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Charmord

Avocat allergique à la désinformation et aux abus de pouvoirs. 
 

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Derniers commentaires



  • charmord 11 mai 2010 12:38

    Castor, 


    C’est juste que les précédents volets de cette saga désinformative étaient tellement médiocres qu’il n’y a plus grand monde qui a envie de perdre du temps à lire Mmarvin...


  • charmord 11 mai 2010 11:24



    Le debunker dans toute son horreur. 

    Des attaques ad hominem, il en pleut dans cet article qui prend évidemment soin de ne aborder ne serait-ce qu’une ligne, le fond des problèmes soulevés par les scientifiques sur lesquels il jette gratuitement l’opprobre.

    C’est mal écrit, c’est infesté par les contradictions. En un mot, c’est laid intellectuellement et moralement.

    Beurk


  • charmord 29 avril 2010 16:37

    Barety,


    C’est bien d’un manque hallucinant d’honnêteté intellectuelle qu’il s’agit en l’espèce.






  • charmord 28 avril 2010 17:11

    Barety,

    Mouaais, tout cela est très relatif... Pole te diraz exactement l’inverse et vu que Pole n’a jamais essayé de tronquer les dires de son opposant, comme tu l’as honteusement fait, désolé mais j’aichoisi mon camps...


    http://forum.reopen911.info/p226260-aujourd-hui-11-22-17.html#p226260


    Barerty ne s’est jamais justifié ou excusé quant à la manière dont il a tout au long de ce fil détourné de façon assez systématique les propos de A. Rousseau - avec en point d’orgue, une imputation de comparaison avec l’attaque au WTC en 1993, rigoureusement inexistante dans l’argumentaire de Monsieur Rousseau. Rien que par ce fait, il s’est brûlé les ailes et retombé si violemment sur terre qu’il a provoqué des ondes P perceptibles à 850 km...

    Il a, depuis cette tentative manquée de manipulation grossière des propos et arguments de l’auteur de l’article, tordu la science et usé et abusé de comparaisons osées au minimum afin de consolider sa ou plutôt ses théories alternatives, qui se sont toutes dégonflées comme de vulguaires baudruches ou, à tout le moins, qui provoquent visiblement des réactions franchement opposées, justifiant l’existence objective d’une controverse scientifique qu’il tente vainement de nier ou sous-estimer, malgré les échanges kilométriques de ce fil...

    Et last but not least, PhD-Barety a évité toutes les questions gênantes qui lui étaient posées par ses contradicteurs, les postulant hors sujets (les témoignages confirmant l’apparition de phénomènes sismiques avant même l’entame de l’effondrement ou de la démolition des tours, par exemple, rien à voir avec l’étude sismique des attentats) ou les ignorant tout simplement, comme lorsqu’on lui demande si l’effondrerment interne localisé du penthouse a pu imprimer l’emrpunte du sismogramme.

    Cette méthode de discussion, on doit le constater, épouse la « trollatique » des débunkers. Aux dires de l’auteur de Monsieur Rousseau, il ne semble jamais avoir été attaqué de façon aussi intrépide et fausse durant sa longue carrière par des confrères et il a fallu que ce soit par des confrères de sa spécialité qui n’osent pas s’identifier . Vu le nombre d’approximations, erreurs, comparaisons osées ou foireuses mais aussi au vu des manipulations outrancières des propos de ses contradicteurs tentées sans succès par Phd-Barety, on peut comprendre que ce dernier ne soit pas spécialement fier de dévoiler son identité...




  • charmord 28 avril 2010 11:50

    http://analysemedia911.blogspot.com/2008/11/les-joueurs-et-les-enjeux-financiers.html

    Ce passage répond à ton affirmation mais tout l’article apporte un faisceau d’indices impressionnant en faveur de la démonstration des délits d’initiés :
    (...)

    Mentionnons ici l’un des rares mais néanmoins importants développements de l’enquête sur ces ‘put options’ par la SEC (Securities and Exchange Commission – Commission des Fonds et Actions boursières). N’ayant reçu que très peu d’attention, cette histoire fut rapportée par le San Francisco Chronicle dans son édition du 19 octobre 2001.

    « Dans le but de simplifier son enquête sur les activités financières suspectées d’avoir des liens avec le terrorisme, la Securities and Exchange Commission a demandé hier aux firmes de placements de participer à un système de partage d’informations novateur impliquant des membres-clés de la communauté financière.

    La mesure sans précédents, qui s’aligne avec d’autres demandes faites à l’industrie des services financiers dans la foulée des attaques du 11 septembre, apparaît comme un raffinement important dans les efforts fédéraux pour poursuivre la piste financière.

    La SEC a précédemment refusé de commenter sur la nature et la portée de son investigation, mais il est évident que des nombres potentiellement élevés de transactions boursières sur des compagnies ayant été affectées par les attaques sont considérés comme méritant d’être examinés de près. [...]

    Le geste d’hier de la SEC survient après une période de silence des autorités à propos de ses activités d’investigations. [...]

    Le système proposé, qui entrerait en fonction immédiatement, délègue utilement des centaines, sinon des milliers de joueurs-clés du secteur public. [...]

    Dans un communiqué de deux pages émis à ˝toutes les entités reliées aux actions boursières˝ du pays, la SEC demande aux compagnies de désigner du personnel haut placé qui reconnaît ˝la nature délicate˝ du dossier, sur qui elle peut se fier pour ˝appliquer la discrétion appropriée˝ pour agir en tant qu’individus servant de ˝liens˝ entre les investigateurs du gouvernement et l’industrie. [...] » W53

    À première vue, la manoeuvre peut paraître anodine. Toutefois, lorsqu’on entend Michael Ruppert, ancien policier de Los Angeles familier avec cette procédure, commenter le résultat direct de cette ‘délégation’ de personnel haut placé, certains morceaux du casse-tête prennent alors place. Voici donc les propos de Michael Ruppert, tirés de son livre intitulé Crossing the rubicon.

    « [...] Lorsqu’une personne se voit déléguée dans une investigation criminelle, ou touchant à la sécurité nationale, il devient alors illégal pour cette personne de révéler publiquement ce qu’elle sait. C’est une manoeuvre brillante. En bout de ligne, ils [les délégués] deviennent des agents du gouvernement et sont contrôlés par les règles du gouvernement plutôt que par leur propre conscience. En fait, ils peuvent être jetés en prison sans aucune audience s’ils parlent publiquement. J’ai vu cette menace sous-entendue à plusieurs reprises lors d’investigations fédérales, des agents des services de renseignements et même des membres du Congrès qui sont liés si fermement par le sceau du secret et certains accords qu’ils ne sont pas en mesure de révéler des activités criminelles au sein du gouvernement par peur d’être emprisonnés. [...] » W54

    Voilà qui pourrait bien expliquer pour quelle raison une étanche discrétion entoure le sujet des ‘put options’ depuis l’automne 2001. (...)

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