au prétexte
qu’elle a été votée en 2008 et acceptée
par les gouvernements précédents, est une grossière erreur. Toute loi, tout décret peut être
abrogé ; et c’est sur ce point qu’est parti « la révolte des
citoyens ».
D’ailleurs, en précisant bien qu’il n’était pas l’unique responsable,
de cette taxe, ce qui est vrai, il
confirme par la que tous les gouvernements précédents se sont servi des
mêmes arguments pseudo écologiques pour
alimenter les caisses de l’état.
Or quoiqu’en disent les alarmistes du GIEC, le paramètre CO2
n’est pas suffisant, pour démontrer de façon évidente et non discutable, la
corrélation du réchauffement, avec le développement industriel. Mais ……..il est
très pratique pour se justifier et asseoir les mesures « coercitives »sur
le citoyen.Le paramètre CO2 est
l’archétype même de l’argument incohérent, car vouloir diminuer les émissions
de CO2 et recommander l’essence ou
l’hybride essence est techniquement
aberrant.N’importe quel technicien auto sait que à
puissance égale, un moteur diesel émet 15 a 25 % de CO2 en moins qu’un moteur
essence. Cherchez l’erreur !
Bref vouloir faire
encaisser la transition énergétique par
les citoyens les moins payés, ne peut qu’aboutir à une révolte. Du haut de sa
grandeur Macron n’a rien compris !
@Eric F je partage totalement vos propos.Je suis certain que si le gvt avait décidé de ne pas augmenter les taxes au 1 janvier, nous n’aurions pas eu cet accès de colère. Dans mon village ça couvait depuis 2 mois.Et l’annonce de la future suppression des chaudières a fioul n’a rien arrangé. Quant au véhicule ’électrique,il a sa pertinence en ville particulièrement , a condition que le réseau d’alimentation soit dimensionné, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Comme je l’ai souvent exprimé,en politique énergétique, il n’y a pas de solution miracle tout est affaire de compromis.
Je pense comme vous qu’il s’agit de Vincent Courtillot, qui
est effectivement tout, sauf un illuminé. Comme je le dis plus haut dans mon commentaire,
c’est un vrai scientifique, avec une analyse saine.
J’étais présent à sa première conférence à Nantes en 2009 et
visible sur You tube, https://youtu.be/uXeRbbM2AjY. a visionner.
Même face à la
contradiction présente dans la salle,a la suite de son exposé, il a su s’imposer par sa logique et sa
grande pédagogie. Son exposé était remarquable, de clarté, contrairement à son collègue
et prédécesseur Claude Allègre, qui lui ne savait pas s’exprimer clairement.
Je pense savoir de qui vous parlez, et si c’est bien le même
homme, à savoir l’ancien directeur de l’institut
de physique du globe de Paris (IPGP), on ne peut
mettre en doute son parcours scientifique et ses qualités et son expertise.
De plus c’est un excellent pédagogue, et comme son
raisonnement est logique, la seule solution pour les tenants de la doxa est de
le faire passer pour un « climato sceptique », argument massue de
ceux qui, ont un comportement intégriste sur la question.
Les vrais climato sceptiques nient le réchauffement, Mais votre homme, s’il s’agit bien de celui
a qui je pense, ne nie pas le réchauffement ; il émet ses doute sur l’origine exclusivement anthropique du réchauffement.
C’est simplement un vrai scientifique qui sait prendre le
recul nécessaire à l’analyse.
Lorsqu’on s’intéresse vraiment au problème, il matière à
douter sur l’alarmisme développé essentiellement par les membres du GIEC et
relayé par les médias, dont la grande majorité n’ont jamais investigué sur l’histoire
de la création de cet organisme né en 1988.
Votre conférencier, est bien loin d’être seul dans son raisonnement, d’autres scientifiques dans le monde ont des hypothèses
divergentes de celles émises par le GIEC dont la mission essentielle,
inscrite dans ses statuts, est de prouver l’origine anthropique du réchauffement.
Donc par définition, ces gens rejettent toute autre études
que celles qui ne vont pas dans le sens de leur mission. Et c’est là, le problème.
La rigueur scientifique, n’a pas toujours été respectée dans
les analyses du GIEC ; je cite Roger Pielke (1)« La rigueur scientifique des analyses
diffusée par le GIEC, a été sacrifiée et il va inévitablement en découler des
décisions politiques inadaptées. »
Au sujet du climat une seule observation
factuelle, le réchauffement est bien réel. Quant aux causes, je suis désolé de
constater que, quoiqu’on veuille nous le faire croire, il n’y a ni unanimité,
ni consensus de la communauté scientifique sur ce sujet. La simple lecture des
blogs spécialisés contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique
s’exprime, en est la meilleure illustration.
Il y a une part imprévisible dans le climat que la science ne pourra
jamais appréhender.
Constatant malheureusement que les médias et associations
pseudo écologiques, ne rapportent que
les informations en provenance d’un canal unique , le GIEC, la logique scientifique
est d’aller fouiller ailleurs, en s’inscrivant
dans la logique d’André Shiffrin, qui dans un essai traitant de la dérive de
l’information, intitulé « Le contrôle de la parole »écrivait ;
« C’est justement lorsqu’une
majorité est d’accord sur quelque chose,
qu’on doit commencer à douter. ».
(1) Roger Pielke Sr est professeur de
Climatologie et directeur d’un groupe de recherche du Cooperative Institute forResearch in Environmental Sciences de l’Université du Colorado : (le « Pielke Research Group »). Son expertise,
mondialement reconnue, couvre un spectre très large. Elle va de la modélisation
des ouragans aux interactions terre-atmosphère en passant pas l’influence de
l’utilisation des sols sur le climat. Sans aucun doute, R. Pielke Sr est,
à côté d’autres grandes personnalités commeRichard Lindzen,
une des sommités de la recherche en Climatologie. D’autre part, Roger Pielke
Sr. gère, depuis
2005, un site internet tout à fait remarquable (et assez pointu) sur les
questions climatiques