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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 3 décembre 2007 23:56

    Je ne vois pas dans le propos de l’auteur une volonté de légitimer quoi que ce soit, juste essayer de comprendre pourquoi un être peut en arriver là.

    Sauf à penser, pour paraphraser notre Président, que la délinquance est génétique. smiley



  • Christophe Christophe 3 décembre 2007 16:53

    @Nemo,

    Il me semble que vos explications souffrent d’un simplisme évident.

    Si il suffit de faire des stages en entreprise, il n’est nul besoin de faire la loi LRU concernant les universités. Il suffirait d’introduire des stages (ce qui existe dans certaines filières) à l’Université.

    Les problèmes sont multiples. L’Université doit progressée, tout autant que les Grandes Ecoles qui ont des limites. Mais la mentalité franchouillarde de nos recruteurs doit aussi évoluer.

    Il est vrai que si vous ne voyez la problématique que sous l’angle économique, ce qui est la teneur de votre propos, vous faites usage d’une rhétorique manipulatrice tout autant que ceux que vous critiquez.

    Votre propos consiste surtout à mettre en exergue que l’aspect sociologique, l’émancipation, doit s’effacer devant les contraintes économiques.

    Il me semble bien que le chemin se situe entre les deux. Si les Grandes Ecoles souffrent, elles, d’une carence émancipatrice, l’Université souffre d’une carence de formations plus orientées vers des buts économiques. Elles ont plus de chose à s’apporter l’une et l’autre et n’ont nul besoin d’une opposition idéologique systématique.



  • Christophe Christophe 3 décembre 2007 16:40

    Bonjour Sarra,

    Il y a une chose qui me perturbe dans le propos, j’aimerai donc que vous m’éclairiez.

    Tout d’abord, pour éviter toute incompréhension, sachez que je ne soutiens pas les bloqueurs simplement par le fait qu’un blocage n’est pas démocratique ; les citoyens devraient pouvoir circuler librement dans notre République.

    Mais le propos qui me chagrine est celui du vote à bulletin secret. Est-ce à dire que si une majorité est favorable au blocage, elle a le droit d’interdire aux minoritaires de circuler librement ? N’avez-vous pas l’impression que nous utilisons un outil démocratique à des fins non de démocratie mais de dictature de la majorité ?

    Cordialement



  • Christophe Christophe 2 décembre 2007 12:01

    Bonjour Arturh,

    Ces références permanentes à cette oeuvre de la Boétie devient fatigante. On va chercher uniquement ses sources dans les penseurs d’époques féodales, mais les choses ont quand même un peu évolué depuis. Non ? Où alors c’est parce que cette pensée, élaborée et réservée à une élite à l’époque, devient plus facile à appréhender aujourd’hui, par opposition à des penseurs contemporains ?

    Tout d’abord, les références anciennes, même antiques restent à l’ordre du jour. D’un point de vue philosophique, ce qui a été abordé en tant que valeur reste ; seuls les moyens pour y parvenir évoluent.

    Vous dites que vous ne faites pas référence au marxisme, pensée simpliste par excellence elle aussi. Mais c’est la seule qui ait produit, modernité de l’époque, ce concept d’aliénation du salarié à l’entreprise. On sait aujourd’hui qu’elle ne servait qu’à justifier l’aliénation à l’appareil d’Etat, justification qui se lit tellement aisément entre les lignes de votre réaction qu’il n’est même pas utile d’y insister, sinon pour souligner que Monsieur Jourdain de farce politique, vous feriez du marxisme sans le savoir.

    Concernant Marx, nous ne serons pas d’accord sur votre interprétation. Vous collez à Marx ce que certains ont fait de sa pensée. Marx, à l’inverse de ce que vous croyez était un libéral au sens où il est parti du postulat que la liberté ne peut souffrir d’aucune action par nécessité ; d’où l’approche aliénante du travail (sauf si vous pouvez nous argumenter que le travail n’est pas une nécessité). D’autre part, dans son approche, la révolution prolétarienne n’était nullement une fin mais une phase intermédiaire devant conduire à la disparition des Etats ; il n’était pas, de fait un étatiste comme vous le laissez entendre. Ce que certains ont fait du marxisme n’a rien à voir avec la pensée de Marx ; à la veille de sa mort, il a d’ailleurs exprimé qu’il n’était pas marxiste.

    Mais non, en réduisant l’individu à sa place dans l’économie, principe même du marxisme, qui fut, reconnaissons le, une sorte de modernité à son époque, vous vous contentez de montrer que dans votre analyse comme dans cette nouvelle réaction, vous hésitez, pour vos instruments, entre le 19ème siècle et le 16ème siècle. Où croyez-vous aller avec ça ?

    Marx est parti de la situation de l’individu dans l’économie et sa pensée a été motivée par sa volonté de définir la liberté au-delà des nécessités, principalement des nécessités économiques. Il a critiqué la position des penseurs qui ne voyez l’homme que dans un contexte économique ; mais il a cherché à l’extraire de cette contingence pernitieuse. Pour Marx, le royaume de la liberté commence seulement là où l’on cesse de travailler par nécessité et opportunité imposée de l’extérieur ; il se situe donc au-delà de la sphère de production matérielle proprement dite, il sort donc de cette vision de l’homme vu dans le champs exclusivement économique.

    Il a perdu son combat, du moins si nous nous référons au nombre prolifique de propos tenus par les philosophes auto-proclamés. Pourtant, lorsque vous aborder les contemporains, je ne sais à qui vous faites référence. Il reste évident que beaucoup ne limitent leur raisonnement sur l’homme que dans la sphère économique ; ce que vous semblez reprocher, à tort, à Marx. Il me semble que vous faites une inversion.



  • Christophe Christophe 1er décembre 2007 12:30

    @L’auteur,

    Où est la notion d’intelligence que vous mettez en avant dans votre titre ?

    Est-il intelligent de faire ce pour quoi vous êtes fait sans avoir la capacité de remettre en cause votre apprentissage ?

    Vous faites étalage d’arguments concernant une forte concentration de techniques électroniques et informatiques mais nullement de capacités relatives à l’intelligence.

    Une chose ne sachant faire que ce qui lui a était appris n’a pas une once d’intelligence. Comme si vous posiez l’hypothèse que tous les ordinateurs sont intelligents ; alors qu’ils ne le sont pas.

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