Dites vous bien que l’intelligentsia qui nous gouverne, part du principe qu’on ne peut répondre à ces agressions, que dans le cadre juridique des droits de l’homme, puisque la France a signé cette convention.
’est pourquoi je dis, il faut en dehors de toutes obédience politique se poser la question.
On ne pourra lutter efficacement contre ces terroristes qu’en appliquant leurs méthodes, même si elles ne sont pas conformes aux droits de l’homme.
Le risque est là, et pour longtemps encore. Il faut donner
aux communes, et avec elles à de nombreux acteurs locaux : associatifs, sociaux,
etc. les moyens de connaître et de prévenir le passage à l’acte de personnes radicalisées.
L’idée d’établir un maillage d’infos entre toutes les communes de France est
intéressante. En effet, tous nos villages sont susceptibles de voir, passer ou
s’établir un fiché S. Dans mon village de 250 habitants, nous avons eu un cas
en 2016, la collaboration avec la gendarmerie s’est révélée efficace.
Quant à l’espoir de vouloir déradicaliser, c’est une vue de l’esprit. Que de
sommes dépensées depuis 2015 pour aboutir à quel résultat ? La solution idéale
n’existe pas dans un pays répondant au principe des droits de l’homme. Je dis cela
sans arrière-pensée, mais il faudra bien qu’un jour on ose parler de ce problème.
Comment agir en « droit de l’hommiste » contre des factions qui n’ont
rien à faire des droits de l’homme. Faute de se remettre en question, nous sommes
effectivement très mal.
Effectivement il y a SANA.Mais nos médias occidentaux ne connaissent que l’AFP. Et malheur a celui qui ose dire autre chose que la doxa.Loin de moi l’idée de privilégier ce que dit SANA, mais la véritable investigation commence par l’analyse de ce que disent chacune des parties et ensuite de vérifier sur place. Or à ma connaissance il n’y a pas de journalistes occidentaux dans la Goutta..
Bien vu, pour une fois qu’un media ose dire autre chose que
la doxa, on ne va pas pleurer. André Shiffrin, dans un essai traitant de la
dérive de l’information, intitulé « Le contrôle de la parole »disait ;
« C’est justement lorsqu’une majorité est d’accordsur quelque chose, qu’on doit commencer à
douter. »
Dans l’affaire
syrienne, il y a ce que l’on veut nous faire croire , et la réalité que seuls
les services spéciaux connaissent. Il n’y a pas de médias en Syrie toutes les
infos proviennent du Liban. Personne n’est dupe, la trêve humanitaire est
également nécessaire pour les « rebelles » qui espèrent avoir des armes et des
munitions (les stocks s’épuisent) via les convois « humanitaires » pour continuer
la lutte. Pour cela, il faut garder la population civile en otage et faire un
maximum d’images avec l’aide des casques blancs ; Quant au stock de produits
chimiques ils sont toujours là chez les rebelles qui espèrent un déclenchement
d’un bombardement occidental pour lignes rouges franchies. il suffisait de voir
le visage de M.Le Drian à Moscou pour comprendre que la Russie a prévenu tous
les intéressés qu’elle abattra tous les avions qui oseront, à cette fin,
rentrer dans la zone qu’ils contrôlent. Et Macron qui avait lancé qu’il
interviendrait si les gaz étaient employés, ne peut rien faire car, ce fait n’est
pas vérifié .D’autres hypothèses existent.
Un contrôle des
couloirs humanitaires et des camions devront être ystématiques car on a déjà
vu beaucoup d’ONG, que je ne citerai pas, se livrer à un jeu dangereux par
certains services…rendus aux rebelles.
Tout cela est malheureux pour les populations civiles qui sont otages des
djihadistes et subissent des deux côtés. Mais la guerre sans morts n’existe
pas. Nos générations occidentales ont oublié ce fait.