Tu as un petit problème avec la langue de Sheakspeare, c’est celà, Léon ?
Tu te rends compte que, vu ta qualité ingrate de debunker, tu aurais été obligé, tout comme l’expert Brisset, de développer ou d’appuyer (toi et les développements, cela fait deux, je sais) des théories exotiques pour expliquer la volatilisation d’un avion en raison d’incendies, alors que, selon des sources récentes dont tu ne sembles pas contester la pertinence, cette volatilisation des 99% de l’avion serait finalement un mythe...
C’est déjà dur dur, je compatis. Mais, il y a en plus la circonstance aggravante que ce mythe de « l’avion quasi totalement disparu » :
- émanait de sources officielles initiales et de témoins qui n’ont visiblement pas bien vu la même scène que l’auteur de l’ouvrage, pompier de son état, lequel a eu accès au Pentagone...
- a été appuyé par des debunkers à la mord moi le noeud, dans le style d’un Claude Moniquet, pour ne citer que celui-ci...
Cette fois, Léon, l’impression de ridicule doit franchement devenir insoutenable, non ? Alors, ces débris innombrables, ils sont où, pour toi ?
Si je vous ai bien lu, vous semblez considérer qu’il n’est que trop logique que l’on ai pas retrouvé plus de pièces de l’avion en raison des hautes températures des incendies qui les ont intégralement consumées… Je suppose que c’est bien ainsi que vous argumentez en faveur de la disparition quasi complète de l’avion.
Mais saviez-vous qu’il existe apparemment une explication beaucoup plus simple à la disparition de 99% de l’avion ? Ainsi, que pensez-vous du fait que, selon un assez récent ouvrage écrit par un pompier dénommé P. Creed en compagnie d’un journaliste, les enquêteurs auraient en réalité collecté et photographié les débris de l’avion le jour même du crash avant de renoncer à cette tâche le lendeamin, après que le FBI et le NSTB en eurent décidé ainsi, car ils avaient assez de preuves que c’était bien le AA77...
Celà paraît délirant et pourtant...
Selon le site histoy commons réputé pour son sérieux, il ressortirait de ce livre ce qui suit :
FBI Special Agent John Adams, who is now in charge of evidence recovery at the Pentagon during the daytime, addresses how the FBI should deal with the physical evidence at the crash site. [Creed and Newman, 2008, pp. 347 and 351] As the Pentagon is a crime scene, the FBI is responsible for collecting and documenting evidence there. [Creed and Newman, 2008, pp. 177] Agents are still carefully gathering together wreckage, but there is an overwhelming amount of it to deal with. Several FBI supervisors convene and discuss what the bureau should be recovering. One of them says every airplane part is significant and needs to be treated as valuable evidence. But Adams counters : “That can’t be. We know what happened here. Do we really need to collect every piece of the airplane ?” Adams goes over to some National Transportation Safety Board (NTSB) crash experts at the site, who are responsible for determining what happened to Flight 77. When he asks them, “Do you guys want pieces of the plane ?” an NTSB official responds : “No, it’s clear what happened here. We don’t need pieces of the wings and stuff like that. But we do need the black boxes.” [Creed and Newman, 2008, pp. 351-352]
Dans un autre compte rendu du livre sur le même site, voici ce qui est dit :
FBI Special Agent Tom O’Connor is in charge of the initial evidence recovery operation at the Pentagon. His first priority is to locate and gather all the airplane parts and other pieces of evidence from the lawn on the west side of the building. He sends out all available agents to conduct a grid search. The lawn is divided into quadrants, and then agents walk back and forth, sticking a small flag near any evidence they find, getting the evidence photographed in its place, and then scooping it into a bag. [Creed and Newman, 2008, pp. 180] Arlington police officers, military personnel, and others also participate in the search. [Goldberg et al., 2007, pp. 159] They also look for evidence across grass and roadways several hundred yards from the Pentagon. [PBS, 9/12/2001] Some pieces of the aircraft that hit the Pentagon are found nearly 1,000 feet away from the building, on the other side of Washington Boulevard. Thousands of tiny pieces of aluminum have also carried forward over the Pentagon, into its center courtyard. Other pieces of debris landed on its roof, along with body parts from at least one victim. [Creed and Newman, 2008, pp. 29] According to the Defense Department’s book about the Pentagon attack, the searchers find “many scraps and a few personal items widely scattered on the grass and heliport. Plane remnants varied from half-dollar size to a few feet long.” [Goldberg et al., 2007, pp. 159] Authors Patrick Creed and Rick Newman will describe : “Agents found what looked like a big Plexiglas windowpane on the lawn, which might have been part of an airplane window, except it was too big.… Somebody suggested it could be one of the blast-proof windows from the Pentagon, somehow blown 500 feet from the building.”
Traduction rapide : Des milliers de pièce de l’avion ont été retrouvées, parfois à distance respectable et parfois de gros calibre…
Malgré ces efforts, curieusement interrompus après 24h, les autorités sont actuellement dans l’incapacité de produire des preuves authentifiées de ces débris nombreux, dont certains, d’une taille assez importante, alors que le FBI est censé en avoir prélevés beaucoup en les mettant dans des sacs beiges, ce qui apparaît du reste sur plusieurs photos.
Pourriez-vous nous donner votre sentiment sur le fait que les autorités, en possession de ces nombreuses pièces, :
- gardent secrètement et jalousement ces pièces de l’avion, - prétextent, lors de requêtes FOIA introduites par un citoyen US dénommé A. Monaghan, ne rien retrouver comme document quant à la méthode utilisée pour authentifier la provenance des débris, - ommettent de joindre les photos des débris dans le rapport de l’ASCE de 2002 sur le Pentagone, censé faire toute la lumière sur les circonstances du crash, - préfèrent ne pas trancher la controverse persistante sur les attaques au Pentagone, en ne dévoilant pas ni lors des procès ni aux citoyens qui le demandent, les preuves dont ils disposent à profusion (puisque, pour rappel, les débris de l’avion ont été prélevés et photographiés le jour du 11 septembre),
Pourquoi, Monsieur Brisset, les autorités préfèrent-elles laisser le soin de convaincre les conspirationnistes du non fondement de leurs délires, à des parfaits inconnus debunkers (salut les gars !) qui produisent une série de photos qui ne jouissent d’aucune garantie d’authenticité pour la plupart ?
Pourquoi les autorités mettent-elles ainsi dans l’embarras les dévoués experts dans votre genre en les obligeant à adopter des circonvolutions intellectuelles destinées à expliquer « la disparition de la quasi entièreté de l’avion en raison des incendies » (qui, c’est accessoire, semblent avoir été maîtrisés très rapidement par le fait des sprinklers, selon plusieurs témoignages de secouristes et occupants des lieux), alors même que le présupposé même de ce questionnement serait aussi faux que la réponse qu’ils doivent y apporter puisqu’en fait, l’avion n’a pas disparu et qu’il existe quelque part des photos et les débris eux-mêmes pouvant être authentifiés et qu’il suffirait pour les autorités de produire toutes ces preuves restées top secret pour on ne sait quelle raison idiote, genre, cela pourrait nuire aux procédures en cours… pour mettre fin à ces questionnements idiots...
Frustrant, non ?
Ceci dit, je trouve fort dommage que vos journalistes n’aient pas interrogé A. Elhannan, un témoin qui s’est pointé au JT de 16h sur la chaîne Fox avec un morceau d’aile du Boeing. Peut-être qu’ils vous auraient mis en contact avec lui pour que vous puissiez vérifier la provenance de ce morceau d’aile que le témoin avait dérobé au nez et à la barbe du FBI.
Petite rectification mais elle est d’importance quand vous dites : « Notons par la même en parlant de rationnel, que Bonnaud a dit toute honte bue à propos de Ben Laden, qu’il ne serait pas recherché pour les attentats du 11 septembre parce qu’il n’a pas été jugé. Pourquoi n’aurait-il toujours pas eu droit à un procès huit ans après, à l’inverse des deux condamnés par contumace que cite Bonnaud, alors qu’il est LE coupable désigné dès le soir du 11 septembre 2001 pour l’administration Bush ? »
En réalité, après de multiples recherches, aucune information ne laisse entrevoir que Oussama Ben Laden ait jamais été condamné par contumace pour les attentats antérieurs au Kenya et en Tanzanie. Cette information devant supposément justifier le fait que Ossama Ben Laden ne soit pas recherché par le FBI s’avère être une AFFABULATION du journaliste Bonnaud qui ferait mieux de consulter de meilleurs juristes pour se fournir en explications bancales...
L’oreillette dégoûtée par les salissures qu’on avait fournies a son porteur s’en est elle-même émue et a voulu se faire la belle... C’est dire !
Les journalistes défendant le mythe officiel ont aligné les mensonges.
L’un d’eux est particulièrement gratriné. Jugez plutôt :
Autre très gros mensonge de Bonnaud : OBL n’a pas été inculpé pour les attentats du 11 septembre mais pour les attentats aux ambassades du Keny et de Tanzanie parce qu’il a été jugé par contumace pour ces derniers et pas pour les premiers.
Déjà cela ne tient pas la route sur un plan juridique... Il n’y acun distinguo de cette sorte sur la page du site du FBI. Je viens de vérifier...
Mais en plus, c’est complètement FAUX sur le plan factuel.
OBL n’a tout simplement pas été jugé par contumace pour aucun de ces attentats, s’il on en croit ce site ultra pro-vo français, qui donne une toute autre explication (aussi laborieuse cependant) :
Force est de constater que les avis de recherche concernant le chef d’Al-Qaïda, publiés sur le site du FBI (2), ne mentionnent pas les attentats de 2001 alors même qu’ils indiquent ceux perpétrés en 1998 contre les ambassades américaines de Dar es Salaam (Tanzanie) et de Nairobi (Kenya). Plus troublant encore, Rex Tomb, chef de l’Investigative Publicity and Public Affairs Unit (3) au sein du FBI, a déclaré en juin 2006 que son agence ne disposait d’aucune preuve suffisamment solide (« no hard evidence ») pour établir un lien entre Ben Laden et les attentats du 11-Septembre (4) !
Les déclarations de Rex Tomb ont eu un tel retentissement que le prestigieux Washington Post a décidé de l’interviewer dans un article publié le 28 août 2006. Rex Tomb y dédramatise ses propos en insistant sur le fait qu’il n’y a « aucun mystère » dans le fait que le FBI ne mentionne pas le 11-Septembre dans l’avis de recherche de Ben Laden :
« Ils auraient pu ajouter le 11-Septembre mais ils ne l’ont pas fait parce qu’ils n’avaient pas besoin de le faire à ce stade… Il y a une logique à ça ».
De la même manière, l’ancien procureur fédéral de New-York, David N. Kelley, a déclaré qu’il n’était pas du tout surpris par une telle situation :
« Cela peut sembler un peu étrange vu de l’extérieur, mais d’un point de vue juridique, cela a un sens ».
Et en effet, d’un point de vue juridique, cela a un sens. Tout simplement parce que l’autorité de tutelle du FBI, le Département de la Justice, n’a toujours pas inculpé formellement Ben Laden. Une telle inculpation suppose, dans un Etat de droit, que les preuves dont dispose la justice soient rendues publiques afin de respecter le principe du contradictoire, condition d’un procès équitable. Or, une inculpation prématurée obligerait les Etats-Unis à divulguer une partie de leurs sources de renseignement, dont on imagine sans difficulté qu’elles revêtent un caractère hautement sensible. De surcroît, Ben Laden étant déjà activement recherché pour son implication dans d’autres attentats, il n’y a aucune urgence à l’inculper formellement pour son rôle dans ceux de 2001.
Ajoutons que l’avis de recherche du FBI ne nie absolument pas l’implication de Ben Laden dans les attentats de 2001. Il précise d’ailleurs que le terroriste saoudien est « suspect [pour son implication] dans d’autres attaques terroristes à travers le monde ».
Il n’est donc que suspect dans d’autres attaques et n’a pas été condamné par contumace de ce chef si l’on en croit ce site !
Donc, Bonnaud, je ne sais pas qui es ton juriste de contact, je ne sais pas s’il était derrière ton oreillette mais méfie-toi de lui. A mon avis, les mensonges que l’on t’a soufflés étaient si énormes que même l’oreillette ne les a pas supportés et s’est fait la belle.
Bon, mon diagnostic est clair est définitif : Spammer, en plus de désinformer et de mentir de façon incessante, s’acquitte de cette glorieuse tâche aussi bien que pourrait le faire un enfant de 4 ans...
Bye bye Spammer et Philippe D. Vous disparaissez, pfffwitttt...