Le vieux que je suis ne vote ni a à droite ni à gauche,
depuis bien longtemps ; je suis un adepte du vote blanc. Je sais, certains diront que c’est
stupide et que cela ne sert à rien, mais comme je suis farouchement
républicainet conseiller municipal de mon
petit village, je dois au moins d’avoir un comportement citoyen et montrer l’exemple
civique. Mon raisonnement est le suivant ;
Le problème c’est la volonté de réforme .Comment reformer
quand ceux qui font les lois ne veulent pas perdre un peu de leur prérogatives
.N’espérez pas faire évoluer les choses en continuant à voter pour les partis
quels qu’ils soient.
Nos élus ne nous écoutent pas. LES COMMENTAIRES SUR LA
PRESSE, ILS NE LES LISENT PAS. Pour connaitre un peu le milieu des élus
régionaux, je peux affirmer que pour beaucoup d’entre eux, particulièrement
ceux qui ont derrière eux plusieurs mandats, la logique est la suivante : un
exemple vécu lors d’un repas, après quelques verres.je cite « Les électeursgueulent, mais au moment de voter ils rentrent dans le rang »…….Et ils
ont raison.
Partant de ce principe, je me demande quelle serait la
réaction de nos élus, si 80% ou plus du corps électoral votait blanc…..
Légalement, c’est la seule solution pour manifester son
mécontentement, envers toute notre classe politique tous partis confondus ;
faites votre choix !!!
le jour ou les syndicats auront compris que les citoyens n’acceptent plus les discours démagogues et stériles, le jour ou on pourra s’exprimer librement dans la rue sans avoir pour horizon un drapeau rouge, et des vandales comme électrons, ce jour la, les syndicats retrouveront peut être leur justification auprès du peuple français .
La sécuritédes citoyens
dans cette période exige une petite contrainte au niveau des libertés qui ne gêne
que ceux qui vivent hors la loi ou qui avaient oublié que dans une république, la
liberté est assujettie au devoir. Pour la grande majorité des citoyens, l’état
d’urgence ne change rien.
Quant à votre réponse « pas de police à l’école »,
L’école EST majoritairement publique. La sécurité publique est l’affaire de la
police nationale. Surtout lorsque l’encadrement scolaire n’a plus les moyens ou
n’est plus à la hauteur.
La prévention est certes
nécessaire mais, elle ne doit pas devenir un prétexte au laxisme devenu monnaie
courante ces dernières décennies.
Un petit rappel nécessaire sur l’aspect spéculatif de la sphère
pétrolière
En 2000
est créé à LondresL’ICE(Intercontinental exchange)place boursière dans la City, ou se côtoient
des plus grandes institutions financièresmondiales ; des producteurs et des
raffineurs de pétrole et de gaz, des sociétés des secteurs de l’électricité, de
la chimie et des transports, des banques et des hedge funds. C’est à Londres
que se font les principales transactions sur le « Brent » pétrole
issu majoritairement de la mer du nord.
Or, en janvier 2006, l’ICE a commencé à
être le théâtre de transactions de pétrole « WTI » . En avril de la
même année, L’ICE a informé la CFTC (Commodity Futures Trading Commissions ) qu’elle
autorisait les courtiers américains à utiliser ses terminaux pour l’achat vente
de WTI. D’importants flux de capitaux ont alors été détournés du NYMEX et ont
privé la CFTC de sa capacité de contrôle et de supervision.
Contrairement à ce qui se passe pour les transactions « futures »
effectuées par le NYMEX, celles qui sont réalisées par le biais de l’ICE
ressemblent à des futures mais n’en sont pas
On les connaît sous le nom de
« futures look alikes ». Elles ne sont pas surveillées et ne donnent
lieu à aucun rapport de la part des compagnies et de leurs courtiers auprès des
instances de contrôle type CFTC).
La création de l’I.C.E est un acte lourd de signification. Grâce à ce nouveau
canal de transaction, les gros investisseurs ont les coudées franches et
peuvent engranger des gains sans précédents. Plusieurs analystes ont estimé que
les achats spéculatifs de pétrole brut ont ajouté de 20 à 25 dollars à son prix
normal, faisant monter de ce fait le prix du pétrole de 50 à environ 70 dollars
par baril. »En temps normal, dès que des tensions apparaissent dans les pays
producteurs, certains courtiers très écoutés dans ce milieu parient sur
l’augmentation des prix du baril vers des valeurs hors réalité 150/ 200
dollars ; de telles déclarations "ressemblent plus à des objectifs à
atteindre qu’à des prévisions réalistes. D’ou les tensions vues en 2008 puis
2011.
Aujourd’hui changement de paradigme .Aucun
spécialiste en pointe n’avait prévu cet écroulement du prix du baril, on
revient à la réalité des prix, qui , sans spéculation n’auraient d’ailleurs pas du évolué au-delà
des 40 dollars. Encore une fois ce genre de déni de la réalité, organisé par
les forces spéculatives mondiales pousse l’économie moniale vers une nouvelle
catastrophe.