Et que dire des taxes carbones et du marché carbone engendré
par la conférence de Kyoto en 1998. La finance s’est emparée de la titrisation de ce qui est devenu,
un droit à polluer, au nez et à la barbe des associations écologiques. voir
l’ouvrage d’Aurélien Bernier, « Le climat otage de la finance ».
Comment en cela,
croire sérieusement a la thèse du CO2 anthropique principal et unique
responsable du réchauffement. Depuis 20 ans que fouille à ce sujet, Je n’ai pas
trouvé à ce jour de démonstration non orientée, (ne provenant, ni du GIEC, ni
d’associations ou d’ONG) donnant une valeur sure du taux de CO2
anthropiquedans l’atmosphère.
En attendant, cet alarmisme climatique anthropique, masque les vrais problèmes écologiques à
résoudre que sont ; la pollution des mers et rivières, la déforestation
des grandes forêts sud-américaines, le trafic, toujours plus dense des
marchandises lié au principe du flux tendu, l’obsolescence programmée desmatériels manufacturés .
Bref, on peut constater que l’argument écologique CO2 développé
par les politiques, une fois de plus, ne sert qu’à justifier des taxes, et
favoriser les phénomènesspéculatifs sur
la nature, en jouant sur la culpabilité des citoyens.
« nos sociétés sont gouvernées depuis toujours, par
des générations qui ont manqué d’une éducation solide à l’environnement, de ses
connaissances et de ses valeurs de respect fondamentales. »
Parce que vous
croyez que la jeunesse actuelle respecte les règles élémentaires d’un
comportement citoyen écologique ? Allez un peu voir la sortie des collèges
et lycées, allez traîner dans bien des universités, vous y verrez peut être une
population à qui on a « transmis le savoir-faire environnemental »,
mais qui ne le pratique en rien (cigarettes, canettes , papiers, bouteilles
sont toujours plus nombreuses dans les cours et les lieu de vie, et je ne parle
même pas de l’utilisation continuelle des smart phone, qui sont peut-être le
pire des éléments pollueurs de notre société.
Tout a fait d’accord, il y a plus urgent que le climat, mais
le réchauffement anthropique,..... ça rapporte à l’état, via les taxes
CO2, et aux spéculateurs, au fait
que la finance se soit emparée, suite au protocole de Kyoto, de la titrisation
des droits à polluer. Depuis les années 2000, le marché carbonedes droits à polluer n’est plus là pour
« encadrer » la pollution, il est devenu une extension du domaine de
la finance.Voir l’ouvrage
d’Aurélien Bernier, « Le climat otage de la finance ».
Le seul constat que l’on puisse faire, c’est qu’il y a bien
un réchauffement climatique. Que l’homme en soit l’unique responsable, j’en
doute. Depuis 20 ans j’ai lu sur ce thème qui m’intéresse au plus haut point, des
kilomètres d’infos, visionné des heures de vidéos, d’origines diverses.
Le matraquage permanent des médias autour de ce « global
warming » anthropique sert à tout justifier : une inondationinédite, une tornade comme jamais auparavant,
des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des ouragansplus puissants que jamais,et même des truffes en baisse et des
chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions-nous les débuts de
l’apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme.
A l’instar de jean Meslier, curé athée et « communiste « au
18 siècle, qui démontrait dans son livre testamentaire, que les sources sur le
christianisme n’était pas fiable, mais falsifiées et bricolées pour des raisons
politiques, j’ai des raisons de penser que derrière cette affaire de
réchauffement anthropique se cachent bien des intérêts, loin de l’éthique
écologique.
Sommes-nous devenus des
moutons ?
Alors quel sera le
climat dans 10, 50, 100 ans, bien malin celui qui peut le dire ; les
extrapolations alarmistes sont issuesde
calculs, assis sur des données incertaines et ne sont que des projections
mathématiques très sujettes à caution.
Quelle que soit l’évolutionclimatique, le monde du vivant s’adaptera
comme il l’a toujours fait depuis la nuit des temps.
La nature prendra
toujours le dessus, elle a plus d’un tour dans son sac quand il s’agit de
déjouer les pronostics les plus pessimistes ...