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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 20 février 2009 22:32

    @L’auteur,

    barbare ou métèque (pour les grecs de la Grèce Antique) ? Il me semble bien qu’Aristote était un métèque pour les grecs.



  • Christophe Christophe 20 février 2009 12:04
    @ddacoudre,

    Concernant la génération de fous, nous pouvons penser que nous poursuivons la tendance initiée au XIXème siècle : la marchandisation des produits de subsistance. Les tentatives de libéralisation du marché de subsistance au XVIIIème siècle ont conduit, tant en Angleterre qu’en France, à des révoltes (voir la guerre des farines ou la guerre du blé au XVIIIème siècle). C’est aussi le début de la déformation du principe de propriété introduit par Locke.

    Comme vous, je considère que le discours du Président est bon mais qu’il sonne faux. Il reste arcbouté sur ses certitudes pré-électorales ; une vision à tendance anglo-saxonne de la société ; alors que cette crise met clairement en évidence la fragilité de ce type de société. Considérant la notion d’intelligence très liée à notre faculté d’adaptation aux différentes circonstances qui se présentent, je ne puis considérer ce comportement comme intelligent.
     
    Têtu, sans doute, mais il me semble qu’il est très difficile de renier ses propres croyances, surtout lorsque vous occupez un poste à responsabilité. Problème de schémas mentaux construits autour de ce que nous croyons qui ne peuvent changer que si nous opérons une remise en cause de nos pensées fondamentales. Encore une fois, nous rejoignons l’un des piliers de l’intelligence qui semble manquer à notre Président.
     
    S’accaparer les résultats de la réunion avec les syndicats ne me choque pas. D’abord parce que les solutions qui en ressortent sont uniquement celles que le Président avait déjà abordé, ensuite parce qu’il a la fâcheuse tendance à vouloir s’octroyer le travail des autres ; c’est l’un des problèmes qui se pose avec nos partenaires européens. Quant à l’information, il y a bien longtemps que le terme information dans les médias est plus que galvaudé.
     
    Si la crise de 29 a apportée la guerre, cette nouvelle crise ne va rien faire de plus que renforcer la guerre économique entre les nations. Nous avons changé de paradigme mais la guerre est toujours présente, et dans toute guerre, il existe de la chaire à canons. La pauvreté ne représente rien d’autre que les victimes de la guerre économique ; les pays qui ont les meilleurs résultats au regard des indicateurs de référence actuels sont des pays où la pauvreté est galopante ; regardez les USA et les pays britanniques.
     
    Ah ! L’intéressement aux bénéfices. Certes, ce n’est pas une mauvaise mesure dès lors qu’elle ne se substitut pas au salaire. Si l’intéressement améliore le revenu annuel, il n’améliore en rien le quotidien qui se réfère aux recettes permanentes … c’est-à-dire au salaire mensuel. Sauf bien sûr si l’objectif consiste à revenir au XIXème siècle : un salaire indexé sur les résultats.
     
    Les vases communicants sont très importants, en effet. La complexité d’une société fait que toute mesure prise d’un côté aura des incidences sur un autre pendant. Cela a toujours existé, mais jamais personne n’insiste suffisamment sur ce phénomène. Il est évident que l’exemple que vous citez, la suppression de la taxe professionnelle, devra déboucher sur une compensation de cette perte de recette ; le Président a même abordé, si mes souvenirs sont bons, une compensation par une taxe écologique. Nous pouvons l’affubler de n’importe quel qualificatif, ce qui reste certain est qu’elle rejaillira sur les ménages français. C’est un transfert de charge. 


  • Christophe Christophe 5 décembre 2008 18:53

    @Arthur Mage,

    Il existe des informations qui sont portées à la connaissance du public et d’autres qui sont cachées ; ce n’est pas nouveau, surtout dans les situations de pré-conflit d’ordre géopolitique et durant les conflits ; mais nous pouvons avoir accès à quelques résumés (ici ou ).

    Commencez par chercher à savoir ce qui s’est passé lors de la réunion de Rambouillet. Un accord accepté par l’Europe et les Etats-Unis a été présenté aux serbes et aux kosovars. La plupart des nations occidentales pensaient, avant ce sommet, que la Serbie ne pourrait accepter les conditions de l’accord. Pourtant, ce ne sont pas les serbes qui les ont refusé ; même Rugova y était favorable. Seule L’UCK (organisation terroriste faut-il le souligner) a refusé. Vous savez ce qui c’est passé par la suite ? L’émissaire américain (Madeleine Albright) a planté littéralement les représentants européens et n’a négocié qu’avec l’UCK pour aboutir à un accord qui devenait innacceptable pour la Serbie (l’UCK voulait impérativement que l’indépendance du Kosovo soit actée dans cet accord) ; ce qui a justifié les bombardements de l’OTAN par la suite.

    Avant l’intervention serbe, le Kosovo était le territoire reconnu comme l’une des plaque tournante tant du trafique de drogue et de trafic en tout genre, l’important étant que cela rapporte. L’UCK préleverait les organes des serbes kosovars (et les tuerait) et les ferait passer par l’Albanie (voir ici).

    Cela n’excuse en rien les exactions serbes, mais il est inutile de faire croire que les albanais du Kosovo étaient et sont des anges. Par ailleurs, l’intervention serbe a été graduelle ; mais l’UCK l’a transformé en guerre, obligeant la Serbie a faire intervenir l’armée ; il me faut retrouver les sources, mais c’est l’UCK qui a débuté les attaques organisées au Kosovo contre les intérêts serbes (voir ici).

    Mais il est vrai que nous pouvons poser des questions, comme ce parlementaire européen qui pose une question à la commission, nous pouvons toujours attendre les réponses. Nos politiques peuvent se voiler la face, mais cet état du Kosovo était plus que prévisible (voir ).



  • Christophe Christophe 5 décembre 2008 09:55

    @Cosmin Dancer,

    on ne peut tout simplement pas être soi-même si l’on ne s’appartient pas.

    La première fois où nous trouvons trace de la négation de votre assertion est le jugement de Socrate, il y a plus de deux mille ans.



  • Christophe Christophe 4 décembre 2008 23:28

    @Cosmic Dancer,

    Je ne suis pas d’accord. Et je vous rappelle pour commencer que nous discutions du fait que selon vous le corps et l’esprit ne forment pas un tout mais deux rouages distincts, non ?

    Bouhouh ! Je suis un incompris !

    Je ne dis pas qu’ils ne forment pas un tout, mais que toute action du corps est dictée par la pensée ; consciente ou inconsciente. C’est ce qui fait que je défende que l’important est d’être soi-même (maîtriser sa pensée) alors qu’être propriétaire de son corps n’a strictement aucun intérêt si nous ne parvenons pas à maîtriser le centre qui commande le corps. Je ne dis donc pas qu’ils sont deux rouages distincts, mais qu’il existe un lien de forte dépendance unidirectionnel ; la distinction (au sens où je la comprends) reviendrait à soutenir que l’esprit peut vivre sans le corps, ce qui me parait intenable. Ce qui m’importe, in fine, c’est ce glissement qui a fait que certains philosophes et surtout des économistes ont substitués être soi-même par être propriétaire de soi-même ce qui leur permet de rejeter la métaphysique et d’introduire la propriété comme valeur naturelle. Mais nous verrons cela plus tard, c’est l’un des préceptes de la physiocratie.

    Si vous parlez ensuite des robots imaginés par les successeurs d’Asimov et des lois de la cybernétique, des calculs mais humains président évidemment à leur bon fonctionnement. Alors j’en reviens à la rotule. L’action mécanique de la rotule en état de fonctionnement et l’instabilité rotulienne sont subséquentes à des opérations arithmétiques ou à une pensée construite ? Vous n’allez pas me répondre que si ?

    D’accord, j’ai été imprécis. Ce n’est pas un simple mécaniste mais une mécaniste complexe.

    Pour les robots, il n’est nullement nécessaire d’aller puiser dans la littérature d’Isaac Asimov, il existe nombre de robots dans l’industrie ; comme il existe des machines ayant des programmes définissant des opérations complexes (chaînes automatiques, machines à commandes numériques, réseaux de robots de transbordement, ...) ; par exemple, le véhicule envoyé sur Mars est un véhicule robotisé (reconnaissance des formes pour le contournement d’obstacles, choix des sites de prélèvement, ...). En fait nous ne réfléchissons pas sur les mêmes bases, nous risquons de ne pas nous comprendre. Mais je comprends bien cette confusion puisque pour ma part, une cafetière qui est un robot ménager n’est pas robotisée ; j’appellerais cela un abus de langage.

    Pour la rotule, elle a des mouvements mécaniques possibles. Ces mouvements sont opérés par une indication de mouvement venant du centre cérébral.

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