• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 787 100
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 20 20 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 2 décembre 2008 00:55

    @Cosmic,

    Qui vous certifie que la pensée est obligatoirement raisonnable ?

    Pour les réflexes, en effet, certains sont plus des réactions corporelles, mais pas tous, enfin selon Pavlov ! smiley

    Pour Péripate, je ne partage pas son point de vue qui consiste à laisser croire que la liberté n’est motivée que par le désir de possession. C’est, à mon sens, le message de sa posture. Que vous ne partagiez pas cette critique n’y change rien !



  • Christophe Christophe 1er décembre 2008 23:19

    @Cosmic Dancer,

    Nous sommes d’accord sur votre conclusion. Quoique le corps est au service de l’esprit dans le sens où nos actions sont dictées par ce que nous pensons.

    Mais ce ne sont nullement les propos du Péripate ; je vais devoir écrire un article sur la pensée physiocratique et son évolution dans notre histoire, car peu de personnes connaissent réellement l’origine des valeurs de liberté et propriété prônaient par ce courant qui fût déterminant au XVIIIème et XIXème siècle par leurs positions de pouvoir. Ils ont influencé nombre d’économistes ; j’espère que nous pourrons discuter sereinement sur ce sujet.

    La philosophie est pour ma part essentielle à la profondeur du raisonnement, elle permet aussi de se méfier de la dialectique qui tend à transformer le sens des mots pour les tordre à notre convenance.

    Lisez mieux le Péripate. Je suis d’accord avec lui sur un point ; le poids trop important de l’Etat tend à restreindre les libertés individuelles. Par contre, cela ne signifie pas qu’il faille le détruire, il faut le contrôler ; c’est essentiel en démocratie. Je ne partage pas plus le texte qu’il a mis en évidence émanant de Bastiat. Certes, l’homme n’est ni un ange ni un démon ; mais Bastiat prône la disparition de l’Etat pour laisser place à une oligarchie ; prenant pour référence la tendance humaine à vouloir dominer (par l’Etat) mais omettant d’appliquer cette même tendance aux possédants. Nous retrouvons là l’un des fondements de la pensée physiocratique.



  • Christophe Christophe 1er décembre 2008 22:18

    @Cosmic Danser,

    Que penser, alors, du slogan féministe "Mon corps m’appartient" ? Et que dire de l’expression "être dépossédé de soi-même" pour signifier que l’on ne n’appartient plus ? Ainsi que de son corollaire superstitieux "il (elle) est possédé(e) par le Démon" ?

    De grâce pas les poncifs et la superstition. La liberté des Lumières est une liberté métaphysique qui permet par transcendance la liberté physique.

    Je crois lire dans votre précédente remarque une sorte de procès d’intention d’où le sens s’est échappé. En outre, l’esclavage se définit bien par un droit de propriété exercé sur la personne d’un autre, non ? Et la libération par le recouvrement de ce même de droit de propriété inaliénable par celui qui en est le dépositaire légitime et unique.

    Vous parlez de l’esclavage, avez-vous lu les physiocrates Quesnay, Le Mercier de la Rivière, ... Leur doctrine, qui prônait le despotisme légal sur le plan politique, sur laquelle repose les propos du Péripate a été reprise par le parti colonial. Le droit de propriété de l’esclave, et même sa libération, ne s’applique pas uniquement au physique ; c’est la partie visible. Vous pouvez aussi être libre au sens où vous l’entendez sans être libre de penser ; c’est l’une des problématiques majeures des démocraties.

    Ce n’est pas un procès d’intention. Je persiste que Péripate utilise une dialectique de détournement. Si pour vous, Cosmic Dancer, la liberté ne se mesure qu’à l’aune de ce que nous possédons, je vous laisse le croire et rejoindre le dogme du Péripate. Ce n’est pas du tout mon approche de la liberté.



  • Christophe Christophe 1er décembre 2008 20:57

    @Péripate,

    Et c’est vous qui êtes polarisé sur le physique, le monde matériel, l’argent, etc... C’est votre problème, et je vous l’abandonne.

    Mais n’est-ce pas vous qui exprimez que la propriété est un élément déterminant de la liberté ? Vous allez même jusqu’à exprimer une absurdité en écrivant qu’il faut être propriétaire de soi-même. Il me semble bien qu’un sujet est propriétaire d’un objet ; si vous vous considérez comme un objet et non un sujet vous concerne.

    En faisant ce glissement sémantique, en transformant le "être soi-même" en "être propriétaire de soi-même", vous utilisez la méthode de Sieyes pour transformer une véritable valeur libérale en une valeur de liberté dépendante de la notion de propriété. Les actions sont dépendantes de ce que nous sommes et non de ce que nous avons ; c’est par la pensée que nous projetons nos actions dans le monde réel.

    Etre propriétaire de soi-même est une tautologie sans intérêt qui vous permet de développer un raisonnement inepte menant au point où vous voulez en venir.



  • Christophe Christophe 1er décembre 2008 20:15

    @Péripate,

    Pourquoi graine d’esclave ?

    L’esclavagisme n’est pas totalement innocent dans l’introduction de la valeur naturelle de propriété ; lisez ou relisez les classiques du XVIIIème siècle pour vous en convaincre. Cette pensée totalitariste a été défendue par Mirabeau et transformée en approche plus acceptable en plagiant totalement Rousseau pour la rendre politiquement plus acceptable ; relisez Sieyes.

    Que vous pensiez que la liberté ne s’applique que dans le domaine physique dont le seul objectif est d’avoir ; principalement des avoirs fonciers ; me rappelle la pensée originelle du XVIIIème siècle, totalitaire d’un point de vue politique, dont Bastiat était un défenseur. Même Tocqueville était opposé à Bastiat sur ce point. Un petit rappelle rien que pour vous : si à l’époque de Bastiat, la pensée physiocratique était majoritairement considérée comme libérale (ce qui est une circonstance atténuante pour Bastiat), aujourd"hui les historiens et les historiographes la classent dans les pensées totalitaires.

    En fait vous considérez que la liberté est une caractéristique de la propriété, mais pas du tout une caractéristique de l’homme ; rendant de fait l’homme esclave de la notion de propriété.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv