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Charmord

Avocat allergique à la désinformation et aux abus de pouvoirs. 
 

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  • charmord 27 avril 2010 17:36

    Je n’ai pas été anobli l’année passée pour rien, PhilippeD... Sauras-tu saisir ce fin jeu de mot, digne de figurer dans le Best of des grosses têtes.

    Sinon pour revenir à mon précédent message dont tu as salué la concision, il est vrai que l’on ne doit pas se sentir très malin après, quand on défend une théorie aussi délirante, comme s’il en allait de sa vie...



  • charmord 27 avril 2010 17:20


    Et puisque Mmarvin et Moorea reviennent avec le Pentagone, on rappelera qu’ils n’ont guère répondu à ce précédent post commentant son tout aussi pitoyable précédent essai :

    Les choses sont loin d’être aussi clairs que ne semble vouloir le clamer Mmarvin dans cet article ridicule, pour ce qui est de savoir ce qui a causé les explosions au Pentagone, car il y en a eu plusieurs.
     
    En effet, il semble de plus en plus que la « masse » de preuves avancée par le Gouvernement US et - parfois à son défaut, les sites de debunking - ne résiste pas à une simple analyse un tant soi peu poussée de leur sourçage et de leur authenticité, outre que ces « preuves » posent bien souvent plus de question qu’elles n’en résolvent...
     
    Par exemple, les photos de parties d’avions et des lampadaires sectionnés ne mentionnent le plus souvent pas la source et la date des photos. Cela ne vaut pas tripette en justice. 
     
    Les témoignages sont parfois non sourcés et rarement authentifiés et ceux qui le sont vont aussi dans un nombre non négligeable de cas dans un sens divergent de la théorie officielle que dans son sens.

    Mais pour savoir cela, il ne faut pas se contenter de faire le décompte des témoignages mais de les analyser en profondeur pour vérifier si l’on peut leur accorder confiance : sourçage et mode direct ou indirect, cohérence interne et externe, présomption d’authenticité, gages ou non d’impartialité, ...)
     
    Il est légitime, quand d’autres et nombreux éléments semblent de nature à exclure la possibilité qu’un Boeing ait pu heurter le Pentagone (voire après), de songer à la possibilité d’un cover up et d’un maquillage de la scène pour le Pentagone. C’est d’autant plus légitime quand on constate les grosses carences et indigences des preuves avancées, à l’instar de celles relatives à la propre présence des terroristes dans les avions.
     
    Quelques éléments en vrac qui jettent la suspicion quant à la validité de la théorie officielle du Boeing. 
     
    1. Selon des témoignages concordants de sauveteurs et médecins, les pompiers et les services secrets leur ont intimé l’ordre d’évacuer rapidement les lieux après les premières explosions , pour des raisons qu’ils ont visiblement eu du mal à comprendre, puisque d’autres personnes étaient bloquées dans l’anneau C, attendant d’être secourues. 
    Il s’agissait, selon les services secrets, de préserver la scène du crime selon les dires des témoins. Il faut noter que les lieux où s’est produit l’ordre d’évacuation sont situés à proximité directe du fameux trou dans l’anneau C, celui où, selon une dépêche du Dod du 13 septembre, gisait le nez de l’avion (sisi...).

    C’est dans cette partie très précisément du Pentagone que l’on est censé avoir retrouvé l’essentiel des rares pièces de l’avion qui ont été photographiées à l’intérieur, si l’on en croit le rapport de l’ASCE, à savoir un rotor de moteur, un pneu et une partie de train d’atterrisage. 
     
    Il n’est donc nullement impossible là encore que les quelques morceaux d’avions échoués à quelques encablures du trou aient été placés là après évacuation rapide des lieux, d’autant que toutes ces photos ne sont pas datées. 
     
    Une telle mise en scène rapide est plus difficile à concevoir pour la partie de train d’aterrissage retrouvée selon la théorie officielle également à proximité de ce trou, vu son poids, (Rq : C’est fou que ces quelques débris ont eu le chic de se retrouver au même endroit d’ailleurs, tout prêt du mystérieux trou dans l’anneau C) mais la photo n’est pas datée et elle est prise en tellement gros plan qu’il est impossible de déterminer l’endroit où elle a été prise... Bref, la force probante de cette photo est quasiment nulle au vu des informations que l’on en connaît. 
     
    2. Les photos des lampadaires sectionnés, généralement présentés comme la preuve ultime de la théorie du Boeing, posent plus de question qu’elles n’en résolvent (voir ce très long fil sur reopen.info :
    http://forum.reopen911.info/viewto [...] d=4129&p=1. 
     
    En particulier la manière dont ces lampadaires coupés apparaissent placés sur les photos semblent peu compatibles avec l’idée qu’ils aient pu être sectionnés par un avion Boeing lançé à pleine puissance. 
     
    De plus, à nouveau, seule une partie réduite de ces photos est datée en telle sorte que, même si l’on ne peut pas en déduire automatiquement qu’elles aient été falsifiées, il n’en demeure pas moins que leur force probante est à nouveau très limitée. Les détails de ces conclusions sont disponibles sur le fil précité ! Ce qui est certain : le Vdot d’Arlington n’a dénombré dans un rapport de visite effectuée peu après l’attentat au Pentagone, que deux lamapdaires arrachés, pas 5.
     
    3. D’autres éléments existent qui semblent directement contradictoires avec la théorie du Boeing et qui rendent nettement moins aléatoire la possibilité que les preuves testimoniales et photographiques avancées par la théorie officielle ne soient pas authentiques : 
     
    De manière non exhaustive :
     
    3.1 Les témoignages et les images précoces évoquent tout sauf l’idée qu’un Boeing ait pu percuter cette aile du Pentagone. Je suggère à Mmarvin de regarder attentivement les images prises par le cameraman B. Pugh 5 minutes après l’explosion initiale :
    http://fr.youtube.com/watch?v=fYWIT...
     
    Pas de feux dévorants : Les feux semblent déjà avoir été relativement maîtrisés par rapport aux flammes initiales apparaissant sur les photos non authentifiées de J. Ingersoll. D’ailleurs, des témoignages d’occupants et survivants du Pentagone font état du fait que les feux auraient été maîtrisés très rapidement par l’action des sprinklers. Une journaliste a même souligné que les feux étaient éteints dans la matinée avant qu’une explosion ne retentisse... tout ceci en live. Le feu a repris par la suite mais à un tout autre endroit.
     
    Pas de trou de 30 mètres ; un trou de la largeur d’un garage tout au plus, dit le témoin, contrairement au photomontage brandi par les debunkers, dont l’auteur du torchon, et qui serait censé démontrer à tous la présence d’un trou d’une telle largeur. 
     
    A cet égard, Mmarvin ou un autre pourrait-il nous montrer la/les photos originales dont est issu le photomontage ? S’il s’agit de celles que je pense, on y voit tout sauf un trou, sauf à avoir une imagination débordante et à poser en guise de méthodologie branlante : « ce qui est caché par les fumées est un trou ». Je note par ailleurs que plusieurs témoignages confirment la petitesse du trou dans la façade extérieure du Pentagone, dont A. Gallop mais aussi B. Pugh et d’autres personnes qui étaient sur place.
     
    3.2. L’ampleur des feux visible sur la vidéo de B. Pugh et d’autres vidéos passées en télé live le jour du 11 septembre, est incompatible avec l’idée que des dizaines de milliers de litres de kerosène aient pu se déverser sans et aux alentours du Pentagone. 
     
    Au contraire, les feux dus à l’explosion initiale semblent avoir été contenus très rapidement à l’extérieur par les pompiers et à l’intérieur, par les pompiers mais aussi par le déclenchement des sprinklers, ce qui ressort de divers témoignages de rescapés qui se trouvaient à l’endroit même où l’avion est censé s’être volatilisé ainsi que des médecins et secouristes. 
     
    Par parenthèses, les descriptions faites par certains de ces témoins rescapés à l’intérieur du Pentagone, sont authentifiés, au contraire de la très grande majorité de ceux qui ont décrit le crash d’un Boeing à l’extérieur du Pentagone - et, ils sont parfois d’une extrême précision ; nul n’a a vu passer des morceaux d’avions ou des bouillies de ces morceaux à travers les trois rings extérieurs E à C au moment où celle-ci a eu lieu. Bien d’entre eux décrivent un son sec et bref peut compatible avec la décomposition d’un avion de la taille d’un Boeing au fur et à mesure de sa pénétration dans trois anneaux. Ex : 
    http://findarticles.com/p/articles [...] 61268/pg_1 Un témoin à proximité immédiate du crash a juste entendu un bang bref provenant de l’AE Drive, soit le couloir après l’anneau C. Il a continué sa route comme si de rien n’était vars l’anneau E où il n’a rien remarqué alors qu’un gros porteur plein de kerosène était censé s’être crashé à quelques pas de là... Incompréhensible...
     
    La description qui en est faite par ces témoins se rapproche plus de l’idée qu’une ou plusieurs bombes ait pu détonné à l’intérieur du Pentagone, en un ou plusieurs endroits, ce qui ressort d’ailleurs de plusieurs témoignages de rescapés et même d’une journaliste qui était à côté du Pentagone et qui n’a pas entendu ni même vu le Boeing exploser. 
     
    4.3. Les témoignages sont très loin d’être aussi unanimes et l’on ne peut comme déjà évoqué accepter la comptabilisation superficielle, orientée et erronée des témoins appuyant la théorie officielle. Cette manière de jouer sur le nombre sans poser les questions essentielles est une mystification magistrale de la théorie officielle et ses tenants.
     
    Pour avoir bien étudié en profondeur le sujet des témoignages et de leur force probante, il me semble assez bien établi que que de nombreux témoignages appuyant la théorie du Boeing sont au choix, grotesques d’invraisemblance, lourdement soupçonnés de faux, manquent d’indépendance de par les activités du témoin, incohérents en eux-même ou par comparaison aux autres, tardifs et contradictoires dans leur version successive. 
     
    Je donne un exemple à Mmarvinb de ce qui pour moi est un témoignage suspect lourdement soupçonné de faux : tappe
    http://video.google.com/videoplay ? [...] 4757&hl=nl et demande toi pourquoi l’on a du avoir recours à un aussi piètre faux témoignage pour contrer les premiers témoignages parlant de bombes et d’un engin de plus petite taille écrasé devant le Pentagone ! Ne me dis pas quand même que tu crois à l’authenticité de ce témoin burlesque qui n’a même pas réussi à retenir l’heure exacte du crash qu’il prétend voir vu de très près et qui a vu entièrement disparaître l’avion à l’intérieur du Pentagone, sauf un morceau d’aile qui a atterri comme par magie à côté de sa voiture et qu’il s’est empressé de chaparder pour aller la montrer au JT de CBS. Plus rocambolesque que cela, tu meures, non ? Sommet de tout, il dit être resté sur la route pendant une demi-heure alors qu’on le voit durant le même temps sur une photo sourcée à un tout autre endroit...
     
    Alors la question à 1000 dollars : Pourquoi faire un faux si c’est pour dire ce qui s’est passé vraiment ? 
     
    Autre exemple, contrairement à ce qu’avancent erronément les sites de debunking, ce n’est pas 1 mais 5 témoignages qui ont parlé initialement d’un petit avion et ces témoignages sont antérieurs aux témoignages majoritaires parlant d’un avion.
     
    Tout ceci me fait penser que le matériau testimonial disponible ne constitue en aucun cas une preuve définitive de la théorie officielle du Boeing tant que tous les témoignages n’auront pas été authentifiés dans le cadre d’une enquête menée à charge et décharge qui soit validée au final par un tribunal de droit commun ! L’action d’A. Gallop pourrait être le lieu de telles vérifications.
     
    3.4 Autre point essentiel : comment expliquer que toutes les parties disloquées d’apparence blanche visibles sur les premières images du Pentagone tournées par B. Pugh (voir vidéo précitée) et visibles sur d’autres photographies n’aient jamais pu être produites à titre de preuve définitive de la présence d’un Boeing ? 
     
    On peut effectivement voir sur les images de la caméra de B. Pugh que l’explosion initiale semble avoir projeté de nombreux débris non reconnaissables et que B. Pugh, ayant été directement la scène du crime, n’a pas identifiés comme provenant d’un Boeing.
     
    Il est étonnant de constater que ces débris ont, selon la chronologie des photos et des témoignages disponibles, été très rapidement emmenés dans des sacs bruns par les enquêteurs et que l’on en a plus jamais entendu parler après... 
     
    Ne restaient plus sur les photos postérieures que des débris parfois flambants neufs avec les marques distinctives d’AA, débris qui changeaient d’ailleurs de place, selon les photos.
     
    Ce qui est étonnant aussi dans toute cette histoire est que les premiers témoignages des pompiers et sauveteurs semblent plutôt avoir insisté sur le fait que l’avion avait complètement disparu et que très peu de débris étaient visibles. Pourquoi n’ont-ils pas mentionné tous ces débris visibles sur les premières images suivant l’explosion initiale ? Etait-ce parce qu’il était évident que ces pièces ne provenaient pas d’un Boeing ou parce qu’ils ont pas eu le temps de les voir tant les services les ont évacuées avec promptitude.
     
    Quellque soit la réponse à cette dernière question, il est acquis que ces débris n’ont jamais été montrés à titre de preuve de l’explosion d’un Boeing 757. 
     
    Or, il ne paraît pas démesurément complexe de faire expertiser ces petits débris pour rapporter la preuve formelle qu’ils provenaient d’un Boeing 757 de la compagnie AA. Rien de tel n’a jamais été entrepris de la même manière que les officiels continuent à s’opposer à divulguer les numéros de série des pièces qui ont été photographiées, alors que cette seule divuguation mettrait fin à toutes les controverses !
     
    3.5. Une nouvelle explication vient de sortir pour tenter de donner une explication aux questions pertinentes suivantes : "Mais où est passé l’avion ? Pourquoi n’en reste-t-il que si peu de traces sur les photos disponibles ?
     
    http://forum.reopen911.info/p16194 [...] ml#p161941
     
    Le livre écrit par P. Creed, pompier ayant participé aux opérations : 
     
    http://www.npr.org/templates/story [...] d=90696597
     
    Aux questions précitées, le pompier volontaire apporte une réponse à mon avis nouvelle en prétendant que le FBI et la NSTB auraient décidé de commun accord qu’il était inutile de photographier et rechercher toutes les (nombreuses) pièces de l’avion retrouvées et que si l’on en photographiait certaines seulement, c’était suffisant parce qu’il était absolument évident qu’un Boeing 757 était responsable de l’explosion au Pentagone et qu’en plus, on pourrait de toute façon aisément prouver cela avec le de série qui se trouve sur les pièces photographiées...
     
    Voir ici :
     
    http://www.historycommons.org/cont [...] 1fbilimits
     
    Personnellement, cela me me semble une explication fort commode (on gomme l’incohérence du manque de débris en disant que c’était des intrus parfois dégusiés en militaires qui s’en sont emparé pour la postérité) et peu vraisemblable s’agissant d’une enquête criminelle de cette importance. C’est un peu au même niveau que la disparition à la hâte des 99% de la structure des tours qui ne feront jamais l’objet d’un examen rapproché par les autorités en charge de l’enquête.
     
    En plus, cette explication met en pièce l’explication officielle antérieure selon laquelle la chaleur des feux intenses de kérosène qui ont sévi pendant des dizaines d’heures a fait entièrement disparaître l’avion et ses composantes - à l’exception des rares pièces photographiées. 
     
    On voit donc que la théorie officielle est obligée de se réinventer en permanence pour se sortir des impasses dans lesquelles elles se trouvent suite aux recherches et questions des truthers.
     
    Quoiqu’il en soit, pour ce qui est des pièces gardées et photographiées, les autorités semblent finalement très réticentes à divulguer les numéros de série qui y figurent, comme le démontre le fait que plusieurs requêtes FOIA en ce sens semblent avoir échoué, en raison du risque allégué qu’une telle divulgation ne porte atteinte à l’enquête en cours. 
     
    C’était pourtant l’argument béton prétendument présenté par le FBI et le NSTB comme preuves ultimes leur enlevant la nécessité de collecter et photographier les autres débris.
     
    Comprenne qui pourra !
     
    Sources complémentaires de ces nouvelles informations : 
     
    http://forum.reopen911.info/p16475 [...] ml#p164758
    http://www.911blogger.com/node/18097
    http://www.historycommons.org/proj [...] 11_project
     
    Bref, ces points ne sont pas exhaustifs mais franchement prétendre que les choses sont claires pour le Pentagone est soit d’une naiveté confondante, soit indicative d’une méconnaissance grave de tous les aspects de ce dossier complexe, soit d’une volonté persistante et insoutenable de désinformer, ce que pourrait indiquer le fait que tu connais les arguments des opposants, dont les miens, et que tu n’y a jamais répondu autrement que par des plaisanteries qui ne font rire que toi et tes infortunés compagnons de misère.

    Je veux bien valider la théorie officielle du Boeing si on me donne d’autres preuves, authentifiées dans le cadre d’une enquête validée par un procès offrant des garanties d’impartialité et si l’on résout quelques unes des incohérences vantées ci-dessous. Les procès à venir de KSM et Consorts devraient être le lieu idéal pour apporter une telle démonstration.

    Je dis tout de suite que je n’ai pas d’explication alternative mais que ce n’est pas une obligation pour critiquer une relation des événements incohérente et donnant, à ce stade des informations, toutes les apparences d’être mensongères !




  • charmord 27 avril 2010 17:07

    Mmarvin,

    Décidément, autant l’on peut être indulgent envers les personnes qui n’ont pas entrepris d’apprendre les circonstances de ces attentats, par manque d’intérêt ou pour toute autre raison.

    Autant, pour des gens qui ont, comme l’auteur anonyme de cet article aussi repoussant formellement qu’il n’est approximatif, erroné et tendancieux sur le fond, visiblement entrepris des recherches, cela confine à la débilité ou à la malhonneteté profonde.. 

    En définitive, on ne les empêchera pas de continuer à précher des fables de ce cru :

    Monologue intérieure d’Ossama Ben Laden quelque part au début du mois de septembre 2001 dans les montagnes reculées de Tora Bora ****

     
    « Voyons objectivement les choses - je n’ai pas fait des études techniques poussées pour rien - j’ai calculé que, par les lois de la probabilité, l’opération que j’ai conçue de longs mois durant avec mon fidèle lieutenant Khalid Sheik a grosso modo dix chances sur un million d’aboutir au résultat escompté... 
     
    Nullement vaincu par ce constat qui en aurait découragé plus d’un, la partie la plus active de son cerveau, répondit du tac au tac : Mais, avec l’aide de Dieu, mes gars pourront réussir l’exploit ! Et puis, ils ont déjà tourné leur vidéo d’aveux. Faut bien que cela serve à quelque chose ! On s’est pas tappé cinq jours de tournage pour rien quand même... 
     
    Mes élus, bien que fichés pour certains par les administrations US, passeront les contrôles de sécurité aux aéroports, Allons Ossama, pensée positive, pensée positive ! Tu va quand même pas croire qu’ils centralisent les données aux Etats-Unis, non plus ? 
     
    Mais pourquoi Diable a-t-il fallu que mes pirates se soient fait ficher comme des débutants par les fédéraux. Pouvaient pas rouler normalement et ne pas se prendre des stupides PV , les cons. Manquerait plus qu’ils s’affichent dans des bars tariffés et essayent d’escroquer les tenanciers de bars louches pour pas un pennie...

    Mamamia, qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu
    , se hasarda la partie la plus sombre de son cerveau, avant d’être promptement coupée par celle du Prophète visionnaire, reprenant sa litanie incantatoire : 
     
    Mes élus prendront sans coup férir le commandement des avions en menaçant le personnel de bord et les centaines de passagers avec leurs cutters, et en tuant certains, s’il le faut. Je n’en doute point car les occupants de l’avion proviennent du royaume du Grand Satan et somme toute, sa partie la plus reptilienne, lui dicta-t-elle, ce sont quand même tous des lâches et des tapettes ! 
     
    Il poursuivit , plongé dans ses noires résolutions : »Avec leur stature de bodybuilder soudanais et leur entraînements répétés dans les montagnes désolées de Bora Bora, mes élus d’Allah neutraliseront les commandants de bord avant qu’ils n’aient pu être alertés par le ramdam et les cris de paniques qui seront parvenus à leurs oreilles.

    J’ose pas imaginer qu’ils échoueront à les prendre par surprise
    ...« Ah oui, mais je pense à un truc, faudra pas qu’il s’écoule trop de temps entre les prises d’otages dans mes avions détournés parce que sinon, l’alerte pourrait être donnée aux pilotes aux commandes des vols et cela risquerait de foirer.
    ... Allons donc, chasse, Ossama, cette idée absconde qu’ils pourraient échouer et tomber sur des durs à cuire qui auraient été prévenus entre temps des détournements en cours et qui auraient la présence d’esprit de blinder la porte du cockpitt. On peut toujours imaginer le pire et, après tout, les pilotes ne sont pas des militaires ni des génies quand même... 

    Mes élus prendront ensuite, par la grâce du Suprême Allah, les commandes des avions et c’est là que toute la science de la conduite qu’ils auront acquise lors de leur séances approfondies d’initiation au pilotage dans les écoles militaires
    réputées de l’ennemi (On les a bien eus, quand même, au nez et leur barbe, les idiots vraiment), leur permettra de diriger leur char ardent vers ces symboles de la toute puissante malfaisance américano-sioniste : les tours du WTC, le Pentagone et la Maison Blanche, en cerise sur le gâteau ; peu importe qu’ils auront préalablement dû débrancher leurs transpondeurs pour devenir invisibles sur les radars civils (et merde, qu’est-ce que je fais des radars militaires ?, allez ops, encore deux chances sur un million en moins...) ; ils voleront, que dis-je ils fuseront à 850 km/h par la seule force de leur volonté de réussir, comme aimentés par leur cible... Manquerait plus qu’ils aient inventé un système de prise des commandes des vol à distance pour les vols civils des Boeing, non mais, arrête de délirer, çà suffit ! 
     
    Mes martyrs réussiront, Inch’ Allah, à effectuer les manoeuvres d’approches qu’on a répétées tant de fois avec Khalid dans notre grotte super équipée d’un aéroport international en miniature.... Ok, je sais, ce ne sont pas les plus aisées, ces manoeuvres, mais bordel d’Allah (Enfin Ossama, vas-y piano, quand même) on est pas des tapettes, non plus... 
     
    Oh faut pas que j’oublie, post-it n°1 : Transmettre asap à Foxnews les plans de ma grotte que même James Bond y rêverait pas d’avoir la même ! Cela va en jeter. Pensaient pas les incultes qu’on pouvait mettre autant de choses dans une grotte aussi pourrie, hein, au nez à la barbe de leurs satellites... Hmm... je savoure leur ignorance autant que leur incompétence ! 
     
    Négligeable est le risque que mes élus s’écrasent lamentablement au sol ou perdent de la puissance et de l’équilibre s’ils venaient à heurter ces satanés obstacles et lampadaires qui se dressent sur les quelques dernières centaines de mètres du chemin de leur gloire éternelle, à quelques dizaines de mètres d’altitudes. Les lâches, ma main au feu qu’ils les ont foutus exprès, pour m’empêcher d’atteindre cette partie tant convoitée, ce saint des saint du Pentagone, en fin de rénovation et donc largement inoccupée mais où se trouvent réunis ce qui se fait de pire dans cet antre du Diable qu’est le Pentagone : Non pas ses grands pontes mais bien pire encore, ses analystes comptables, mes ennemis jurés... J’ai toujours détesté la comptabilité, c’est pas mon numéro 2, qui va me contredire
     
    Tout aussi négligeable est le risque que mes élus se fassent intercepter par la chasse militaire. Dans une telle administration dégénérée, comment douter qu’elle puisse offrir l’organisation et la célérité requises pour mettre à mal mon opération. Aucune prière n’est nécessaire pour appeler de mes voeux la désorganisation des services de la défense américaine. Car ces plaies gangrènent le Grand Satan et moi Ossama Ben Laden, je sais plus que tout autre que la défense de la plus grande puissance occidentale ne dépasse en réalité pas celle des îles Samoa !  D’ailleurs, avec encore un peu de chance, et Dieu sait que tu en as, Ossama, tu peux être certain qu’ils nous ont organisé des exercices de simulations d’attentats ce jour là... Tiens, d’ailleurs, j’ai fait un rêve : ils en prévoyaient 13 simultanément le 11 septembre et il régnait le chaos intégral dans le ciel des USA. Merci, Allah, d’éclairer ma route par ces ces présages.
     
    C’est alors qu’apparut, sans prévenir, un brusque assaut trouble-fête de la partie raisonnante du cerveau du poète salafiste : 
     
    Comme s’il fallait un obstacle supplémentaire à notre vaste entreprise, vla ti pas que j’apprends par un de mes gars que les services US ont cueilli un de mes disciples les plus turbulents. Tiens, cela me fait penser, faut que je le note sur mon post-it : ne pas oublier de dire dans les vidéos d’aveux que je dois tourner plus tard (je vais d’abord nier la paternité de ces attentats pour les désarçonner, ils ne comprendront plus rien, les pauvres) que Z. Moussaoui, est étranger à cette glorieuse opération et que je ne l’ai pas choisi car il n’était pas assez fiable. Y serait quand même pas cap, ce nabot, de cafter si les ricains poussaient un peu les interrogatoires ? Non, je me fais des idées là. Me ferait pas ça, le bon Zacarias quand même... Purée, j’aurais quand même mieux fait de serrer un peu mon casting, quand j’entends qu’en plus de cette tuile de dernière minute, il y a Hanjour qui est pas foutu d’atterrir un coucou après toutes les heures de vol que je lui ai payées... 
     
    Suivit un élan subit de découragement - que des mauvaises langues pourraient nommer élan de lucidité - : Et non d’une vierge, avec ce dernier coup dur, il doit me rester à vue de nez deux chances sur un million de le réussir ce coup. Cela fait peu tout de même... 
     
    Auparavant, il avait grommelé en pensée : Mêmes pas foutus de guérir mes reins, ces americi. Je douille un max pour me payer il y a deux mois une consultation dans un hôpital militaire US de Dubai. Je prends le risque de me faire chopper alors que je suis placardé comme le most wanted guy de l’Univers (visible) sur le site du FBI. Résultat : j’ai encore plus mal qu’avant et la gueule de cierge que j’affiche me fait craindre que d’ici peu de temps, je serai juste bon à rejoindre le Musée Tusseau.  
     
    Mais la foi inébranlable d’Ossama surgit là encore pour dissiper les sombres nuages qui s’annoncelaient : 
     
    Je me sens mal, j’ai les reins déchiquetés et je devrais me faire dialiser en urgence mais qu’à cela ne tienne, je ne suis pas le criminel le plus recherché au monde pour rien. De toute façon, qu’est-ce que je risque si cela tourne mal ? Ils auront aucune preuve contre moi et je pourrai toujours nier... A bien y réfléchir, si cela tourne bien aussi d’ailleurs ! Et puis, dans le pire des cas, ils me trouveront jamais car j’ai la moppette de mon pote, le Mollar Oma... 
     
    Tout mis dans tout : Let’s roll et ferme ta gueule, oiseau de mauvaise augure, bon sang, arrête donc de me disperser dans de stériles conjectures, faut encore que je planche sur les attentats à l’anthrax, apour les achever après le KO technique que je leur aurai infligé ! » 
     

    **** En vert, apparaissent les parties du monologue faisant référence à des faits et grosses incongruités de la théorie officielle qui peuvent être sourcées et qui ont été ignorées ou sous-estimées dans l’enquête parlementaire. 





  • charmord 24 avril 2010 00:48

    Tout de même, osez parler de pile compacte à l’arrivée dans le cas de la ruine des WTC, il faut en tenir une bonne couche, non ?

    http://www.dailymotion.com/video/x89rrx_11-septembre-2001-analyse-de-la-chu_tech?start=2


    Et si on jouait à Bazant a dit, une variante de Jacques...

    Bazant a dit : Les tours tombent en un sol bloc compact indéformable...

    Ah, ok, je m’incline alors... C’est la vidéo qui est fausse !

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