Je voudrais mettre
mon grain de sel en parlant un peu de technique et attirer l’attention sur un
détail, non sans conséquencessur la mécanique, suite à cette baisse de
la vitesse imposée, qui me laisse un peu sceptique quant aux bienfaits annoncés.
Cet été sur les longues routes droites menant en Bretagne,
j’ai réalisé quelques essais. Je possède un véhicule équipé d’un moteur diesel
1.6 ld’une puissance de 115 ch, dont le
couple maxi est situé à régime moteur de 1750 tr/mn. C’est un modèleassez courant sur la gamme moyenne PSA, Ford.
Petit rappel technique ; le régimede couple maxi d’un moteur, c‘est, le régime
de meilleur rendement ; soit consommation mini pour un couple maximum, donc l’idéal
pour ne pas fatiguer la mécanique.
A 90 km/h en 6ème
vitesse, sur route plate, mon régime moteur était à peu
près à cette valeur de 1750 tr/mn. En passant à 80 km/ stabilisé 6ème vitesse,
le régime moteur descend à 1500 tr/mn, je roule donc en sous couple ; pas bon du tout pour la consommation et le
fonctionnement général du moteur.
A 80 km/h stabilisé, Je suis donc obligé, de rétrograderet rouler sur mon 5 rapport de boite de
vitesse, afinretrouver à nouveau un
régime moteur proche du couple maxi. Je
n’utilise plus ma 6eme vitesse que sur route double voie et autoroute. C’est un
détail diront certains, mais attention aux conséquencesmécaniques à terme.
Autre
problème, configuration subi plusieurs fois depuis la mise en application ;
suivi d’un camion 35 t, roulant à la même vitesse 80 km/h et petit train
de véhicules hésitants derrière. Si j’applique la réglementation, je ne peux
pas doubler, et je roule « derrière un mur », sans visibilité suffisante pour anticiper même à bonne
distance. Or, bien conduire, c’est savoir anticiper. Dont acte !
Entièrement d’accord avec vos propos. La
plupart des organisations dites écologiques feraient mieux de se préoccuper de
ce que la finance s’est appropriée sur le dos de l’écologie.
Le fait que la finance se soit emparée, suite
au protocole de Kyoto, de la titrisation des droits à polluer est un scandale. Depuis
les années 2000, le marché carbone des
droits à polluer n’est plus là pour « encadrer » la pollution, il est
devenu une extension du domaine de la finance. Lire l’ouvrage d’Aurélien Bernier, « Le
climat otage de la finance ».
Toute la lutte contre
le réchauffement a été liée sur l’empreinte carbone anthropique. Le problème de
fond dans l’affaire du dérèglement climatique, est que l’on a assis les
décisions sur un postulat « carbone ». Postulat, oui, car rien n’est
démontré clairement dans ce domaine.
Exit la dedans, la
production de CO2 naturelle, océans, végétaux, mammifères, volcanisme, je
cherche encore des analyses précises, et
non orientées, de ces dégagements naturels. Après 20 ans de recherches dans
ce domaine et des kilomètres d’écrits parcourus, je n’ai rien trouvé de précis à
ce sujet. Et pour cause…. Le paramètre CO2 n’est pas suffisant, pour démontrer
de façon évidente et non discutable, la corrélation du réchauffement, avec le
développement industriel.Mais ……..il est très pratique pour asseoir les
mesures coercitives et la spéculation.Bref ,très intéressant pour l’état et les puissance financières.
Les moyens actuels connus sont des brouilleurs de fréquences,
des drones anti drones, équipés de filets, et des rapaces dressés à contrer les
drones, dernièrement j’ai vu aussi des fusils équipés de filets. Je suppose qu’il
existe d’autres moyens développés, plus secrets, car cette activité a potentiel,
désormais critique, est, comme précisé avant, prise en compte par les acteurs
de la sécurité.