Les méthodes employées en Ukraine sont les mêmes que celles employées en Tchétchénie mais aussi en Syrie.
On peut discuter sur la mise en scène des cadavre, on ne peut pas discuter sur la destruction des immeubles abritant des civils avec des missiles, des bombes tirées depuis des avions ou des positions distantes.
Une explication plus détaillée de la situation de l’Eglise Orthodoxe, ou plutôt des églises :
"Depuis le début de la guerre en Ukraine, les divisions se montre au
grand jour au sein du monde orthodoxe, troisième branche religieuse de
la chrétienté. Le patriarche de Moscou, Kirill, que l’on dit proche de
Vladimir Poutine, a pris ouvertement position en faveur de la guerre,
dénonçant des « forces du mal », « qui combattent l’unité » entre Ukraine et Russie. Depuis, les églises orthodoxes rattachées à Moscou expriment leurs critiques...C’est le cas des églises orthodoxes de tradition russe en Europe
occidentale. Leur archevêque, le métropolite Jean de Doubna, basé à
Paris, a écrit une lettre ouverte au patriarche de Moscou pour s’opposer
à la guerre. Il explique pourquoi pour la première fois lors d’une
interview, à France Inter."
Pour ce qui est d’enseigner plusieurs disciplines, c’est ce qui se fait en Allemagne, le degré de spécialisation du savoir enseigné en collèges et lycées n’est pas tel qu’il s’oppose à cette organisation.