Rien n’est plus vrai… c’est ce que je disais : les poissons volants, quoique non représentatifs de la catégorie, existent néanmoins…
Si tous les progressistes de gauche, de droite et d’ailleurs, pouvaient s’unir pour fiche la pile aux réactionnaires, la marche du monde serait plus réjouissante.
Justement, je n’en suis pas sûre lionel, d’où ma demande à l’auteur. L’imagerie cérébrale montre au moins qu’il y a des conséquences, voire une traduction dans le fonctionnement neuro-cérébral, mais pas forcément une « origine » ni donc une cause directe à ces pathologies.
Pour comparaison : les émotions excitent des neurotransmetteurs, les inhibent ou provoquent la sécrétion d’hormones. Vous ne direz pas que l’adrénaline, quoique objectivement observable, est la cause de la peur.
« Au moins les choses sont claires pour la droite : la misogynie a de beaux jours devant elle. »
Sûr qu’il y a du boulot !
Si la misogynie traverse tous les courants politiques (et sociaux), au moins à gauche on se soigne et on la réserve aux cénacles intimes, tandis qu’à droite, c’est vrai, non seulement on se lâche sans vergogne mais on s’en fait une gloire.
« obsession sexuelle », « potiche », « gadget »… c’est du grand classique dans cette société misogyne que de vouloir ravaler les femmes à leur sexe, leurs corps, ou a des objets, en outre dévalorisants (potiche, gadget…) pour mieux dénier leur compétence ou leur intelligence.
Moi, je suis contre la parité, car si on se fondait uniquement sur la compétence, on aurait bien plus de femmes que d’hommes aux manettes…
Mais que voulez-vous, ils sont recrutés et cooptés sur le critère de leur sexe, et il faut changer ça.
Bon, sans rire, nous avons là l’expression d’un « conservatisme chevillé au corps » à droite, je suis d’accord. Il y a aussi des progressistes à droite, des poissons volants, et il va falloir creuser le sillon, mais cela prendra du temps pour la récolte.
Enrichissant de rencontrer sur ce genre de site des personnes qui connaissent leur sujet. Donc, bravo pour votre série d’articles. Elle m’a rafraîchit la mémoire sru le travail de Racamier et m’a appris où ses idées en étaient aujourd’hui. Alors justement j’aimerais vous poser une question sur l’actualité de cette recherche dans son versant (neuro)biologique que vous avez volontairement laissé de côté.
Je ne sais pas quelle est votre spécialité (thérapeute, chercheur ou journaliste ?) et j’imagine que vous êtes plus « psy »(chanalyste ?) que neurologue. Mais comme vous vous situez dans le paradigme de la pensée complexe et d’Edgar Morin, j’aimerais savoir s’il y a des résultats sur les mécanismes biologiques (sur les gènes, hormones, molécules, traumatismes cérébraux…etc.) qui s’intégreraient aux théories psychiques actuelles (trop…) puissamment issues de Freud.
Du moins, auriez-vous des références récentes et synthétiques sur le net à conseiller ?
(vous l’avez peut-être dit dans les fils des commentaires, mais je ne les ai toujours pas lus)