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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 14 novembre 2007 17:05

    @FdJ,

    Et vous, vous avez bougé pour défendre vos intérêts ?



  • Christophe Christophe 14 novembre 2007 16:54

    @Sophie,

    Bon article qui donne envie de lire cet ouvrage.

    Je retiens dans votre introduction Ceux qui tiennent pour avéré que modernité et progrès ne font qu’un et escomptent que demain ne sera pas pire qu’aujourd’hui, passeront leur chemin qui écarte du débat les biens pensants. Cela correspond justement à la terminologie que j’ai employé dans une intervention concernant l’Iran qui s’appliquait à la modernisation de son économie grâce ... à son entrée dans l’OMC. D’ailleurs bien des philosophes défendent cette assertion que le modernisme n’est nullement synonyme de progrès.

    Cela ne semble pas bien entrer dans les têtes, mais ces organismes que sont principalement l’OMC et le FMI n’offrent des services à une nation en voie de développement que sous conditions ; celles-ci étant bien entendue la libéralisation économique de tous ce qui peut l’être, même au détriment des populations locales.



  • Christophe Christophe 14 novembre 2007 16:02

    le vrai chantier qui doit s’ouvrir, c’est la mise à plat des grilles salariales et le recalcul des salaires en fonction de la pénibilité des tâches, des compétences requises, des astreintes, de l’espérance de vie.

    Si nous pouvons aborder le problème posé par une revalorisation du salaire, il ne me semble pas que cela soit pertinent d’admettre qu’une hausse de salaire puisse palier une réduction de l’espérance de vie ; cela tendrait à aller vers une valorisation monétaire de la vie humaine.

    Une personne ayant son espérance de vie réduite devrait pouvoir profiter d’une liberté sans l’entrave journalière du travail autant que ceux qui ont une espérance de vie plus élevée, ou du moins s’en approcher. Il me semble que c’est là que se trouve l’équité.

    Vous avez mis un lien dans une de vos interventions. Vous recommandez aux partenaires sociaux d’en tenir compte. Pour ce qui concerne les syndicats, je vous rassure, ils en tiennent compte. Mais pour trouver des accords, il faut que les directions d’entreprises acceptent cet argument, sachant que ceux que vous avez en face de vous ont les espérances de vie les plus élevées. Et là, vous êtes souvent en situation de blocage !



  • Christophe Christophe 14 novembre 2007 15:51

    @Seb59,

    En effet, vous avez sans doute raison. Il est largement préférable individuellement de courber sans cesse l’échine pendant que d’autres défendent vos propres intérêts ; sans pour autant que ces autres soient partie prenante des intérêts à défendre. Je ne sais si je dois rire ou avoir pitié de votre niveau de raisonnement.

    D’autre part, le financement des régimes de retraites se faisait par un accroissement régulier d’une part du PIB ... jusqu’à la réforme Fillon. Il est certain qu’à recette constante de ce côté, le problème allait se résoudre de lui-même. une accroissement de 0,3% du PIB suffisait à assurer les retraites jusqu’en 2020. Mais je vous rassure, la solution n’est pas là, du moins celle qui a été prise.



  • Christophe Christophe 14 novembre 2007 11:57

    Je n’ai jamais dis le contraire, cela ne veut pas dire que le licenciement est largement pratique dans ces entreprises.

    Il existe des problèmes de taille ; donc faites d’abord une comparaison entre entreprises publiques de droit privé et leurs homologues totalement privée de même taille.

    Je travaille dans le privé et je peux vous certifier qu’à taille quasi identique, nous rencontrons exactement les mêmes problèmes ; qu’ils soient spécifiques aux licenciements et même à ces fameux avantages que vous dénoncez.

    Nous pourrions aller plus loin dans la démarche et les propos que vous tenez Fred. La branche métallurgique est celle qui a le plus grand nombre d’avantages et de minima fixés par accords, ensuite viennent la pharmacie, le bâtiment... il existe un dernier du classement. Il est donc normal, dans un souci d’équité, que tous nous soyons soumis et mis au même niveau que les derniers ! Arrêtons tous les privilèges, j’espère que vous défendrez tout autant cette ineptie !

    D’ailleurs, dans certaines entreprises publiques, il n’existe pas les notions de participation et intéressement. Cela doit donc être interdit dans le privé.

    Ce sont là, un florilège de la direction vers lequel mène votre raisonnement ; il me semble que vous êtes sur la bonne voie.

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