@Pauline pas Bismutée les parents ayant déclaré qu’ils déposeraient plainte pour meurtre, l’autopsie permet de vérifier préventivement qu’il n’y a pas eu empoisonnement intentionnel.
@Fergus il n’y a pas eu d’acharnement médical, l’équipe médicale avait décidé depuis longtemps l’arrêt des soins, mais la justice a été saisie, et l’hôpital devait s’y soumettre. En outre, il s’agissait de soins basiques (nourriture, hydratation, toilette...), sans diagnostic vital -ni arrêt cérébral, signe de « mort clinique »-. On peut être en désaccord avec l’auteur, mais le sujet constitue bien un problème de société. Ce n’est pas la loi Léonetti Claeys en tant que telle qui est en cause, mais peut-être devrait-on rendre systématique les directives anticipées (avec la « carte verte »), et la désignation (modifiable) d’une personne de confiance. Par ailleurs, des critères de « perte d’activité cérébrale consciente » peuvent désormais être définis et vérifiées (IRMf etc.) et pourraient devenir le critère de « mort cérébrale » au bout de plusieurs mois d’état « non communicant » -mais avec des vérifications par plusieurs appareils et praticiens-
@raymond ce n’est pas si évident que ça, tous les hôpitaux ne disposent pas du matériel d’imagerie de pointe. On ne peut parler de cobaye, il y a eu au début des essais de rééducation, mais ensuite le traitement se limitait à l’alimentation, l’hydratation, la toilette, et des massages, il n’y a pas été cobaye de quelque traitement ou médicament que ce soit, rien de tel n’a été évoqué.
@doctorix "plus grosses arnaques de ces dernières années, avec le 9/11
« ... »révéler les vrais moyens par lesquels ils s’y rendent [sur la lune] signifierait la révélation de moyens de propulsion et d’antigravité" Décidément, vous cochez absolument toutes les théories complotistes existantes
@Taverne « C’était la vie d’un corps, plus la vie d’une personne » A la condition qu’ait été établi avec absolue certitude qu’aucune activité cérébrale consciente ne restait, car il avait des cycles cérébraux (d’éveil et de sommeil), l’imagerie cérébrale peut déterminer les zones actives ou non, mais a-t-il été procédé à ces examens ?