C’est drôle car d’autre part vous ne parlez pas du dernier sondage effectué par IFOP qui voit Mélenchon à 13,5 % (+1,5 %) et Bayrou à 11,5 % (- 1,5%). MLP quant à elle est créditée de 16% (- 1,5%) d’intention de vote.
Preuve encore une fois qu’on ne peut parler de tendance générale de hausse ou de baisse pour tel ou tel candidat, vu que les résultats évoluent dans un sens ou un autre suivant les instituts.
Conclusion : vous vous êtes réjouis un peu vite cher ami.
Cher ami, vous nous dites toujours pas, comment vous comptez faire pour réguler la finance et les marchés (comme je vous l’ai demandé plus haut). J’attends avec impatience vos propositions en vue d’une discussion constructive.
« Au dernier Sondage (Sondage en France), il retombe déjà à 11 % devancé par Bayrou à 12 % et M. Le Pen à 17 % ».
Pour mesurer les évolutions sondagières, il faut prendre chaque institut un par un, sachant qu’il existe des différences (parfois importantes) du point de vue des résultats.
Le dernier sondage en question fut l’oeuvre d’Opinion way. Or dans sa dernière étude effectuée les 14 et 15 mars, Mélenchon était à 10% quand Bayrou était à 13%. Ce qui signifie qu’on ne saurait dire que Mélenchon est en baisse et que Bayrou est en hausse mais bel et bien le contraire. Par contre, toujours par rapport à ce même institut, MLP est pour sa part en hausse de 1% (passant de 16 à 17%).
« Encore une fois, il faut une véritable régulation de la Finance et des marchés ».
Tout le monde abonde dans ce sens cher ami.
Sauf que cela fait au moins 20 ans que l’on entend parler de « régulation de la Finance et des marchés », à droite comme à gauche (social-libérale+sociag-démocrate). Or force est de constater que l’on attend toujours, et que ces appels à la régulation relève au fond du « voeux pieux », plus qu’autre chose.
D’où ma question : l’utopie (au sens figuré of course) ne réside-t-elle pas dans cette volonté de régulation des marchés et de la finance, sans sortir vraiment de la logique qui sous-tend le capitalisme néo-libéral (ou libéral tout simplement) ? Sinon comment expliquer cette absence de régulation ?
Que faudrait-il faire selon vous (et comment) pour réussir la politique de régulation appelée de vos voeux ?
Ah bon ! La recherche d’une voie démocratique pour réguler l’économie dans le sens du bien-être générale et de la justice relève pour vous du « machin » ! Ben voyons !
Pour « simplifier » encore plus les choses on pourrait aussi abolir toutes les assemblées décisionnelles (élues démocratiquement), pendant que vous y êtes.
On ne saurait dire pourtant que la « simplicité » néo-libérale (l’Etat privatisé + "la liberté du renard libre dans le poulailler libre) ait oeuvré jusqu’ici dans le sens d’une répartition plus juste des richesses. Laquelle répartition plus égalitaire ne pourrait être le fait unique d’une réforme fiscale (on ne ferait là que colmater les brèches avec des bouts de sparadrap) .
Et puis, qui vous dit que la mise en place de ces instances compliquerait les choses ? Ce que j’avance n’est qu’une base sur laquelle il conviendra de travailler pour justement éviter tout blocage (d’où entre autres le projet de décentralisation). Loin de moi l’idée d’élaborer un projet de société clé en main.
Vous me pardonnerez mais, pour le coup, vous me donnez l’impression de vouloir à tout prix le dernier mot.