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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 4 décembre 2008 22:23

    @Cosmic Dancer,

    Premièrement, Christophe, j’ai donné cette définition - pardonnez mon péché de vantardise - parce que gdm avait raison de préciser à Mycroft que crapule ne signifie pas égoïste.

    Il n’y a aucune vantardise à reconnaitre un fait, vous avez donné cette définition ; bien qu’elle soit avant la critique de gdm. Par contre je suis d’accord que crapule ne signifie égoïste, ni que tout égoïste est une crapule (les propos de mycroft).

    Ensuite, le sens premier réfère à la débauche et à l’ivrognerie. Par extension, s’opère une synonymie avec racaille, canaille et pègre et par conséquent, comme vous le signalez, un jugement exercé sur une personne considérée comme sans principe et malhonnête. On appelle ça généralement "attaque ad hominem" sur les forums, c’est une tradition incontournable

    Mais Mycroft utilisait-il le terme crapule dans de sens dans le sens usuel ou non ? Je repondais principalement à sa seconde intervention où il permet de rapprocher l’usage qu’il fait du terme crapule du sens usuel. Cela s’appelle effectivement une attaque ad hominem, et ceci est fréquent.

    Riches de cette expérience lexicographique citoyenne communautaire, nous pouvons à loisir suggérer qu’à crapule libérale, correspondent peut-être racaille étatiste, canaille communiste, pègre socialiste, débauche gauchiste, à moins que vous ne préfériez pègre étatiste, racaille communiste, canaille gauchiste ?

    Je n’ai aucune préférence en la matière. Je trouve toutes ces associations de termes peu constructives dans un débat et un peu trop simplistes. Toute cette terminologie tend à laisser entendre que le monde ne peut être vu que par le prisme du tiers exclu, alors qu’il me semble qu’il est bien plus complexe à appréhender ; mais cela rassure psychologiquement. Par ailleurs, vous remarquerez que dans de telles visions, le locuteur se place toujours du côté du bien pour dénoncer le mal de celui d’en face ; je ne crois pas un instant que cela soit un hasard. smiley

    Bon ce n’est pas tout, mais il faut que je travaille. Je vous ai proposé un article sur les physiocrates, et il me faut le construire.



  • Christophe Christophe 4 décembre 2008 14:56

    @Mycroft,

    En effet, crapule, dans sa forme usuelle, correspond à votre propos (voir TLFI)

    B. [Désigne un individu] Usuel. Personne sans principes, capable de commettre n’importe quelle bassesse, n’importe quelle malhonnêteté.

    Cette partie est le complément du message précédent de Cosmic Dancer qui semble avoir omis la partie B de la définition.



  • Christophe Christophe 3 décembre 2008 23:00

    @Cosmic Dancer,

    Vous tournez en rond. Voilà que vous octroyez à toute action mécanique une pensée raisonnée sous-jacente.

    Je ne tourne pas en rond, vous ne faites qu’interpréter mes propos comme ils vous conviennent. Une action mécanique est soumise à un raisonnement, une suite d’opérations mentales pour les humains, une suite d’opérations arythmétiques pour les robots.

    Et tout ça pour justifier votre position initiale injustifiable qui consistait à contredire ce qu’est la propriété de soi-même : la liberté à disposer de son corps et de son esprit.

    La propriété de soi-même est et reste une tautologie sans intérêt. Le corps n’est rien sans l’esprit, la mort en est le parfait exemple ; nous pourrions même mettre en évidence la mort clinique ; vous êtes propriétaire de votre corps dans ce contexte, quel intérêt puisque vous ne le savez même pas. Comme dans l’autre extrémité de la vie, l’enfant saisit le sens d’une expression (par exemple le sourire de sa mère) avant même d’avoir compris ce que pouvait être un corps (voir les travaux de Scheler).

    Vous semblez plutôt exprimer la liberté de disposer de son corps dans son approche réelle, avoir conscience de son corps et faire les choix qui l’impliquent en toute liberté (ce n’est pas votre corps l’important, mais les pensées qui s’appliquent sur lui). Tout repose sur les choix, réfléchis ou non, qui nous permettent de l’engager. Tout revient sans cesse à être maître de son esprit et à faire ses choix en fonction de nos schémas mentaux : être propriétaire de soi-même n’a strictement aucun sens, être soi-même consiste justement à être maître de son esprit, de ses propres schémas mentaux, de ses jugements et de ses choix.

    Vous prenez l’exemple de robots. Lesquels ? Je ne sache pas qu’une cafetière électrique pense quand elle filtre. Ni une grosse cylindrée quand elle frime

    Une cafetière électrique ou une grosse cylindrée est un robot, première nouvelle. Un robot est doté d’un minimum d’intelligence, certes artificielle, mais intelligence quand même.

    Pour ce qui concerne la pensée de surface, c’est une pensée immédiate, principalement soumise à des pensées d’arrière plan. Je ne suis pas très orienté sur la psychologie, mais lire Piaget permet d’avoir quelques aperçus intéressants. Pour Kant, la pensée de surface est le reflet d’une pensée basée sur l’habitude qui nous porte préjudice dans ce que nous pouvons espérer être nous-mêmes (et non être propriétaire de nous-mêmes).



  • Christophe Christophe 3 décembre 2008 13:26

    @Cosmic Dancer,

    Même les actes humains que nous pourrions considérer comme mécaniques sont pensés.

    Si la raison fait appel à une réflexion plus approfondie, la déraison ne se dispense pas de la psyché humaine. Même un robot qui réalise des actions automatiques est soumis à un raisonnement ; voulez-vous signifier que l’humain peut mener des actions systématiques sans être dicté par une pensée, même de surface ? Je ne connais pas toutes les approches des sciences de l’homme, mais de ce que j’en connais, sans doute peu, cette assertion serait révolutionnaire.



  • Christophe Christophe 2 décembre 2008 08:39

    @Péripate,

    Je sais ce que vous dites ; il y a longtemps que j’ai lu ce lien.

    Savez-vous penser par vous-même sans plagier mot pour mot ce que d’autres ont écrit ?

    Et vous donner des leçons de liberté ?

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