Mais Gonzague, je ne l’ai pas encore ouverte... Je me trompe ou tu ne me portes pas trop dans ton coeur ? Tu pourras quand même attendre que je sois là pour m’insulter, non ?
Bon, à part cela, respect absolu pour cet article équilibré qui montre à merveille que la voie du bon sens est quelque part entre les deux « conspirationnismes » antagonistes !
La piste des DEW a été largement invalidée par des scientifiques comme Dr Jones et d’autres. Elle a été initiée par J. Wood qui semble avoir tout mis en oeuvre pour foutre la merde au sein du mouvement en accusant explicitement Jones et cie de vouloir cacher la vérité, sans le moindre élément pour cela.
J’ai été voir le site auquel tu renvoies qui prône la théorie des DEW qui tient plus de la science fiction qu’autre chose. Bien évidemment, ils prétendent aussi que Jones est un désinformateur à la solde du gouvernement chargé de brouiller les cartes. Ils produisent même le CV dont il ressortirait que Jones aurait travaillé sur les DEW à Los alamos pour le Gouvernement. Problème : Cela ne ressort pas du tout du CV. J’ai été vérifié. Un beau gros mensonge pour décrédibiliser un scientifique, cela ressemble bien à J. Wood, cela...
Bref, je ne sais pas ce qui a pu produire les dommages décrits par le pompier (lesquels n’incluent pas la fusion d’un cadavre (?) mais d’un bureau dont l’on ignore le matériau) mais je sais que pas mal de spécialistes émettent de très forts doutes quant à la possibilité que la boule de feu en expansion ait pu descendre 300 mètres par les conduits des ascenseurs, en choisissant de ne pas exploser aux étages intermédiaires, pour finir par créer ce genre de dégâts humains et matériels... Je sais également que ce témoin ne figure pas dans la liste des pompiers ayant été interrogés lors de l’enquête par les autorités.
Donc, la piste des DEW, c’est pas du béton à mon sens !
Non, il n’y avait peut-être pas d’explosif dans les WTC
Peut-être effectivement... Mais peut-être qu’il y en avait aussi parce que l’explication donnée par la théorie officielle du Nist pour expliquer des témoignages rapportant des phénomènes explosifs à trois cents mètres sous le lieu du crash n’apparaît pas satisfaisdante pour tout le monde...
La vrai question est de savoir comment peut-on cautionner que, vu ces témoignages nombreux et les phénomènes explosifs et meurtriers qu’ils décrivent, les organes chargés de l’enquête n’aient à aucun moment cherché à vérifier si des explosifs avaient pu être utilisés par les terroristes (quels qu’ils soient).
Le pompier a pris l’escalier B et, quand il est arrivé au troisième étage du lobby, il a constaté que les ascenseurs étaient complètement cramés sur trois faces. Lui et les pompiers qui l’accompagnaient ont forcé la porte le passage de cet ascenseur et ont constaté que les occupants étaient non seulement brûlés mais incinérés. Cela sentait fortement l’essence (kerosene en anglais ne veut pas seulement dire jet fuel mais vise de manière plus large tous les carburants liquides, si je ne m’abuse). Ceci étant, il ajoute après cette métaphore : Cela sentait la lampe à kerosène qu’on utilise quand on campe. Son supérieur le Lieutenant Foti a directement fait le lien avec le jet fuel de l’avion qu’un de leur collègue avait vu (et qui est décrit par celui-ci comme un petit avion mais soit, pas la peine d’ouvrir ce débat). Les ascenseurs du lobby principal avaient leur portes littéralement explosées mais il n’y avait personne semble-t-il, aux alentours.
Ce qui l’avait frappé directement en rentrant dans l’immeuble par le lobby était que les fenêtres étaient brisées et que deux véhicules étaient en train de brûler à l’entrée. Il y avait des gens brûlés sur la rue. Ils sont rentré par l’énorme fenêtre explosée dans le lobby. Il y avait une dame qui criait en se demandant comment elle avait été brûlée. Elle était dans le lobby et tout d’un coup, elle s’est rendu compte qu’elle était en feu. Quelqu’un est accouru avec un extincteur et l’aspergeait d’eau. En plus, en face des ascenseurs, il y avait un bureau où gisaient des cadavres. Parmi ceux-ci, celui d’un agent de sécurité dont il reconnut le vêtement et qui semblait toujours assis sur sa chaise mais grillé, mort et incinéré. Il a aussi constaté que le bureau de l’entrée où se trouvait le cadavre était fondu, de même d’ailleurs que le elevator bank (hall d’ascenseur).
Le fuel enflammé a-t-il pu traverser un conduit borgne de tois cent mètres pour finier par provoquer ce genre de dégât corporel et matériel ?
Cette pré-orientation de l’enquête dans un sens déterminé (Il n’y a pas eu d’explosifs ; d’ailleurs nous ne les avons pas recherchés car il n’y en avait pas...) ne peut à l’évidence qu’éveiller le doute chez toute personne normalement constituée, qui si elle est animée d’un tant soit peu de sens civique, demandera à ce qu’on la complète avec tous les éléments disponibles...
Apparemment, rares sont les politiques et les journalistes qui sont doués de cette faculté de douter...
Pyralène, oui effectivement, j’ai constaté que cet article de CNN n’est plus disponible. Ceci étant, il y a encore une source qui confirme qu’une grande partie des personnes décédées n’étaient pas des militaires mais des analystes et des comptables.
« One Army office in the Pentagon lost 34 of its 65 employees in the attack. Most of those killed in the office, called Resource Services Washington, were civilian accountants, bookkeepers and budget analysts. They were at their desks when American Airlines Flight 77 struck. Faced with so many funerals of friends and colleagues, the director of the office, Robert Jaworski, agonized over which ones to attend. He could not possibly be at all of them. »
Le témoignage de J. Hensson que j’ai analysé (voir lien dans un de mes précédents post) démontre qu’au moment même où les attaques se sont produites, une réunion de crise du service comptabilité du Pentagone se tenait au Navy Command Centre, l’explosion y faisant des ravages.