@sirocco Je ne suis pas convaincu que les adversaires acharnés du Linky soient favorables à d’autres types de compteurs communicants, puisque leurs arguments évoquent la perte d’emplois et la remontée d’infos via le réseau. Il faudrait connaitre l’avis de l’auteur de l’article sur ce point.
@Séraphin Lampion Bah on n’est pas plus avancé, puisque ces études disent des choses contradictoires, et aucune n’est irréfutablement étayée. En gros il peut y avoir des propensions innées non totalement déterministes (et non identifiées dans le génotype), et une manifestation qui relève du parcours personnel et de facteurs culturels. La question d’« image » entre certainement en jeu : selon le milieu, cela apparait plutôt boloss ou plutôt cool, et la proportion est en conséquence.
@sirocco "Ceux qui se fichent pas mal d’avoir un compteur vert fluo chez eux
commenceront alors à s’en mordre les doigts. Mais il sera trop tard !« Sauf que lors des augmentations de tarif, ceux qui ont gardé leurs anciens compteurs seront surtaxés forfaitairement au taquet, et qui plus est les relevés »manuels« de compteur leur seront facturés. Ceux qui imaginent qu’il y a là une »niche" permettant d’échapper aux augmentations se mettent les doigts dans l’œil jusqu’au coude. Ceci étant, je suis favorable à ce que chacun ait le choix, avec des conditions tarifaires clairement affichées.
@Jonas je ne sais pas d’où proviennent vos chiffres, il y avait en 1947 sur le territoire attribué à l’état juif -558 000 Juifs -405 000 Arabes (lien) il y avait une majorité relative, mais un fort flux d’arrivées.
Quoiqu’il en soit 1° oui, lors de la dévolution d’indépendance il y avait une légitimité d’un état national pour chacun des deux peuples 2° aujourd’hui l’existence d’Israël est incontestable de facto, mais la légitimité de l’état palestinien arabe est tout aussi indiscutable, fondé sur les mêmes principes de partage dans la résolution 181
@Pierre JC Allard Ni un parachutiste ni un plongeur n’est en situation d’absence de conscience, comme est supposé être Vincent Lambert, ou en situation d’extrême fin de vie comme certains patients. Le principe me semble bon que le corps médical n’administre pas de produit causant la mort, mais laisse s’éteindre la vie, en accompagnant par la sédation de douleur et angoisse. Sinon tout malade en situation ultime craindra que tout médicament ne soit la solution létale.