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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 20 novembre 2007 21:50

    Bonjour Sylvain Rakotoarison.

    J’avoue que j’ai été surpris quand j’ai lu son nom.

    Tu écris « qui est rédigé par un « observateur-citoyen inquiet et en colère » (voir son nom en bas du texte) Gérard Mermet. Et un sociologue spécialiste des tendances des français et prospectiviste, il a créer un cabinet Francoscopie ont il est à la douzième Edition « Francoscopie 2007 » que j’ai d’ailleurs acheté car c’est un très bon ouvrage de référence en dehors de ces commentaires qui lui appartiennent et dont certains sont excellents. Il est également conseillé des entreprises et des institutions. Au lecture de ses commentaires il se situe politiquement comme un néolibéral proche des concepts d’Alain Minc libéral mondialiste, ce qui ne l’empêche pas d’être un brillant professionnel, mais il n’est certainement pas un observateur citoyen inquiet ou en colère.

    Je crois que là où tu ignores qui il est, et tu t’es fait manipulé ou tu fais dans la manipulation, ce qui ne correspond pas à ce que tu as l’habitude de donner à lire même si l’on ne partage pas ton point de vue.

    Je te joins un commentaire d’un autre article.

    J’ai compris ton message mais les caricatures que tu développes sont pires que celle de l’auteur de l’article, car en plus elles sont inexactes dans leur intrication.

    La loi du marché est une tarte à la crème où chacun prend ce qu’il veut. Elle n’est en rien la cause du développement des richesses ni des progrès sociaux. Elle peut prendre toutes les figures que les hommes veulent donner à leur échange, or aujourd’hui nos échanges sont encadrés par une organisation de la production codifiée que caractérise le capitalisme. Celui-ci de nos jours est plus moderne car les profits se réalisent, pas seulement sur les biens durables, mais aussi sur les services, sur la monnaie et sur les biens renouvelables. Mais il ne fut jamais historiquement un agent volontaire du progrès social.

    Ce n’est qu’une fois le progrès social développé par les oppositions qu’il génère que ses acteurs réclament que les secteurs sociaux deviennent une source de revenues marchande.

    Nous vivons cette situation avec la santé et l’éducation.

    Si tu doutes de ce que j’avance trouve moi dans son développement historique une décision qui fut socialisante sans avoir été l’objet d’une lutte.

    Je veux bien croire qu’il s’investit en Chine et en Inde pour le bien des habitants de c’est pays. Mais alors puisque la plus part de ces investisseur sont des groupes ou des entreprises occidentales pourquoi ne rémunère t’il pas les salariés qu’il emploie à un salaires semblable au notre, parce que la loi du marché qui les guide est réduire tous ce qui diminue les gains. La réponse tu l’as quand dans un super marché se brade des made in china à 1Euro.

    Alors tu es libre de penser que ceux qui n’ont comme souci que réduire tes gains et le coût de ton existence sont des instigateurs du progrès social, la propagande à pour objet d’être persuasive au-delà de la réalité. Et ce n’est pas un péché d’y succomber.

    Tu peux aussi penser qu’une gauche néo libéral conduira une politique économique différente d’un gouvernement de droite néo libéral. Si tu en espères une différence elle n’est que dans le souvenir d’une gauche socialisante qui n’est plus depuis 1983. Mais soit rassuré tu n’es pas le seul à ne pas l’avoir vu, mais à partir de 1993 pour le parti socialiste c’était clair, et cela c’est confirmé par des accords internationaux de 1994 sur le commerce. L"AGCS est un accord cadre signé en 1994, actuellement en cours de renégociation dans les couloirs de l’OMC : C’est un accord visant à la libéralisation des Services planétaires. Ces services sont entre autres, l’eau, l’éducation, la santé, le tourisme, l’énergie, le transport...
    - A la vue du document de l’OMC S/C/W/50 35,42,47, Salaire Minimum et Sécurité Sociale sont traités par les négociateurs comme des « obstacles techniques au commerce ».
    - Selon le mode 4 de l’AGCS, document S/C/W/50 26,60 - S/C/W/46 p9 - S/C/W/29,note des Etats-Unis, 12.00, l’OMC prône le recours à une main d’oeuvre étrangère à faible coût, personnel embauché avec des CDD, sur la base légale et salariale du pays d’origine"

    « En effet, en France de 1886 à 1999 les salariés du secteur agricole sont passés de 47% de la population active à 4,2%. Dans l’industrie c’est la productivité qui s’est accrue, les salariés sont restés stables passant de 25,7% à 24,9% des actifs, avec une crête à 35,9% en 1980. Quant aux services ils ont progressé de 27,3% à 70,9 % des actifs. Cet accroissement de productivité et sans égal puisque nous sommes passé de 1793 heures de travail en 1976 à 1355 en 2000 en produisant beaucoup plus. En effet en 1886, 72 ,7% des français produisaient des biens, en 1999 seulement 29,1% produisent des biens. Il faut bien entendu rapporter ces chiffres aux nombres de français actifs et aux volumes de biens produits. Ces données sont extraites de « Francoscopie 2001 » comme quoi l’on peut donner d’autres lecture aux études de Mermet, tout dépend de a qui l’on veut que profite la richesse. Alors à qui a profité cette productivité ? Justifie-t-elle des mesures drastiques ? Nous n’avons de tout temps jamais eu une capacité de production aussi énorme, en quantité et en qualité, c’est cela qui fait la puissance d’un état. Ce qui fait défaut c’est la quantité de monnaie qui circule, et Mr Sarkozy n’a pas plus les moyens que ces prédécesseurs d’en mettre en circulation et doit donc attendre que ceux qui en disposent veuillent bien venir l’investir en France. Mais quand il le fond c’est avec une recherche de retour sur investissement usuriers qui pousse à réduire les coûts par la réduction des salaires et des charges. Cela dit à ceux qui aime discuter politique je leur conseille l’ouvrage de Mermet il est le seul à être aussi complet, mais il n’est pas la « bible »et il faut avoir d’autres sources, mais il est d’un autres niveau que les infos merdiques télévisuelle.

    Pour répondre à l’article.

    L’opposition dans notre société est un droit, chose que tu ne dois pas ignorer, et le fait d’être un droit emporte celui de s’organiser en son non, voire de lui en fournir les moyens.

    L’opposition qui s’exercerait sans l’exercice d’une pression serait vidée de son sens. L’exercice du rapport de force n’est pas un élément de déstabilisation même s’il provoque des difficultés momentanées. Même s’il coûte, l’on ne peut au nom de l’économie interdire la grève, son coût pèsera inévitablement sur le déroulement du conflit, mais c’est autre chose de dire qu’en son nom la grève n’est pas justifiable.

    L’absence de cet élément caractérise toutes les dictatures, sans le savoir ceux qui sont favorable à la limitation du droit d’opposition sans exclusive, sont des personnes qui sans le savoir nous préparent un état totalitaire.

    Nous ne sommes pas en situations de pénurie ni de catastrophes pour que notre démocratie ne puisse pas supporter ce qui la caractérise, le droit de tout citoyens de se coaliser de s’associer pour défendre au sein d’organisations ses intérêts particuliers.

    Ces dernières années c’est inversé un discours qui considère que le rapport de force ne doit pas apporter de gène aux autres citoyens. Tant et si bien que souvent l’on voient ceux qui l’utilisent rendre leur mouvement populaire, faut-il que la régression des citoyens soit grande ou que leur peur l’égale, pour dans un moment de recul social sans précédent ils veuillent se séparer du seul outil qui peut les aider le droit d’opposition sans restriction.

    La gêne engendrait par les pressions exercées, ne constitue pas une privation de liberté pour les autres, cette rhétoriques est d’un usage abusif par tous ceux qui sont de permanents spectateurs des événements et ceux qui ne sont pas concernés, (ou plus nuisible quand c’est l’état qui tient ce discours). En cela il n’y a rien d’anormal ces groupes d’opposant aux grèves et autre constituent les éléments de stabilité, sans cela rien ne pourrait ce faire, et l’opposition n‘aurait pas à convaincre de son bien fondé. Mais leur rôle n’est pas d’empêcher l’exercice de l’opposition.

    Bien sur les frontières ne sont jamais précises et s’entremêles car rien n’est jamais simple et il n’y a qu’une bonne dose de citoyenneté pour comprendre où se situent les limites à ne pas dépasser, c’est aussi à ce rôle que doivent veiller les organisations représentatives.

    D’expérience toute opposition est toujours l’exercice d’une minorité qui grossit parfois mais ne parvient que rarement à être majoritaire. Le test de Milgram dont parle un article démontre bien que seulement 1/3 des individus ont une capacité transgressive de jugement alors que les 2/3 sont obéissant, et pour que la démocratie ne devienne pas une société obéissante totalitaire ils faut que ce 1/3 soit actif. Ainsi dire qu’une grève ne se justifie qu’en cas de majorité est une ineptie d’ignorant, et le France en compte beaucoup, lire « Francoscopie ». Cordialement désolé pour la longueur .



  • ddacoudre ddacoudre 20 novembre 2007 16:38

    bonjour emile. je lis tes articles quelquefois ils sont toujours interessants.je me suis passionné pour ce sujet dans un temps lointain. puis j’ai compris une chose difficile, l’on ne peut rien inventer qui n’existe en potentialité d’être assemblé. j’ai donc cessé d’être un intégriste du mots ou d’une histoire pour en comprendre le sens qui s’exprime au travers.

    il est donc inévitable que rapporter des souvenirs repose sur des représentations, des souvenirs imprécis, des sublimations etc. comme tout roman. Mais ils ont toujours une signification qui repose sur une réalité perçu et distordu quand on la rapporte.

    Ils nous est impossible de rapporter fidèlement un évènement autres que dans une approximation plus ou moins précise.le contraire ferait que notre existence serait absolument déterminé.

    cela ne nous empêche pas par ces fragments d’en retrouver une réalité partielle.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 20 novembre 2007 16:10

    bonjour drzz

    j’ai lu ton cite bien.

    mais je ne partage pas ton analyse.

    la première essaie de définir ce qu’est une économie de marché, quand tu y es parvenu tu me le communique.

    ensuite est-ce que la durée de cotisation et l’âge de départ à la retraite met en danger le bien public ?

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 20 novembre 2007 15:51

    bonjour philsmouss

    je te suis mais ce qu’ils voulaient dire c’est surtout que l’éducation n’a pas à suivre les humeurs émotionnels d’un manipulateur d’émotions.

    je te copie un article que j’avais préparé sue les mécanismes de l’émotion et qu’Ago n’a pas retenu.

    La communication qui est le moyen du vivent et du cosmique pour entrer en relation et échanger des données ou des « énergies » et une spécialité des humains (peut-être parce que nous ne déchiffrons pas les autres), qui repose sur la connaissance des mécanismes cérébraux qui fixent les souvenirs et crée les associations en partant d’une perception sensorielle. Lors de la perception d’un événement angoissant ou violent ou heureux, au cœur du lobe temporal une petite zone s’active, c’est l’amygdale entre les deux hémisphères cérébraux (gauche et droit) pièce centrale de notre cerveau émotionnel. Il relies de très nombreuses autres zones cérébrales participant aux traitements des informations et provoquent les effets physiologiques.

    Déjà nous comprenons que dans ce processus, très court qui se mesure en millisecondes, la raison en est absente, et donc cette amygdale guide nos décisions davantage que notre conscience, nos émotions. Les mécanismes de la conscience aussi sont l’objet de recherche et interviennent en rétroaction sur les effets physiologiques, mais cette supposition manque de preuves tangibles.

    Sauf nous tous qui l’admettons de manière empirique en la séparant en notion de bien ou mal, considérant qu’une personne de disposant pas de ce discernement ne possède pas de conscience.

    Naturellement il ne s’agit que d’une appréciation culturelle de nos mécanismes humains, puisque tout sujet soumis a une émotion à des zones cérébrales qui s’activent parfois avec divergences, mais ce n’est pas de cela que je veux traiter.

    Lorsque dans la vie, à la télé, au cinéma nous voyons ou regardons un événement qui exprime la peur ou la joie, l’image parvient à la rétine de l’œil de l’observateur.

    Ensuite par le nerf optique l’information circule jusqu’au corps grenouillé latéral du thalamus situé au centre du cerveau sous les hémisphères cérébraux.

    Le thalamus traite l’image de l’événement puis communique certaines informations au cortex visuel, qui redistribue de l’information à différentes zones corticales, dont surtout l’amygdale.

    Celle-ci a également reçu par d’autres voix des informations auditives de l’événement.

    Or l’amygdale est sensible à la cohérence des signaux s’ils sont congruents, ce qui active plus fortement l’amygdale qu s’ils sont incongrus.

    Exemple un crie de peur ou un rire fou accompagné d’une musique approprié inquiétante ou joyeuse activera plus l’amygdale.

    L’amygdale effectue alors le traitement émotionnel sur la base des informations sensorielles,

    Elle active un certains nombres de réseaux neuronaux dans l’hypothalamus, le tronc cérébral et d’autres régions corticales, déclanchant une réponse du système nerveux périphériques.

    Ce système comprend le système nerveux somatique (ou sensori-moteur) et le système nerveux végétatif des grandes fonctions comme la respiration, la circulation sanguine, la salivation....

    Ainsi donc par le biais de la noradrénaline, le système orthosympathique de l’observateur de l’événement émotionnel accélère son rythme cardiaque, contracte le muscle de l’iris, ceux du visage pour qu’il indique la nature de l’émotion ressentie.

    L’émotion a été immédiate, en fait l’émotion est née avant même que l’observateur ne prenne conscience de son origine.

    L’exigence pour notre survie d’être extrêmement réactif face à une situation dangereuse impose une « voie rapide » sélectionné par l’évolution.

    Cette voie rapide appelé aussi « vision aveugle » en souvenir de sa découverte durant la guerre 14/18 grâce aux soldats qui blessés à l’arrière du crâne et ne possédant plus de cortex visuel continuaient de se baisser pour éviter les balles. Les études menées indiquent que cette voie ne passe pas par le cortex mais semble relier le pulvinar, un noyau du thalamus à l’amygdale quand la rétine est fonctionnelle.

    C’est pour cela que nous ne prenons conscience de nos états émotionnels que par les réactions physiologiques qu’ils engendrent en réponse aux informations sensorielles extérieures et en rétroaction intérieures.

    Quid du libre arbitre qui suppose que l’on maîtrise les événements extérieurs et nos comportements, au mieux nous les cacherons aux autres mais ils nous aurons affecté.

    Mais ce n’est pas mon sujet.

    Fort de ce savoir qui se précise grâce aux appareils d’imagerie médicale car il est connu empiriquement depuis des lustres au travers des notions de dieux qui commandent toutes choses.

    Connaissant cela peut-on conditionner une personne, la réponse est connu scientifiquement depuis Pavlov, c’est oui !

    Les scientifiques disposent d’une banque de donné de 900 images choisies (mais d’autres font d’autres choix) pour déclancher des émotions chez les personnes qui leur servent de (cobaye).Ils peuvent ainsi à loisir étudier les zones ou s’active la perception d’une image induisant la peur, la joie etc.

    Alors nous devant notre télé, notre magasine illustré, nos films pourquoi y échapperions nous.

    Mais le conditionnement se manifeste dans un rapport de l’événement angoissant ou heureux associé à un objet neutre, un mot, un lieu, une chose, de telle manière que lorsque l’objet neutre se manifeste ressurgie aussitôt le souvenir angoissant ou heureux.

    Mais bien sur de nos jours cela se fait aussi avec des mots, comme le dernier en date avec la faillite associé à l’endettement pour le budget de l’état.

    Le mécanisme est simple chaque fois que sera évoqué l’endettement de l’état, chez le citoyen lambda ressurgira la notion de faillite, et avec elle la gravité et les efforts ou risques que ce mot recouvre.

    C’est de l’habile manipulation langagière qui est faite pour franchir une étape supérieure dans la gestion de l’état semblable à celle d’une entreprise.

    C’est faire accepter par là le gouvernement de l’état, non plus par des politiques (représentant la souveraineté du peuple) mais des gestionnaires financiers comme en économie marchande.

    Pour faire une analogie biblique, le temple de la république n’est plus dirigé par ses hommes politiques mais par les prêtres du marchandisage et de la marchandisation du monde.

    Les expériences de conditionnement sur des rats ont montré que la mémoire émotionnelle est labile et fragile tout au long de notre vie.

    Six chocs électriques associés à une odeur de banane suffisent pour que le rat s’en souvienne pendant deux mois.

    Et nous qui somme soumis depuis 2000 à la récurrence d’une information sécuritaire journalière illustré aux travers de faits divers plus ou moins sordides, plus ou moins people toujours les mêmes, non pas répété six fois mais trois fois par chaîne télévisuelles, presque toutes les heures sur certaines radios, et autant de fois qu’il y a de journaux.

    Ces images vues et théâtralisé pour donner de la congruence, ces commentaires entendus et compatissants pour toujours donner de la congruence, ces ligne écrites avec des mots chocs pour donner de la congruence, sont généralement associés à une action en réparation de ces faits divers auquel concours les gouvernant.

    Tant et si bien que si le chocs sont les faits divers, la banane sont les gouvernants.

    En estimant, comme nos quatre pattes, si proche de nous par les expériences qui nous aident et nous sauvent parfois, que nous n’y somme soumis que six fois par jour sur 7 ans cela fait 2555 jours. Comme cela laisse le souvenir en mémoire 2 mois la gauche ne peut pas revenir au pouvoir d’ici 425 ans.

    Je charrie un peu, tous n’est pas aussi linéaire car l’empathie n’est pas le vécu d’un traumatisme. Il décide émotionnellement de nos comportements avec moins de force que celui qui vie l’événement, mais vous l’avez compris il peut en rétroaction vous faire ressurgir d’autres émotions.

    Pas linéaire parce que le souvenir de l’événement vécu ou de ce qui s’est passé, c’est-à-dire le conditionnement s’affaiblit ou se renforce en fonction du contexte dans lequel on vit.

    Ainsi donc les faits divers et leur association seront perçus de manière divergeant par chaque personne en fonction de son histoire.

    Peut-on se déconditionner ?

    Houf ! Oui !

    Mais avec une certaine limite parce que il semble impossible de balayer définitivement les souvenirs émotionnels.

    Pour se déconditionner il faut présenter à la personne l’objet neutre qui est associé à l’émotion, seul.

    De la sorte si vous ne voulaient pas voter pour le gouvernement, vous écoutez les faits divers et quand vous savez que le faiseur d’opinion va dire que le gouvernement se réuni pour traiter l’évènement vous zapper. Si vous tomber sur la même information c’est loupé, vous retentez le lendemain.

    L’autre voie est médicamenteuse, ces médicaments sont utilisés pour des personnes atteintes de phobies graves ou de syndromes post-traumatiques. Les infos ne nous conduisent pas jusque là sauf dans quelques cas par la pub

    Vous, moi sommes tous les jours soumis à des informations dirigés, ils ne constituent pas une libre décision pour autant de leur promoteur car ils ont été induit par une perception sensorielle en cohérence avec d’autres congruences dont celles en rétroaction induite par des « objets ».

    Est-ce que le savoir peut être utile ?

    Mais au moins vous pourrez estimer quand l’on vous force la main, et peut-être distinguer l’information de la manipulation.



  • ddacoudre ddacoudre 20 novembre 2007 15:28

    bonjour guillot.

    je suis bien d’accord je te copie un extrait d’un essaie sur ce sujet.

    3 - Ainsi, un jour, j’eus une idée née d’une problématique pas si simple, entre utopie et idéologie.

    Ainsi un jour...

    En 1975, à la tribune d’un congrès fédéral à Lyon, j’eus l’idée de réclamer dans les années à venir une réduction du temps de travail hebdomadaire, et de porter la semaine à 35 h. Le temps ainsi dégagé devait être utilisé, pour une moitié au gré des salariés, pour l’autre à s’éduquer. J’avais observé que l’accès au savoir, (ensemble des connaissances acquises par l’étude), permettant de comprendre, de maîtriser les rouages de l’activité socio-économique, échappait, à leur détriment à la majorité des salariés.

    Il m’a été donné à de nombreuses reprises, durant l’exercice de mes mandats syndicaux, d’en vérifier l’exactitude. Je dus approfondir plusieurs sujets, lois, droit, économie, sociologie, relations humaines, politique et autres, et je me heurtais inévitablement au mur incontournable du temps disponible.

    ...j’eus une idée...

    En 1978, je retenais comme fait marquant de la dégradation de l’économie la situation de l’emploie qui englobait, d’une part les difficultés rencontrées par les chômeurs pour changer d’emploi, et d’autre part l’allongement de la durée du chômage. C’est dans ces années que je réfléchissais à une source de richesse perpétuelle pour que chacun puisse s’assurer un revenu. Je préconisais donc de faire du développement de l’intelligence humaine une source de revenu direct, sans l’obligation de transiter par la production d’un bien monnayable

    ... née d’une problématique...

    En 1982 durant mon activité de militant, j’en retirais la problématique suivante. Si dans le futur, grâce aux nouvelles technologies, dix millions de personnes suffisent au fonctionnement de l’économie, et que l’espérance de vie s’allonge, qu’elle sera la source de revenu des citoyens ?

    Cette idée de développement de richesse intellectuelle, source de revenu individuel direct, me revint à l’esprit.

    J’imaginais alors, qu’elle ne devait plus seulement concerner que les seuls chômeurs, mais elle devait s’étendre obligatoirement à l’ensemble de la population adulte, active ou non, et cela jusqu’à l’âge de la retraite.

    ...pas si simple...

    Les années suivantes, je répétais, que dans une société riche, posséder le savoir et les moyens de communication étaient des atouts vitaux. (Par moyen de communication, je ne songe pas à la manipulation et à la désinformation qui se camoufle sous ce concept de communication mis au service de la duperie).

    En effet, je considérais comme une aberration de ne pas structurer l’accession à la richesse intellectuelle pour chacun tout le long de l’existence, tout en réalisant, en plus, l’objectif de n’avoir aucun citoyen dépourvu de ressources.

    Cependant nous verrons que ce n’est pas aussi simple. Bien que disposant de la quasi-totalité du savoir disponible, il ne peut se contenir dans un cerveau, aujourd’hui, comme hier.

    En conséquence, un choix qualitatif s’imposera sur plusieurs générations, tout en définissant des priorités.

    Pour ce faire, la montée en puissance durera des années pour ne pas déstructurer l’économie.

    Quel temps y consacrer ? Quel type d’enseignement ? Qui le dispensera ? Quelles seront les conséquences sur la vie au quotidien des actifs ou non actifs ? Quelles incidences sur l’appareil productif ? Quel financement ? Quels impacts sur la production de richesse ? Autant de domaine qu’il va falloir explorer. Quelles motivations incitatrices doivent être développées ? L’argent, l’idéal futuriste, la réflexion rationnelle, la contrainte partielle ou totale. Autant de réflexion à méditer. En revanche, que doit-on craindre ? Les effets, d’agrégations ? Les déviations idéologiques ? Que pouvons-nous espérer grâce aux technologies de la communication ? Quels rêves pouvons-nous nourrir grâce à la génétique ou la neurologie ? Ne pas oublier l’essentiel, clora cet essai.

    D’autre part, ces questions ne doivent pas nous faire oublier que les hommes et les femmes réagissent avec leurs symboles, leurs idéaux, leurs philosophies, leur mysticisme, leurs valeurs, leurs classes sociales, leurs pouvoirs établis, leurs rêves, et le tout imbriqué dans le « mensonge culturel » comme huilage de la sociabilité.

    ... entre utopie et idéologie.

    Dans mon développement je m’efforcerai d’éviter toute approche idéologique, sachant par avance que cela sera inconscient. D’une part, parce que je ne peux pas faire abstraction de mon vécu, et que je formulerais bien évidemment des critiques. D’autre part parce que vouloir que chacun dispose de ressources peut paraître un idéal utopiste, et en conséquence mon développement peut n’être qu’un déploiement idéologique.

    Ce en quoi, je paraphraserai Bergson « On ne lui avait pas dit que c’était impossible il la fait ».

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