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Charmord

Avocat allergique à la désinformation et aux abus de pouvoirs. 
 

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  • charmord 23 avril 2010 15:05

    Tiens, à propos d’expert aéronautique, peux-tu venir en aide à l’expert Brisset, consulté par Dasquié. 


    Je lui envoyé cette missive :

    Monsieur Brisset,

    Si je vous ai bien lu, vous semblez considérer qu’il n’est que trop logique que l’on ai pas retrouvé plus de pièces de l’avion en raison des hautes températures des incendies qui les ont intégralement consumées…

    Je suppose que c’est bien ainsi que vous argumentez en faveur de la disparition quasi complète de l’avion.

    Mais saviez-vous qu’il existe apparemment une explication beaucoup plus simple à la disparition de 99% de l’avion ?

    Ainsi, que pensez-vous du fait que, selon un assez récent ouvrage écrit par un pompier dénommé P. Creed en compagnie d’un journaliste, les enquêteurs auraient en réalité collecté et photographié des débris de l’avion le jour même du crash mais auraient renoncé à les collecter dès le 12 septembre, après que le FBI et le NSTB en eurent décidé ainsi.

    Selon le site histoy commons réputé pour son sérieux, il ressortirait de ce livre ce qui suit :

    FBI Special Agent John Adams, who is now in charge of evidence recovery at the Pentagon during the daytime, addresses how the FBI should deal with the physical evidence at the crash site. [Creed and Newman, 2008, pp. 347 and 351] As the Pentagon is a crime scene, the FBI is responsible for collecting and documenting evidence there. [Creed and Newman, 2008, pp. 177] Agents are still carefully gathering together wreckage, but there is an overwhelming amount of it to deal with. Several FBI supervisors convene and discuss what the bureau should be recovering. One of them says every airplane part is significant and needs to be treated as valuable evidence. But Adams counters : “That can’t be. We know what happened here. Do we really need to collect every piece of the airplane ?” Adams goes over to some National Transportation Safety Board (NTSB) crash experts at the site, who are responsible for determining what happened to Flight 77. When he asks them, “Do you guys want pieces of the plane ?” an NTSB official responds : “No, it’s clear what happened here. We don’t need pieces of the wings and stuff like that. But we do need the black boxes.” [Creed and Newman, 2008, pp. 351-352]

    Dans un autre compte rendu du livre sur le même site, voici ce qui est dit :

    FBI Special Agent Tom O’Connor is in charge of the initial evidence recovery operation at the Pentagon. His first priority is to locate and gather all the airplane parts and other pieces of evidence from the lawn on the west side of the building. He sends out all available agents to conduct a grid search. The lawn is divided into quadrants, and then agents walk back and forth, sticking a small flag near any evidence they find, getting the evidence photographed in its place, and then scooping it into a bag. [Creed and Newman, 2008, pp. 180] Arlington police officers, military personnel, and others also participate in the search. [Goldberg et al., 2007, pp. 159] They also look for evidence across grass and roadways several hundred yards from the Pentagon. [PBS, 9/12/2001] Some pieces of the aircraft that hit the Pentagon are found nearly 1,000 feet away from the building, on the other side of Washington Boulevard. Thousands of tiny pieces of aluminum have also carried forward over the Pentagon, into its center courtyard. Other pieces of debris landed on its roof, along with body parts from at least one victim. [Creed and Newman, 2008, pp. 29] According to the Defense Department’s book about the Pentagon attack, the searchers find “many scraps and a few personal items widely scattered on the grass and heliport. Plane remnants varied from half-dollar size to a few feet long.” [Goldberg et al., 2007, pp. 159] Authors Patrick Creed and Rick Newman will describe : “Agents found what looked like a big Plexiglas windowpane on the lawn, which might have been part of an airplane window, except it was too big.… Somebody suggested it could be one of the blast-proof windows from the Pentagon, somehow blown 500 feet from the building.”

    Traduction rapide : Des milliers de pièce de l’avion ont été retrouvées, parfois à distance respectable et parfois de gros calibre…

    Malgré ces efforts, curieusement interrompus après 24h, les autorités sont actuellement dans l’incapacité de produire des preuves authentifiées de ces débris nombreux, dont certains, d’une taille assez importante, alors que le FBI est censé en avoir prélevé beaucoup en les mettant dans des sacs beiges, ce qui apparaît du reste sur plusieurs photos.

    Pourriez-vous nous donner votre sentiment sur le fait que les autorités, en possession de ces nombreuses pièces, :

    - gardent secrètement et jalousement ces pièces de l’avion,
    - prétextent, lors de requêtes FOIA introduites par un citoyen US dénommé A. Monaghan, de ne rien retrouver quant à la méthode utilisée pour authentifier la provenance des débris,
    - ommettent de joindre les photos des débris dans le rapport de l’ASCE de 2002 sur le Pentagone,
    - préfèrent ne pas trancher la controverse persistante sur les attaques au Pentagone, en ne dévoilant pas ni lors des procès ni aux citoyens qui le demandent, les preuves dont ils disposent à profusion (puisque, pour rappel, les débris de l’avion ont été prélevés et photographiés le jour du 11 septembre, mais plus après),

    Pourquoi, Monsieur Brisset, les autorités préfèrent-elles laisser le soin de convaincre les conspirationnistes du non fondement leurs délires, à des parfaits inconnus debunkers qui s’occuperont de produire des photos qui ne jouissent d’aucune garantie d’authenticité et n’indiquent pas leurs sources ?

    Pourquoi les autorités mettent-elles dans l’embarras les dévoués experts dans votre genre en les obligeant à adopter des circonvolutions intellectuelles destinées à expliquer « la disparition de la quasi entièreté de l’avion en raison des incendies » (qui, c’est accessoire, semblent avoir été maîtrisés très rapidement par le fait des sprinklers, selon plusieurs témoignages de secouristes et occupants des lieux), alors même que le présupposé même de ce questionnement serait aussi faux que la réponse qu’ils doivent y apporter puisqu’en fait, l’avion n’a pas disparu et qu’il existe quelque part des photos et les débris eux-mêmes pouvant être authentifiés et qu’il suffirait pour les autorités de produire toutes ces preuves restées top secret pour on ne sait quelle raison idiote, genre, cela pourrait nuire aux procédures en cours…

    Frustrant, non ? Ceci dit, je trouve fort dommage que vos journalistes n’aient pas interrogé A. Elhannan, un témoin qui s’est pointé au JT de 16h sur la chaîne Fox avec un morceau d’aile. Peut-être qu’il vous aurait mis en contact avec lui pour que vous puissiez vérifier la provenance de morceau d’aile que le témoin avait dérobé au nez et à la barbe du FBI.

    http://video.google.com/videoplay?docid=211152160543144757&hl=nl





  • charmord 23 avril 2010 14:59

    Tu prends un argument au hasard parmi ceux que j’ai développés et tu parviens encore à te planter...


    Les experts aéronautiques n’ont discuté que de photos dont ils n’ont pas pu vérifier davantage l’authenticité. 

    Même les enquêteurs sont incapables de démontrer avoir procédé à ce processus d’authentification... c’est dire

    Les photos présentes sur les sites de debunking ne sont au demeurant pas présentes dans le dossier Moussauoi, seules certaines d’entre elles y étant visées. 

    Et alors serais-je tenté d’ajouter ?

    Dans l’affaire Moussaoui, le prévenu a plaidé coupable, ce qui veut dire que la question de l’établissement des faits menant à la culpabilité n’est pas évoquée et ne fait donc l’objet d’aucune vérification, tant par la défense, que par les jurés et le jury. 

    Autrement dit, même si ces photos sont peut-être authentiques, il n’y a eu personne pour le vérifier et rien ne le prouve en l’état. 

    La photo que tu produis ne vaut donc absolument rien, nada que dalle, tant qu’un processus d’authentification des débris n’aura pas eu lieu... 

    Je renvoie à mon texte pour le surplus...


  • charmord 23 avril 2010 10:43

    Les choses sont loin d’être aussi clairs que ne semble vouloir le clamer Mmarvin dans cet article ridicule, pour ce qui est de savoir ce qui a causé les explosions au Pentagone, car il y en a eu plusieurs.
     
    En effet, il semble de plus en plus que la « masse » de preuves avancée par le Gouvernement US et - parfois à son défaut, les sites de debunking - ne résiste pas à une simple analyse un tant soi peu poussée de leur sourçage et de leur authenticité, outre que ces « preuves » posent bien souvent plus de question qu’elles n’en résolvent...
     
    Par exemple, les photos de parties d’avions et des lampadaires sectionnés ne mentionnent le plus souvent pas la source et la date des photos. Cela ne vaut pas tripette en justice. 
     
    Les témoignages sont parfois non sourcés et rarement authentifiés et ceux qui le sont vont aussi dans un nombre non négligeable de cas dans un sens divergent de la théorie officielle que dans son sens.

    Mais pour savoir cela, il ne faut pas se contenter de faire le décompte des témoignages mais de les analyser en profondeur pour vérifier si l’on peut leur accorder confiance : sourçage et mode direct ou indirect, cohérence interne et externe, présomption d’authenticité, gages ou non d’impartialité, ...)
     
    Il est légitime, quand d’autres et nombreux éléments semblent de nature à exclure la possibilité qu’un Boeing ait pu heurter le Pentagone (voire après), de songer à la possibilité d’un cover up et d’un maquillage de la scène pour le Pentagone. C’est d’autant plus légitime quand on constate les grosses carences et indigences des preuves avancées, à l’instar de celles relatives à la propre présence des terroristes dans les avions.
     
    Quelques éléments en vrac qui jettent la suspicion quant à la validité de la théorie officielle du Boeing. 
     
    1. Selon des témoignages concordants de sauveteurs et médecins, les pompiers et les services secrets leur ont intimé l’ordre d’évacuer rapidement les lieux après les premières explosions , pour des raisons qu’ils ont visiblement eu du mal à comprendre, puisque d’autres personnes étaient bloquées dans l’anneau C, attendant d’être secourues. 
    Il s’agissait, selon les services secrets, de préserver la scène du crime selon les dires des témoins. Il faut noter que les lieux où s’est produit l’ordre d’évacuation sont situés à proximité directe du fameux trou dans l’anneau C, celui où, selon une dépêche du Dod du 13 septembre, gisait le nez de l’avion (sisi...).

    C’est dans cette partie très précisément du Pentagone que l’on est censé avoir retrouvé l’essentiel des rares pièces de l’avion qui ont été photographiées à l’intérieur, si l’on en croit le rapport de l’ASCE, à savoir un rotor de moteur, un pneu et une partie de train d’atterrisage. 
     
    Il n’est donc nullement impossible là encore que les quelques morceaux d’avions échoués à quelques encablures du trou aient été placés là après évacuation rapide des lieux, d’autant que toutes ces photos ne sont pas datées. 
     
    Une telle mise en scène rapide est plus difficile à concevoir pour la partie de train d’aterrissage retrouvée selon la théorie officielle également à proximité de ce trou, vu son poids, (Rq : C’est fou que ces quelques débris ont eu le chic de se retrouver au même endroit d’ailleurs, tout prêt du mystérieux trou dans l’anneau C) mais la photo n’est pas datée et elle est prise en tellement gros plan qu’il est impossible de déterminer l’endroit où elle a été prise... Bref, la force probante de cette photo est quasiment nulle au vu des informations que l’on en connaît. 
     
    2. Les photos des lampadaires sectionnés, généralement présentés comme la preuve ultime de la théorie du Boeing, posent plus de question qu’elles n’en résolvent (voir ce très long fil sur reopen.info : http://forum.reopen911.info/viewto [...] d=4129&p=1. 
     
    En particulier la manière dont ces lampadaires coupés apparaissent placés sur les photos semblent peu compatibles avec l’idée qu’ils aient pu être sectionnés par un avion Boeing lançé à pleine puissance. 
     
    De plus, à nouveau, seule une partie réduite de ces photos est datée en telle sorte que, même si l’on ne peut pas en déduire automatiquement qu’elles aient été falsifiées, il n’en demeure pas moins que leur force probante est à nouveau très limitée. Les détails de ces conclusions sont disponibles sur le fil précité ! Ce qui est certain : le Vdot d’Arlington n’a dénombré dans un rapport de visite effectuée peu après l’attentat au Pentagone, que deux lamapdaires arrachés, pas 5.
     
    3. D’autres éléments existent qui semblent directement contradictoires avec la théorie du Boeing et qui rendent nettement moins aléatoire la possibilité que les preuves testimoniales et photographiques avancées par la théorie officielle ne soient pas authentiques : 
     
    De manière non exhaustive :
     
    3.1 Les témoignages et les images précoces évoquent tout sauf l’idée qu’un Boeing ait pu percuter cette aile du Pentagone. Je suggère à Mmarvin de regarder attentivement les images prises par le cameraman B. Pugh 5 minutes après l’explosion initiale :http://fr.youtube.com/watch?v=fYWIT9TSJPE
     
    Pas de feux dévorants : Les feux semblent déjà avoir été relativement maîtrisés par rapport aux flammes initiales apparaissant sur les photos non authentifiées de J. Ingersoll. D’ailleurs, des témoignages d’occupants et survivants du Pentagone font état du fait que les feux auraient été maîtrisés très rapidement par l’action des sprinklers. Une journaliste a même souligné que les feux étaient éteints dans la matinée avant qu’une explosion ne retentisse... tout ceci en live. Le feu a repris par la suite mais à un tout autre endroit.
     
    Pas de trou de 30 mètres ; un trou de la largeur d’un garage tout au plus, dit le témoin, contrairement au photomontage brandi par les debunkers, dont l’auteur du torchon, et qui serait censé démontrer à tous la présence d’un trou d’une telle largeur. 
     
    A cet égard, Mmarvin ou un autre pourrait-il nous montrer la/les photos originales dont est issu le photomontage ? S’il s’agit de celles que je pense, on y voit tout sauf un trou, sauf à avoir une imagination débordante et à poser en guise de méthodologie branlante : « ce qui est caché par les fumées est un trou ». Je note par ailleurs que plusieurs témoignages confirment la petitesse du trou dans la façade extérieure du Pentagone, dont A. Gallop mais aussi B. Pugh et d’autres personnes qui étaient sur place.
     
    3.2. L’ampleur des feux visible sur la vidéo de B. Pugh et d’autres vidéos passées en télé live le jour du 11 septembre, est incompatible avec l’idée que des dizaines de milliers de litres de kerosène aient pu se déverser sans et aux alentours du Pentagone. 
     
    Au contraire, les feux dus à l’explosion initiale semblent avoir été contenus très rapidement à l’extérieur par les pompiers et à l’intérieur, par les pompiers mais aussi par le déclenchement des sprinklers, ce qui ressort de divers témoignages de rescapés qui se trouvaient à l’endroit même où l’avion est censé s’être volatilisé ainsi que des médecins et secouristes. 
     
    Par parenthèses, les descriptions faites par certains de ces témoins rescapés à l’intérieur du Pentagone, sont authentifiés, au contraire de la très grande majorité de ceux qui ont décrit le crash d’un Boeing à l’extérieur du Pentagone - et, ils sont parfois d’une extrême précision ; nul n’a a vu passer des morceaux d’avions ou des bouillies de ces morceaux à travers les trois rings extérieurs E à C au moment où celle-ci a eu lieu. Bien d’entre eux décrivent un son sec et bref peut compatible avec la décomposition d’un avion de la taille d’un Boeing au fur et à mesure de sa pénétration dans trois anneaux. Ex : http://findarticles.com/p/articles [...] 61268/pg_1 Un témoin à proximité immédiate du crash a juste entendu un bang bref provenant de l’AE Drive, soit le couloir après l’anneau C. Il a continué sa route comme si de rien n’était vars l’anneau E où il n’a rien remarqué alors qu’un gros porteur plein de kerosène était censé s’être crashé à quelques pas de là... Incompréhensible...
     
    La description qui en est faite par ces témoins se rapproche plus de l’idée qu’une ou plusieurs bombes ait pu détonné à l’intérieur du Pentagone, en un ou plusieurs endroits, ce qui ressort d’ailleurs de plusieurs témoignages de rescapés et même d’une journaliste qui était à côté du Pentagone et qui n’a pas entendu ni même vu le Boeing exploser. 
     
    4.3. Les témoignages sont très loin d’être aussi unanimes et l’on ne peut comme déjà évoqué accepter la comptabilisation superficielle, orientée et erronée des témoins appuyant la théorie officielle. Cette manière de jouer sur le nombre sans poser les questions essentielles est une mystification magistrale de la théorie officielle et ses tenants.
     
    Pour avoir bien étudié en profondeur le sujet des témoignages et de leur force probante, il me semble assez bien établi que que de nombreux témoignages appuyant la théorie du Boeing sont au choix, grotesques d’invraisemblance, lourdement soupçonnés de faux, manquent d’indépendance de par les activités du témoin, incohérents en eux-même ou par comparaison aux autres, tardifs et contradictoires dans leur version successive. 
     
    Je donne un exemple à Mmarvinb de ce qui pour moi est un témoignage suspect lourdement soupçonné de faux : tappe http://video.google.com/videoplay ? [...] 4757&hl=nl et demande toi pourquoi l’on a du avoir recours à un aussi piètre faux témoignage pour contrer les premiers témoignages parlant de bombes et d’un engin de plus petite taille écrasé devant le Pentagone ! Ne me dis pas quand même que tu crois à l’authenticité de ce témoin burlesque qui n’a même pas réussi à retenir l’heure exacte du crash qu’il prétend voir vu de très près et qui a vu entièrement disparaître l’avion à l’intérieur du Pentagone, sauf un morceau d’aile qui a atterri comme par magie à côté de sa voiture et qu’il s’est empressé de chaparder pour aller la montrer au JT de CBS. Plus rocambolesque que cela, tu meures, non ? Sommet de tout, il dit être resté sur la route pendant une demi-heure alors qu’on le voit durant le même temps sur une photo sourcée à un tout autre endroit...
     
    Alors la question à 1000 dollars : Pourquoi faire un faux si c’est pour dire ce qui s’est passé vraiment ? 
     
    Autre exemple, contrairement à ce qu’avancent erronément les sites de debunking, ce n’est pas 1 mais 5 témoignages qui ont parlé initialement d’un petit avion et ces témoignages sont antérieurs aux témoignages majoritaires parlant d’un avion.
     
    Tout ceci me fait penser que le matériau testimonial disponible ne constitue en aucun cas une preuve définitive de la théorie officielle du Boeing tant que tous les témoignages n’auront pas été authentifiés dans le cadre d’une enquête menée à charge et décharge qui soit validée au final par un tribunal de droit commun ! L’action d’A. Gallop pourrait être le lieu de telles vérifications.
     
    3.4 Autre point essentiel : comment expliquer que toutes les parties disloquées d’apparence blanche visibles sur les premières images du Pentagone tournées par B. Pugh (voir vidéo précitée) et visibles sur d’autres photographies n’aient jamais pu être produites à titre de preuve définitive de la présence d’un Boeing ? 
     
    On peut effectivement voir sur les images de la caméra de B. Pugh que l’explosion initiale semble avoir projeté de nombreux débris non reconnaissables et que B. Pugh, ayant été directement la scène du crime, n’a pas identifiés comme provenant d’un Boeing.
     
    Il est étonnant de constater que ces débris ont, selon la chronologie des photos et des témoignages disponibles, été très rapidement emmenés dans des sacs bruns par les enquêteurs et que l’on en a plus jamais entendu parler après... 
     
    Ne restaient plus sur les photos postérieures que des débris parfois flambants neufs avec les marques distinctives d’AA, débris qui changeaient d’ailleurs de place, selon les photos.
     
    Ce qui est étonnant aussi dans toute cette histoire est que les premiers témoignages des pompiers et sauveteurs semblent plutôt avoir insisté sur le fait que l’avion avait complètement disparu et que très peu de débris étaient visibles. Pourquoi n’ont-ils pas mentionné tous ces débris visibles sur les premières images suivant l’explosion initiale ? Etait-ce parce qu’il était évident que ces pièces ne provenaient pas d’un Boeing ou parce qu’ils ont pas eu le temps de les voir tant les services les ont évacuées avec promptitude.
     
    Quellque soit la réponse à cette dernière question, il est acquis que ces débris n’ont jamais été montrés à titre de preuve de l’explosion d’un Boeing 757. 
     
    Or, il ne paraît pas démesurément complexe de faire expertiser ces petits débris pour rapporter la preuve formelle qu’ils provenaient d’un Boeing 757 de la compagnie AA. Rien de tel n’a jamais été entrepris de la même manière que les officiels continuent à s’opposer à divulguer les numéros de série des pièces qui ont été photographiées, alors que cette seule divuguation mettrait fin à toutes les controverses !
     
    3.5. Une nouvelle explication vient de sortir pour tenter de donner une explication aux questions pertinentes suivantes : "Mais où est passé l’avion ? Pourquoi n’en reste-t-il que si peu de traces sur les photos disponibles ?
     
    http://forum.reopen911.info/p16194 [...] ml#p161941
     
    Le livre écrit par P. Creed, pompier ayant participé aux opérations : 
     
    http://www.npr.org/templates/story [...] d=90696597
     
    Aux questions précitées, le pompier volontaire apporte une réponse à mon avis nouvelle en prétendant que le FBI et la NSTB auraient décidé de commun accord qu’il était inutile de photographier et rechercher toutes les (nombreuses) pièces de l’avion retrouvées et que si l’on en photographiait certaines seulement, c’était suffisant parce qu’il était absolument évident qu’un Boeing 757 était responsable de l’explosion au Pentagone et qu’en plus, on pourrait de toute façon aisément prouver cela avec le de série qui se trouve sur les pièces photographiées...
     
    Voir ici :
     
    http://www.historycommons.org/cont [...] 1fbilimits
     
    Personnellement, cela me me semble une explication fort commode (on gomme l’incohérence du manque de débris en disant que c’était des intrus parfois dégusiés en militaires qui s’en sont emparé pour la postérité) et peu vraisemblable s’agissant d’une enquête criminelle de cette importance. C’est un peu au même niveau que la disparition à la hâte des 99% de la structure des tours qui ne feront jamais l’objet d’un examen rapproché par les autorités en charge de l’enquête.
     
    En plus, cette explication met en pièce l’explication officielle antérieure selon laquelle la chaleur des feux intenses de kérosène qui ont sévi pendant des dizaines d’heures a fait entièrement disparaître l’avion et ses composantes - à l’exception des rares pièces photographiées. 
     
    On voit donc que la théorie officielle est obligée de se réinventer en permanence pour se sortir des impasses dans lesquelles elles se trouvent suite aux recherches et questions des truthers.
     
    Quoiqu’il en soit, pour ce qui est des pièces gardées et photographiées, les autorités semblent finalement très réticentes à divulguer les numéros de série qui y figurent, comme le démontre le fait que plusieurs requêtes FOIA en ce sens semblent avoir échoué, en raison du risque allégué qu’une telle divulgation ne porte atteinte à l’enquête en cours. 
     
    C’était pourtant l’argument béton prétendument présenté par le FBI et le NSTB comme preuves ultimes leur enlevant la nécessité de collecter et photographier les autres débris.
     
    Comprenne qui pourra !
     
    Sources complémentaires de ces nouvelles informations : 
     
    http://forum.reopen911.info/p16475 [...] ml#p164758
    http://www.911blogger.com/node/18097
    http://www.historycommons.org/proj [...] 11_project
     
    Bref, ces points ne sont pas exhaustifs mais franchement prétendre que les choses sont claires pour le Pentagone est soit d’une naiveté confondante, soit indicative d’une méconnaissance grave de tous les aspects de ce dossier complexe, soit d’une volonté persistante et insoutenable de désinformer, ce que pourrait indiquer le fait que tu connais les arguments des opposants, dont les miens, et que tu n’y a jamais répondu autrement que par des plaisanteries qui ne font rire que toi et tes infortunés compagnons de misère.

    Je veux bien valider la théorie officielle du Boeing si on me donne d’autres preuves, authentifiées dans le cadre d’une enquête validée par un procès offrant des garanties d’impartialité et si l’on résout quelques unes des incohérences vantées ci-dessous. Les procès à venir de KSM et Consorts devraient être le lieu idéal pour apporter une telle démonstration.

    Je dis tout de suite que je n’ai pas d’explication alternative mais que ce n’est pas une obligation pour critiquer une relation des événements incohérente et donnant, à ce stade des informations, toutes les apparences d’être mensongères !



  • charmord 23 avril 2010 10:04

    Mmarvin,


    Merci pour ce torchon. Il m’a bien fait marrer... Ce n’est pas donné à tout le monde d’empiler des mensonges et idioties dans une prose aussi mauvaise.

    Sur la problématique débris d’avions au Pentagone, j’arrive à d’autres conclusions que vous :

    (...)

    Ensuite, il est capital de noter que les autorités ont fourni des explications qui ont fortement varié dans le temps, pour expliquer le manque de preuves visibles de l’avion et c’est précisément un point capital permettant de mettre en défaut la théorie officielle. 

    Les premiers témoignages des pompiers, sauveteurs et journalistes semblent plutôt avoir insisté sur le fait que l’avion avait complètement disparu à l’impact ou dans les incendies en résultant, et que très peu de débris étaient visibles, outre qu’ils étaient minuscules. 

    L’hypothèse officielle initiale était donc bien que l’avion avait été pulvérisé à l’impact et que la majorité des morceaux de l’avion résultant du choc avait disparu dans les incendies d’hydrocarbures. 

    Par la suite, lorsque Th. Meyssan a démontré l’inanité de cette thèse qui avait été pitoyablement défendue par C. Moniquet sur hoaxbuster, les autorités ont ressorti des nouveaux éléments dont on on avait jamais entendu parler dans les rapports initiaux à propos de pièces aéronautiques, sous forme de témoignages de personnes ayant vu le Boeing et de nouvelles photos de débris, ce qui contredisait assez fondamentalement la théorie initiale. 

    L’arsenal des « preuves » s’est ainsi enrichi au fur et à mesure que le temps passait et les debunkers ont eu beau jeu d’essayer de ridiculiser Meyssan et les tenant de la thèse no plane en montrant ces photos et en invoquant les témoignages de centaines de témoins ayant vu le Boeing arriver dans le Pentagone, en omettant toutefois deux faits indiscutables : 

    1. La contradiction patente des témoignages et photos tardives par rapport aux témoignages initiaux en ce compris des médias (bombes, petit avion, ...), mais aussi par rapport à la « première théorie officielle » de la volatisation de l’avion (permettant d’expliquer l’absence de débris significatifs) et d’autre part, 

    2. Le caractère très majoritairement non sourcé et non authentifiable des éléments de preuve avancés. A l’exception de certaines photos prises le 11 septembre (on ne sait pas à quelle heure précise) à proximité du trou de sortie et montrant le fameux rotor par exemple. 

    Finalement, outre ces deux raisons permettant de douter des preuves de la théorie officielle, les truthers ont soulevé de nouvelles incohérences et questionnements à propos de ces nouveaux documents à charge, ce qui a eu pour effet de perpétuer au moins en partie les thèses no plane ou en tout cas « no Boeing 757 AA » sur la toile et auprès de très nombreux experts et pilotes. L’une des plus importantes de ces questions est de savoir par quelle magie on a retrouvé ces quelques morceaux mécaniques et de la carlingue mais pas davantage de ceux-ci et aussi pourquoi ils étaient concentrés à des endroits aussi bizarres que là où on est censé les avoir retrouvés : à plus de 100 mètres du trou d’entrée, soit à quelques mètres de l’anneau C mais à l’intérieur du Pentagone (voir rapport de l’ASCE), ou encore sur l’autoroute ou à proximité immédiate. 

    Dans ce contexte de persistance de la tendance no plane ou no Boeing 757 est apparue très récemment une toute nouvelle version qui contredit radicalement les versions antérieures, elles mêmes déjà contradictoires : En fait, selon un témoignage très récent d’un pompier qui s’exprime dans un livre coécrit avec un journaliste, certaines personnes auraient volé des pièces de l’avion près de l’autoroute et par ailleurs, le NSTB aurait pris le 12 septembre et de commun accord avec le FBI la décision de ne pas photographier et collecter tous les débris nombreux qu’ils étaient censés avoir localisés à l’intérieur et l’extérieur du Pentagone. Motif invoqué : ne plus perdre de temps et en plus, on (lisez les enquêteurs) dispose déjà de certains morceaux et il suffit de montrer le numéro d’identification des pièces que l’on a pour démontrer sans aucun doute possible l’authenticité des preuves et la véracité de la théorie officielle qui veut que le Boeing AA 77 s’est bien crashé dans le Pentagone. 

    Problèmes : L’administration a refusé de divulguer ces numéros de série suite à une requête FOIA. Motif invoqué : cela risque de porter atteinte à l’enquête en cours... Pire, suite à une FOIA de A. Monaghan qui demandait se voir communiquer tout document relatif à la méthode utilisée par les enquêteurs pour identifier les débris qu’ils ont leur possession, ces derniers ont répondu qu’ils ne disposaient d’aucun document par lesquels ils ont identifié la provenance des débris. 

    On est donc pas plus avancé et on peut déduire de ce refus de divulguation que la théorie officielle à propos du Pentagone n’est absolument pas prouvée à ce jour par des preuves légalement admissibles, du moins telles qu’elles sont connues du grand publique. De manière générale, il n’a pas été porté la moindre attention aux éléments nombreux troublant la cohérence de la théorie officielle. Quant aux photos, elles n’ont aucune force probante à défaut d’authentification. 


    Au contraire, et ceci n’engage que moi car il s’agit d’une impression et pas de factuel, on peut considérer que
    les thèses successives et contradictoires invoquées par l’administration pour justifier ce manque de preuves, jettent la plus grande suspicion et sont destinées à cacher quel est l’objet qui a détruit le Pentagone. L’identité de cet objet est une toute autre histoire... (...)



    Suite au prochain épisode pour ta fameuse mosaïque que tu brandis comme une preuve de l’existence d’un trou de trente mètre large de la façade...

    Merci encore, Mmarvin, d’illustrer si finement le désert d’argumentation des soutiens actifs de la théorie officielle.




     


  • charmord 22 avril 2010 10:54

    C’est peut-être un peu contradictoire, en effet, Mjk, je ne peux pas te donner tort sur ce coup.



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