Merci à vous de confirmer que jusqu’à cet évènement
malheureux le constructeur, avait exclu les risques de décrochage et que la
compagnie AF utilisant ces appareils, se fiaient à l’affirmation constructeur
pour ne pas entrainer les équipages. Vous rejoignez par la, l’analyse initiale
faite par Christian Roger dans son Blog. Que je conseil a tous ceux qui s’intéressentà ce crashprennent la peine de lire ce CR ,Qui
détaille entre autre avecprécision les
conditions de vol ce jour là .
Toutefois il semble malgré tout que, la première des fautes
de l’équipage ait été de vouloir passer absolument cette ligne de CB, à l’origine
du givrage, une altération de cap plus accentuée aurait peut-être permis d’éviter
la suite des événements .Qu’en pensez-vous ?
Vous parlez justement des phénomènes tectoniques,
subsidences et surrection, c’est une question qui m’interpelle beaucoup, particulièrement savoir si on peut inclure ce paramètre de façon fiable dans les études de variation du niveau des mers.
Savez-vous s’il
existe une étude ou une thèse dans ce sens au sein des milieux scientifiques géologiques ?
Le problème c’est que
les océans ne sontpas un bac étanche et
stable. Vouloir appliquer des théories brutes de dilatation, sans prendre en
compte les dizaines de paramètres difficilement mesurables ; entre autre
l’instabilité liée à la tectonique de plaques composantes le fond des océans,
mouvements volcaniques sous-marins, etc. J’ai cherché quelques études allant
dans ce sens ; j’ai trouvé une information
très récente : depuis quelques temps des chercheurs ont découvert sous la banquise polaire arctique une zone
de sources chaudes hydrothermales. Y aurait-il un lien avec le réchauffement de
l’océan ? L’étude n’en est qu’à ses débuts.
Les océans offrent un
champ d’investigation dont la portée est considérable, et qui concerne la
résonance des ondes océaniques et planétaires :
celle-ci permet non seulement d’expliquer et de reproduire fidèlement la variabilité du climat à moyen et long
terme, mais également les phénomènes du type El Niño, la succession d’années sèches ou
humides observées en Europe de l’Ouest depuis les années 70 …
D’autre part, on
sait très bien que quand il fait froid, les océans absorbent plus de CO2, et
quand il fait chaud, c’est l’inverse, ils en rejettent davantage.
Les océans entrent en
résonance avec les cycles solaires et orbitaux, l’attraction de la lune et du
soleil les fait varier en permanence.
Les Océans emmagasinent de la chaleur ou au
contraire la restituent. Le principe général est connu mais les études reposent
essentiellement sur des calculs qui ne sont que des projections mathématiques
assises sur des relevés inadaptés et systématiquement pondérés.
Les océans
représentent la majeure partie de la surface du globe et constituent un immense
réservoir de CO2 contenant 60 fois sa quantité dans l’atmosphère.
Les océans recouvrent
les 2/3 de la planète ; ce ne sont pas des structures homogènes, il y a la
couche qui subit la température et la lumière et sous la couche de transition (thermocline)
àenviron 300 mètres, les abysses dont
on ne connaît encore pas grand-chose aujourd’hui.
Alors affirmer quoique ce soit dans ces conditions, relève de
la gageure.
Certes le nucléaire n’estpas la panacée en matière d’énergie, Mais si à terme une majorité du
parc auto passe au tout électrique, sur la base d’une hypothèse de 2 millions
de véhicules électriques en 2020, la CRE établit que la pointe nationale
pourrait, dans le pire des scénarios, croître de 11%, représentant une
augmentation de 10 GW ,soit l’équivalent production de 6 EPR. Il faut être
sérieux, avant de se séparer du nucléaire, il faut déjà limiter certaines
consommations inutiles, et faire changer les comportements (éclairages publics,
commerciaux, publicitaires) et accentuer les possibilités d’isolation des
habitations. Et puis, mettre le paquet sur les renouvelables permanents tels que géothermie et hydroliennes
maritimes. Mais ce gouvernement n’aide pas suffisamment à la recherche dans ces
domaines.
On pousse trop le renouvelable intermittent (éolien et solaire)
qui, ne peut pas produire la puissance nécessaire.La
rentabilité actuelle du parc éolien ne dépasse pas 35% de la puissance nominale
des éoliennes. La surface du pays ne suffirait pas….. et que dire de la pollution visuelle ;
On ne va pas rouvrir les centrales à charbon ; à
l’heure actuelle, dans une logique d’énergie décarbonée, je ne vois comment
fournir l’énergie nécessaire à cette évolution du parc auto prônée par sa
« majesté Macron ».
Il n’y a pas dans ce domainede l’énergie, de solution parfaite. Il faut surtout abandonner toute
décision idéologique et rester trèspragmatique. Un lien intéressant ;