Quirant, pas du tout spécialiste de cette matière, aura donc mis deux heures pour descendre l’article pondu par un scientifique spécialisé dans cette matière...
Le sismologue que vous êtes peut-il rester insensible à une masse de témoignages très précis et provenant de tous horizons (pompiers, journalistes, force de l’ordre, ...) pris sur le vif allant on ne peut plus clairement dans le sens de la présence de bombes, secundary devices, explosions ?
A tel point qu’un journaliste rapporta que le FBI recherchait à ce moment la trace de ces explosifs dans les sous-sols des tours, ce qui est du reste confirmé par un sauveteur volontaire dans un témoignage télévisé daté du lendemain que je ne résiste pas à vous transmettre tant il étrange.
Pour votre peine, j’en rajoute quelques autres, dont l’on entendit plus jamais parler par après, le Nist décrétant que les centaines de personnes ayant rapporté des explosions étaient mal informés des événements... Cela ne s’invente pas !
Je retire partiellement ce que j’ai dit pour le point 2 : l’hypothèse que l’auteur prend en considération - qui est à distinguer des observations qu’il fait quant l’inadéquation de la théorie officielle par rapport aux données des relevés sismiques, est bien celle d’une démolition contrôlée, ce qui suppose effectivement un inside job, quel qu’en soit l’auteur.
Une petite question, Monsieur Phd, selon vous les ondes sismiques enregistrées au moment des crashes des avions sont le produit de quel phénomène, si ce ne sont des explosifs ?
Des crashes eux-mêmes ou de l’oscillation des tours en résultant ?