« l’élection est reportée de 6 mois et tous les candidats sont disqualifiés pour 2 ans »
et pendant ce temps là, qui est-ce qui exerce la responsabilité de maire, député ou autre ?
Idem pour ce qui concerne la « majorité qualifiée », si aucune liste ne l’obtient
-ce qui est probable-, qui donc exercera les responsabilités ? C’est beau l’idéalisme, mais si ça aboutit à la panne du système de désignation, on sera gouverné par des administrateurs judiciaires -ou des technocrates désignés par l’administration-. Si les gens ne veulent pas exprimer de vote, qu’ils ne se plaignent pas que seuls ceux qui votent font le score, ce sera vrai avec n’importe quel système.
J’ai entendu ce matin une admirable justification « écologique » du CETA : pour l’environnement, mieux vaut importer de la viande provenant du continent américain élevée avec des produits locaux, plutôt que d’importer des aliments pour élever des animaux en Europe. L’idée que l’on puisse élever en Europe des animaux nourris avec des aliments locaux n’entre seulement pas en ligne de compte !
@Ecométa prise en compte du vote blanc, majorité qualifiée... si ce n’est que tout processus électoral doit aboutir à la désignation d’élus. Alors qu’est-ce qu’on fait, on enferme tous les électeurs dans les bureaux de vote sans boire ni manger jusqu’à ce qu’ils désignent des élus ?
@philippe baron-abrioux Après la chute de Napoléon 1er, la France s’est vue infliger des réparations que les gouvernements de la Restauration ont payé jusqu’au dernier sou. Après la défaite de Napoléon III, la France s’est vue infliger des réparations que les gouvernements de la 3ème République ont payé jusqu’au dernier sou
et avec même de l’avance. Après les destructions subies par la France lors de la 1ère guerre mondiale, l’Allemagne s’est vue infliger des réparations dont elle n’a versé que le sixième de ce qui avait été fixé, correspondant à moins de 2,5% de son PIB entre 1919 et 1932, elle était pendant cette période moins endettée que la France qui était sommée de remboursée ses propres dettes de guerre. Ce que l’Allemagne a remboursé jusqu’en 2010, ce n’est pas ce qu’elle devait à la France, mais aux banques auxquelles elle avait emprunté. On n’a jamais reçu un pfennig de réparation pour la seconde guerre mondiale, l’occupation pendant 9 ans de la Sarre n’ayant pas été de fort rendement.
Quel est le rapport entre le titre de l’article et son contenu, et quelle est la « décision d’apparence très banale » annoncée dans le préambule ? C’est l’homme qui a croisé l’homme dont le voisin a cru voir l’ours !