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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2007 19:40

    bonjour caraïbe.

    Désolé d’avoir été confus. En clair tu ne peux pas te mordre la main et te plaindre que ça fait mal et chercher quelqu’un pour te retirer celle que tu te morts, alors que dans le même temps il te donnera l’autre à mordre.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2007 19:10

    Bonjour Zen.

    Excellent commentaire, très dense, bien approfondit et développé.

    Le jour où une femme mettra au monde d’abord une liasse d’euro puis son enfant alors je reconnaîtrai que notre existence est devenue génétiquement monétaire, et que le culturel a pénétré le biologique. Pour l’instant je considère toujours la monnaie pour un moyen d’échange qui permet à chacun de nous de bénéficier de l’activité collective.

    Je crois qu’avec ta démonstration l’on ne peut pas regarder le Blairisme comme une troisième voie, puisqu’il n’a en rien modifié les paramètres de la gestion capitaliste. La gestion capitaliste qu’elle soit appliquée par les particuliers ou l’Etat reste ce qu’elle est, que nous soyons dans une société libérale sous réserve des lois comme nous ou comme en Chine dans une dictature communiste.

    Si Tony Blair avait considéré que celui qui investi un capital en reste le propriétaire et bénéficie de son rapport et que celui qui concours a l’intérêt de ce particulier reste propriétaire de son travail de telle manière que son travail soit comptabilisé comme un apport de capital, je crois que là il aurait ouvert une troisième voie. Pour le moment nous sommes toujours dans le cadre de l’exploitation de l’homme par l’homme et non dans la participation de l’homme avec l’homme.

    La rationalité des esprits conduits à traduire en chiffre nos comportements puis dire que l’on ne peut pas s’écarter de ses chiffres. Ceux qui employaient des serfs, des esclaves, des journaliers, disaient pareil et les serfs les esclaves et les journaliers répétaient comme eux.

    Aujourd’hui nous disons qu’il est nécessaire qu’il y ait un patron et des salariés ceci se traduit par une comptabilisation de cet état de fait politique.

    Et au nom de cette comptabilisation nous disons qu’il ne peut en être autrement. La rationalisation des esprits est ce processus d’auto justification au travers de données comptables arbitraires présentées comme inéluctable quand ce n’est pas comme scientifique.

    Il est donc bien évident qu’il en découle ce que disait Foucault et que tu as rappelé. Tant est si bien que plus personne ne conteste la mort du socialisme historique, pas même ceux qui en sont issus, mais le socialisme utopique ressurgira car l’humain est un homo sociabilis.

    Et peut-être qu’un jour les mathématiques linéaires qui nous emprisonnent dans leur ratios fait pour les « dominant systémiques » seront remplacé par des calculs quantiques qui seront plus à même de traduirent la complexité des comportements humains. Et bien évidemment en découlera une autre société.

    Pour le moment c’est le retour de la « bête » moribonde et elle industrialise les consciences comme le soulignait un article.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2007 13:45

    bonjour aspiral.

    j’ai compris ce que tu veux dire, je travaille sur un essai au titre provisoire de « Mom père est-il un assassin » il s’agit pour moi d’essayer d’expliquer la complexité de nos décisions, qui sur le long terme peuvent être perçu par la nature contraire au bon développement de l’espèce qui les génère, et entrainer sa mutation voire sa disparition.

    Mais les raccourcis et les métaphores que tu prends si l’on n’en perçois pas l’esprit sont catastrophiques, car tu vas passer pour un misogyne intolérant et insensible à la bonté et la beauté de ce monde mortel.

    cordialement.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2007 01:13

    bonjour bilger

    Intéressant ton article, sur le fond il est difficile de si opposer sauf qu’on pourrait écrire la même chose pour soutenir la puissance de l’autorité à maintenir des organisations arbitraires et totalitaires. Ce n’est pas ce que je suspecte de toi pour avoir lu d’autres commentaires et partager ta conclusion.

    « Réformer l’esprit public, une tâche impossible »

    Je serais tenter de dire oui, sauf qu’avec des stats l’on peut jouer à y faire dire ce que nous en pensons seulement, mais c’est déjà cela.

    En effet, le taux de crimes et délits s’élevait à 13,73 pour 1000 habitants en 1950 ; 15,05 en 1960 ; 22,37 en 1970 ; 48,90 en 1980 ; 61,69 en 1990 ; 63,17 en 1995 ; et 60,97 en 1999 (Francoscopie, source ministère de l’intérieur). Les crimes et délits contre les personnes sont passés de 58 356 de 1950 à 233 194 en 1999, soit 398%. Les vols (y compris recels), infractions économiques et financières, et autres infractions (dont stupéfiants) sont passées de 515 933 infractions à 3 334 670 soit une progression de 650%.

    Ce que l’on peut observer c’est la croissance liée à des motifs de recherche d’une ressource illégale. Globalement ces taux doivent être regardés avec prudence, car ils ne font pas état des modifications de comptabilisations des crimes et délits intervenus, ni de la suppression de certains délits par abrogation de dispositions législatives ou de l’apparition de nouvelles.

    Mais ils sont suffisants, afin d’y voir une progression et en comprendre sa source la plus probante, et il est nécessaire que cette progression repose sur un support, sur un terrain favorable, pour que des individus passent à l’acte, car personne ne se lève un beau matin pour être un délinquant ».

    Généralement, il s’agit d’un support ambiant de relations qui baignent dans les prémisses d’une banalisation de rapports relationnels violents. C’est à dire que pour qu’il y ait autant d’accroissement d’agissements délictueux, il faut que les chances de probabilités des conditions événements délictueux, se soient accrues, que la « communicabilité » baisse, ou les deux à la fois, et c’est cela qu’indiquent ces taux globaux.

    Mais l’on peut aussi comparer cette progression à l’augmentation de la consommation, à l’a courbe d’augmentation du chômage et a celle de l’accroissement de la pauvreté (de la fracture sociale comme nous disons). Je ne pense pas que la diminution de l’esprit public soit quelque chose qui disparaisse parce que nous naîtrions avec. Nous savons bien que les règles civiques s’installent par la famille, l’école et se pérennisent par la reconnaissance sociale favorisant de fait le développent ce que nous appelons le contrôle interne qui permet à tout un chacun de respecter les règles sociétales en dehors des avatars des passions ou des déviances.

    Alors il me parait important de comprendre pourquoi le contrôle interne c’est réduit au point de justifier un accroissement constant du contrôle externe (la police, justice).

    Un canadien Mr Tremblay a fait une étude durant quarante années sur les détenus incarcérés aux Canada et a conclu que le crime et délits était culturellement transmissible.

    Alors la remise en cause de l’autorité s’observe dans toutes les sociétés ou s’accroît l’augmentation de la pauvreté, et elle ne s’impose que par la peur, tout observateur social savait qu’en important le développement des inégalités constatées au USA du fait de leur organisation socio économique nous subirions les mêmes effets. Et encore nous pouvons considérer que les régimes de protection sociale ont limité cette violence économique, bien qu’il faille s’attendre à une augmentation dans les années à venir car la pauvreté va aller croissante, si la libéralisation sauvage se poursuit.

    Il ne faut non plus pas dévoyer l’autorité de sa fonction, l’autorité est faite pour faire respecter des règles sociétales mais pas pour faire accepter la misère.

    Tout le monde comprend que l’air froid se dirige vers les zones chaudes et créer le vent, qui peut s’opposer a cela ?

    Pourtant nous nous essayons d’empêcher les pauvres (zone froide) d’accéder à la richesse (zone chaude). Il faut donc se poser la question de savoir si l’on ne confit pas à l’autorité le travail d’arrêter le vent.

    Dans ce cas il ne faut pas être étonné qu’elle soit prise à partie même dans la stupide assimilation des forces de secours que sont les pompiers.

    Il doit y avoir une cause à cela car rien n’est instantané et je suppose que si tu as eu connaissance des zones où ont eu lieu les agressions de pompiers, je ne serai pas surpris que ce soit dans les ghettos des banlieues, ceci expliquant cela.

    Ensuite il y a un processus de banalisation qui fini par entamer le respect que l’on apporte à la rareté.

    Lorsque la justice ou l’autorité était sollicité qu’épisodiquement, car le contrôle interne était efficient, son action exercé plus rarement prenait valeur de référence, or aujourd’hui l’action en justice est aussi devenu affaire de commerce et la police affaire de pression psychologique et il est donc bien naturel que se banalisant elles en perdent leur aura, ou quelles soient celles sur qui se déversent les rancoeurs

    A partir du moment où pour réguler la sociabilité de nos rapports socio économique nous choisissons la méthode policière et judiciaire, il ne peut en être autrement puisque la police et la justice deviennent la main de ceux qui promulguent les lois. Il y a un lien inévitable déjà je te l’ai formulé, la justice n’est pas au dessus des partis, alors rien d’étonnant qu’elle soit prise à parti. Cela n’en rend pas moins indispensable son activité même si elle est partiale.

    Alors est-ce impossible de réformer l’esprit public, à aujourd’hui je ne suis pas très optimiste, j’espère que Fadila Amara réussira son objectif dans les cités où est le plus mis à mal cet esprit public, mais je n’y crois pas pour la seule raison que l’accroissement de la population mondiale va jeter encore plus de personnes dans les grands centres urbains en quête de ressources. Nous savons bien que la surpopulation est source de violence en tout genre et encore plus quand elle est pauvre. Et à ce phénomène nous n’y échapperons pas.

    La réponse n’est donc pas seulement dans l’éducation de l’esprit public ou d’une abdication de l’autorité qu’il faut restaurer, ou faire trancher par la justice des litiges qu’elle n’a pas à résoudre car les effets qu’on lui renvoie sont des problèmes sociaux économiques aux solutions politiques.

    Et les solutions politiques ne valent que si les citoyens s’en sentent solidaire et les perçoivent justes et équitables pour être prisent en compte par leur contrôle interne qui amenuise de fait celui externe, nous sommes sur la voie inverse, puisque la population réclame plus de contrôle externe. Et quand je vois que pas un ministre ou membre du gouvernement ne se déplace sans une escorte de police je n’ai pas trop d’illusion sur le proche avenir qui comblera tes veux s’il ne débouche pas sur le totalitarisme.

    Ainsi le problème que tu soulèves est loin de n’être qu’un simple irrespect de l’autorité et la mise en cause des forces de secours en donne toute la profondeur.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 22:33

    Bonjour par R.sistons.

    Si tu me le permets je vais prendre l’audace de te vexer, tu ne devais certainement pas être journaliste politique pour ignorer que ce dont tu te plaints et dont tu demandes à la gauche de réaliser, c’est elle qui en suivant les accords de libéralisation des services1994 nous à conduite dans les difficultés que poursuivent et accélère leurs successeurs.

    http://agcs.free.fr/agcst_fr.html http://horsagcslogo.chez-alice.fr/

    L"AGCS est un accord cadre signé en 1994, actuellement en cours de renégociation dans les couloirs de l’OMC : C’est un accord visant à la libéralisation des Services planétaires. Ces services sont entre autres, l’eau, l’éducation, la santé, le tourisme, l’énergie, le transport... Bien sûr, vous vous dites que de nombreuses choses citées ici sont déjà libéralisées, mais l’ampleur est tout autre. Voici volontiers quelques exemples que nous vous encourageons fortement à diffuser :

    - A la vue du document de l’OMC S/C/W/50 35,42,47, Salaire Minimum et Sécurité Sociale sont traités par les négociateurs comme des « obstacles techniques au commerce ».

    Alors tu demandes à la gauche de retrouver des valeurs socialisantes qu’elle ne représente même plus accepté son aile représentée par Mélenchon et étrangement Fabius. Je pense qu’il est assez clair qui règne une sacré confusion dans les esprits d’un peut tous français de tout bord.

    La quasi totalité ignorent les accords internationaux sur le commerce, et croient par exemple qu’en assainissant le déficit sécu il préservent leur sécu de la privatisation alors que le gouvernement ne vise qu’un assainissement comptable pour mettre cet institution économiquement saine pour son passage ultérieur au privé.

    Ou comme à l’habitude de tous les gouvernant creuse en permanence son déficit par des indus comme avec sa dernière décision d’exonérer les patrons marins pêcheurs des charges sociales.

    Même parmi ceux qui ont voté pour le président il y en a qui ne veulent pas la privatisation du système de santé et bien d’autres. Je n’ai jamais vu une telle cacophonie dans les esprits. Il y a une véritable rupture entre l’élite et la population. Cela est plus fortement visible au PS car ses adhérents discutent, et on voit aussi au travers de la constitution Européenne la différence de compréhension du libéralisme qu’il y a entre la population et l’élite dirigeante.

    L’élite dirigeante fait une traduction « capilisatrice » du néolibéralisme, alors que les citoyens en on encore une vision keynésienne, tout en ayant une consommation « capitalisante » en réclament des produits toujours moins cher que leur offrent les grands groupes commerciaux en important des pays d’Asie, sans se rendre compte que de ce fait comme en 1983, ils importent aussi la concurrence qui leur fera perdre leur niveau social car trop coûteux pour concurrencer les exportations.

    Alors je ne pense pas que qui que ce soit puisse arrêter cela car c’est la consommation français qui le suscite en se laissant diriger par le consumérisme, et parce que le rapport capitalistique est encré dans tous les esprit comme meilleur moyen pour obtenir un produit au coût le plus bas quand ils sont client et se plaindre quand ils sont salariés de ne pas recevoir une juste rémunération.

    Cela n’inquiète pas le grand patronat qui réalise leurs gains de toute manière, pour le patronat local c’est autre chose, eux ils sont destructeurs des systèmes sociaux car ils ne peuvent pas résister à la concurrence auquel les soumet le commerce extérieur, il ne leur reste donc qu’a réclamer un allégement de charges comme il disent.

    Alors j’apprécie ton appel à condition comme j’ai essayé de te l’expliquer que il soit clair dans les esprits que les égoïsmes exacerbés soient remplacés par une compréhension des incidences de ses propres comportements ou une nouvelle classe sociale. L’on ne peut à la fois réclamer le maintien des avantages sociaux et favoriser sans le savoir leur disparition.

    Je t’invite à lire l’article de « l’industrie de la conscience » et le commentaire que j’ai formulé à petitbenji.

    Cordialement.

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