Encore une fois aucune info
fiable ne provient de la zone de combat via la presse traditionnelle, qui en
général relaie les infos de l’AFP. L’AFP, n’est présente qu’au Liban et se
renseigne qu’au travers des combattants rebelles, ou quelques organismes dits
humanitaires .On a déjà vu beaucoup d’ONG, que je ne citerai pas, se livrer à
un jeu dangereux par certains services…rendus aux rebelles. Moi je pose les
questions suivantes ; Qui a intérêt à vouloir engager des représailles
contre ASSAD par les occidentaux ? Comment forcer la main des occidentaux,
en utilisant la diffusion de « chlore » assimilé à une arme chimique
et disponible un peu partout dans le monde ? J’attends des informations
plus sérieuses et moins orientées de la presse. Pour les populations civiles
qui sont otages des djihadistes et subissent des deux côtés, il est évident que
la situation est très délicate, mais une chose est bien connue ; les
rebelles se fondent et se servent des civils pour se protéger. La guerre sans
morts n’existe pas. Nos générations occidentales l’ont oublié.
Vous confirmez donc mes propos,
à savoir qu’il est devenu normaldans
notre société, de bosser pour un smic et d’être foutu dehors lorsqu’il faut assurer du bonus aux actionnaires.
Il faut remettre le monde de la finance actuelle là où il aurait dû rester, à
savoir alimenter l’économie réelle. C’est loin d’être le cas aujourd’hui :95
% de la masse financière mondiale s’auto alimente en circuit fermé, via les
systèmes spéculatifs et les produits dits dérivés, CDS entre autres.
Lorsque qu’on pense qu’on a réussi à faire passer dans la pensée dominante,
la titrisation de la dette, celamontre bien combien nombre de soi-disant
investisseurs ont été lobotomisés par les
tenants du système néo libéral. Bref nous sommes bien entrés en décadence
Je partage tout a fait l’analyse de @maître Jonas.
La plupart des
commentateurs de l’actualité, n’ont pas capté, qu’au travers de ces grèves, il
n’est pas question d’empêcher la libre concurrence, mais de sauvegarderdes politiques sociales et salariales
décentes. Aujourd’hui effectivementà écouter
certains éditorialistes, il ne serait pas normal qu’un salarié aspire à un
emploi stable, et a un salaire décent qui lui permettent de vivre sans
problèmesfinanciers.
Or,la logique voudrait que dans une société qui
se dit évoluée comme la nôtre, à la pointe du progrès, on se préoccupe un peu
plus du bien vivre des citoyens. La vraie question est : Pourquoin’aligne-t-on pas les salaires du privé, sur
ces entreprises d’état SNCF, Air France, dans lesquelles il reste encore un peu
de d’humanisme et de cohésion. Car on peut constater que les politiques néo libérales
que nous connaissons depuis les années 90, n’amènent en fait que la
précarisation des emplois et les limitations des salaires, au profit
unique des actionnaires et des rentiers. La libre concurrence et le
démantèlement des organismes publics devaient nous conduire, par le jeu de la
concurrence à de spectaculaires baisses de prix. Tout le monde peut constater qu’il n’en est rien, et que c’est l’inverse qui est vrai. Le
libéralisme galopant nous a amené à une situation catastrophique ; le chacun
pour soi est devenu la grande pensée divulguée à foison par la plupart des
médias. Il s’agirait aujourd’hui, de refondre cette société vers laquelle le
progrès aurait dû nous emmené. Ni libérale, ni communiste, simplement humaine
et solidaire.Voilà ce que l’on demande à un nouveau gouvernement….on est loin
du compte !!!
Moi j’ai connu dans
les années 50 à 90 une SNCF ou la régularité était exemplaire, ou la sécurité
était assurée dans les gares, ou les tarifs étaient connus de tous. Et puis
tout a commencé à se dégrader, quand certaines méthodes de management largement
inspirées des théories anglo saxonnes, ontété mise en place ; suppression de personnels dans les gares, mise
en place de systèmes automatisés impersonnels et souvent en panne, tarifs
évolutifs contraintes des réservations systématiques, abandons d’entretien des
lignes intermédiaires , sans compter la politique tout TGV voulue par les barons
politiques régionaux depuis 20 ans.
Ce dont souffre la SNCF c’est aussi l’incompétence de ses
cadres supérieurs et de sa direction actuelle. Je ne critique pas les
cheminots ; ils défendent leurs droits et même s’ils gênent certains, ils
ont raison sur le fond. Lorsqu’on voit comment des entreprises comme Amazon, Carrefour, et consorts gèrent leurs personnels, on peut comprendre que ceux
qui ont encore une certaine possibilité d’action l’utilisent. Des
entreprisesqui garantissent un travail
décent à leurs personnels ne sont plus si nombreuses. SNCF et AIR France sont
parmi les dernières. Je ne comprends pas
comment certains se satisfont d’un travail de plus en plus précaire et mal rémunéré
si typique de la société actuelle. Serions-nous devenus des moutons ? J’en
ai bien peur.
On peut constater que la plupart des entreprises qui
justifient leur mode de management par une volonté de compétitivité, cachent en
réalité leur espoir de valorisation boursière et la fidélisation de leurs
actionnaires. On est là au cœur du problème.
Qu’on n’en soit arrivé à ne jauger la qualité d’une entreprise qu’au travers de
sa valeur boursière, prouve bien l’état de décadence de notre société.
Et bien moi je n’ai pas voté Macron, pas plus que Lepen
d’ailleurs.
Comme conseiller municipal d’un petit village, j’ai adopté
une solution républicaine, je dois montrer l’exemple, j’ai voté …j’ai voté blanc
comme 6% des inscrits au niveau national. Beaucoup me diront que cela ne sert à
rien, mais c’est mon choix, et je précise que j’adopte cette posture a chaque élections présidentielles depuis la
dernière mandature de Chirac.
Pour en revenir au choix Macron Lepen, ma réflexion se
résumait par le constat qu’aucun des deux impétrants du second tour n’avait la stature présidentielle.
Le premier, certes intellectuellement plus brillant, mais
trop jeune pour conduire un état comme la France. La seconde sans intérêt pour
moi, pas crédible.
A partir du moment où l’on considère que les prétendants ne
sont plus ou pas crédibles, le vote blanc est le seul acte citoyen, pour
direson mécontentement. Je vous
rappelle que depuis 2015 le vote blancest comptabilisé à part du vote nul, et même s’il n’entre pas dans les
suffrages exprimés, il est considéré comme une expression politique civique.
A terme, je souhaiterai que le vote blanc soit considéré comme suffrage exprimé, et au-delà d’un nombre
supérieur à 40% de votes blancs, une élection soit invalidée.
Pour revenir à Macron, les décisions de son gouvernement me
déçoivent profondément ; mais je ne m’attendais pas à autre chose de la
part d’un partisan convaincu de l’économie néo libérale.
Je suis désespéré de constater que ce monde actuel,
technologiquement très évolué, connecté, ne soit pas capable de proposer aux
citoyens, autre chose que du travail précaire, mal rémunéré, piloté essentiellement
par les profits financiers.
J’attends toujours le
Messie !!!!!Qui pour moi serait un mixt de : la sagesse et la vision républicaine
et d’un Chevènement, la finesse
d’analyse d’un Hubert Védrine, le réalisme
et le courage d’un jean François Deniau, et bien sûr, la classe et l’intelligence
d’un Obama.