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Christophe

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  • Premier article le 26/06/2023
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Derniers commentaires



  • Christophe 31 décembre 2025 15:37

    Une journaliste a mené une enquête très instructive sur le système oligarchique en Russie et donnant une définition d’un oligarque : Personne disposant d’une fortune personnelle ayant de fortes relations avec le chef de leur état et des chefs d’état à l’étranger.

    En fait cette définition s’applique tout autant aux milliardaires russes (Moscou est la seconde ville mondiale en nombre de milliardaire après New York) qu’aux milliardaires des tout nos pays dit occidentaux.

    L’influence de ces gens est d’autant plus gênante qu’elle correspond en tout point à la vision de la Démocratie de notre cher Aristote : une oligarchie avec le suffrage universel donné au peuple pour lui faire croire qu’il peut influencer les orientations politiques de la cité.

    Nos système aristocratiques ont tout fait pour conserver leurs fondements dont la propriété individuelle et l’héritage, deux caractéristiques qui sont, comme le souligna Solon dans l’Antiquité, à l’opposé de la moindre notion de démocratie ou de république.

    Dès lors que Bernard Arnaud a plus de change de se faire une bouffe avec Macron que vous et moi, il reste évident que ces gens là ont une influence prépondérante sur les orientations politiques. Et dans des sociétés où il est impossible d’être élu sans de gros financements, je ne crois pas un seul instant à de l’investissement à perte.

    Autant dire que ce que nous nommons démocratie ou république aujourd’hui se rapprochent bien plus d’un système aristocratique, oligarchique pour être plus juste. Votre article ne me surprends pas le moins du monde, je reste surpris que cela puisse encore surprendre.



  • Christophe 17 décembre 2025 18:54

    @George L. ZETER

    Quand je lis la presse d’aujourd’hui avec des titres du genre : LFI accusé de « proximités » avec des islamistes par la commission d’enquête qui reconnaît toutefois l’absence de « liens structurés démontrables » cela est dangereux et confirme le propos tenu.
    En fait aucun élément tangible ne permet de certifier quoi que ce soit mais la commission d’enquête continue dans le sens du narratif ... nous avons atteins le fond, cela ressemble aux conclusions des commissaires politiques de l’Ex URSS.



  • Christophe 16 décembre 2025 17:06

    @Eric F
    Même si je suis d’accord que Staline était un tortionnaire pour son propre peuple, l’histoire avec la Pologne est aussi très particulière.
    La Pologne a attaqué l’URSS en 1920, soutenu en cela par les français, les anglais et tous les anti-communistes d’Europe et d’Amérique.
    Ce qui reste surprenant par contre, parce qu’aucun historien n’a encore abordé le sujet, c’est que la France et l’Angleterre ont déclaré la guerre à l’Allemagne à cause d’un accord d’aide à la Pologne en cas d’agression mais n’ont pas déclaré la guerre à l’URSS ; pourtant l’accord en vigueur ne faisait pas de distinction entre les assaillants. Alors pourquoi ?



  • Christophe 16 décembre 2025 17:02

    @SilentArrow
    Il n’était pas le seul.
    Lorsque l’URSS a attaquée la Finlande (guerre d’hiver), pourtant allié du Reich, la Finlande a trouvée une aide militaire fournit ... par la France. La France a soutenu un allié des nazis.
    L’histoire n’est pas toujours aussi simple qu’on peut le penser.
    Mais je vous rejoins sur la recherche d’un accord sous l’impulsion soviétique pour s’associer aux britanniques et français contre l’Allemagne. Les américains et les anglais, qui ont financé l’avènement du fascisme en Italie et du nazisme en Allemagne ne voulaient pas d’un tel accord, ces régimes politiques étaient par nature anti-communistes et le but était de combattre l’URSS.
    Cependant, ce qu’oublie notre historien autoproclamé c’est qu’avant le pacte de non agression germano-soviétique il y a eu l’accord entre la France, l’Angleterre, l’Italie Fasciste et l’Allemagne nazie, accord qui poussera l’armée allemande vers la Tchécoslovaquie, vers l’est (1938) en donnant les Sudètes, cette région germanophone appartenant à la Tchécoslovaquie.
    La France et l’Angleterre ont donné une partie d’une nation qui ne leur appartenait pas pour repousser le conflit ... ils poussaient aussi l’armée allemande à l’est.



  • Christophe 16 décembre 2025 16:45

    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
    Ce n’est pas nier les archives soviétiques, vous interprétez des décrets pour justifier la position, il y a nuance.

    Ecraser le nationalisme ukrainien était tout à fait légitime, l’OUN commettait depuis 1930 des attentats et des assassinats tant de personnalités politiques polonaises que soviétiques. Ne pas punir des assassins et des terroristes serait sassez surprenant.

    Vous utilisez cette argutie pour justifier une répression contre des terroristes et assassins.

    Que dit l’ouvrage de Mark Tauger ? (résumé de l’ouvrage)
    Quant à la thèse conspirationniste qui attribue au régime soviétique la volonté de tuer par la faim les nationalistes ukrainiens, les recherches de Mark Tauger, historien reconnu de l’agriculture russe et auteur d’une histoire mondiale de l’agriculture, contestent cette interprétation trop largement répandue et véhiculée notamment par Robert Conquest et Timothy Snyder. Contrairement à ce que disent ces auteurs, le régime a réduit ses exportations de blé et distribué des millions de tonnes de vivres à partir de ses réserves pour contrer la famine, ce qui invalide l’image d’une famine artificiellement créée. De plus, la famine ne se limitait pas à l’Ukraine, mais a touché pratiquement toute l’Union soviétique et elle résultait d’abord d’une série de catastrophes naturelles qui ont diminué considérablement les récoltes.
    Plus important encore, le régime soviétique dépendait pour sa survie de la paysannerie et s’est appuyé sur elle pour surmonter la famine. Les paysans ont ainsi produit une plus grande récolte en 1933, malgré les conditions tragiques dans lesquelles ils ont dû travailler. Ces éléments montrent que la collectivisation a permis la mobilisation et la répartition des ressources, comme l’usage des tracteurs, l’aide aux semences et l’aide alimentaire, afin de permettre aux agriculteurs de produire une bonne récolte pendant une famine sans précédent dans l’histoire russe puis soviétique. Enfin, l’un des désastres naturels qui causa la famine de 1933 incita le scientifique soviétique Pavel Loukianenko à créer de nouvelles variétés de blé, ce qui fut à l’origine de la révolution verte soviétique.

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