@sweach j’ai écrit « à niveau technologique donné » (et mode de consommation constant, évidemment) l’augmentation de population augmente les prélèvements/rejets. Quant au principe de Lavoisier, il a bien précisé « tout se transforme », ainsi les déchets métalliques rejetés de manière disséminée dans les sols et océans ne sont pas récupérables. Le tri améliore lentement les choses, mais à l’échelle mondiale, c’est peanuts, et par ailleurs tout n’est pas récupérable à 100% en tant que minerai, il y a des réactions chimiques irréversibles. Il y a donc DEUX curseurs : -le mode de consommation -le nombre de terriens, s’il y a urgence, n’agir que sur un curseur conduit à ce que les effets soit réduits à néant.
@Serge ULESKI La corruption et les abus de pouvoir existent dans tout régime, ce ne sont pas les institutions mais les pratiques qui sont à changer, certains magistrats l’ont du reste montré dans cette affaire. Et cela inclut bien évidemment les comportements des électeurs, le clientélisme ne devrait pas faire recette, et dans le cas présent, la fausseté du paternalisme matois de l’édile crevait les écrans.
@JC_Lavau pour les « affairistes », la décroissance serait la pire des choses, d’où la schizophrénie des dirigeants mondiaux qui parlent à la COP de division par deux de l’émission de carbone en 20 ans, mais à l’OMC de multiplication par deux du transport intercontinental sur la même période. Il y a de vraies alarmes sur la dégradation de la planète mais après avoir sonné le tocsin et pris quelques mesures coercitives ou symboliques, le business reprend la prépondérance, as usual (les « pays propres » délocalisent les « activités sales »).
@sweach Il n’y a pas que la question de l’énergie, mais les diverses ressources naturelles s’épuisent (minerais, etc), l’espace bétonné augmente,
les rejets dans l’atmosphère et les eaux augmentent, les ressources en eau se raréfient dans les régions très peuplées, etc.. Or, à niveau technologique donné, forcément tout ces aspects s’aggravent proportionnellement à l’augmentation de la population mondiale. La « dynamique » de l’épuisement/empoisonnement de la terre s’accentue malgré les alarmes sur l’écologie, et bien évidemment davantage encore dans les pays qui se fichent d’écologie.
De la part de ces ministres, est-ce une faute de communication au niveau national, ou du racolage électoral pour des élections locales (où ils recueilleront même le soutien de Victor ?)